‹ Amphithéatre des sciences mortesChapitre 76 sur 182 · ADAR OU DE LA PERMANENCE · texte numérisé non relu

ADAR OU DE LA PERMANENCE

Le philosophe pent~il penser comme Vignare ou agir contre sa raison ? il ne peut donc accorder à la Raison

dElai que son silence,

Les rapports de peuple à peuple devraient être sem^ blables à ceux de province à province dans le même État.

Les pauvres qui rêvent le socialisme n'observent pas que s'il advenait jamais y il y aurait de plus entre leurs

On peut dire que l'individu a plus de générosité que l'Etat: il a toi honneur ou plutôt il n^a pas le courage de ses mauvais instincts, l'État ri a point de honte, :]

parce qu'il est impersonnel.

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soins et la satisfaction, la plus redoutable dame, la ndarmerie.

Tant que la conquête sera considérée comme une gloire, n'y aura pas de morale politique.

L'homme du Sceptre sera toujours l'oint des passions ttonales, l'agent égoïste d'un pays, tant que téduca- •n n'aura pas changé Copinion sur le patriotisme.

// n'y a que deux formes pour la paix : États fédérés Saint-Empire ; le fédéralisme divise suffisamenl pour iner ridée de conquête et il y a communauté d'Uuéréls ns le Saint-Empire.

DaîK toute existence de peuple et à chaque événement imme d'Etat, représentant lavohnté du peuple, troua sa résolution, en réunissant la loi d'harmonie verselle à la connaissance locale et actuelle.

.'homme du Sceptre n'a que deux questions à poser à conseils et à lui-même en toute circonstance : quelle "idéale solution, l'abstraite ? quelle est la concrétion ible de la solution abstraite ? mais il ne faut pas l s'arrête à l'intérêt de son pays.

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