‹ Amusements sérieux et comiques :Chapitre 25 sur 26 · LE PUBLIC · texte numérisé non relu

LE PUBLIC

Contrariétés dans le public 174 et suiv.

Véritable grandeur du public 177-178

Raisonnement siamois 178-179

Fin de la table.

Page 48. — (*) Var. Je ne sais si mon livre réussira, mais si on s'amuse à le critiquer, on se sera amusé à le lire, et mon dessein aura réussi.

(2) Voir ce que nous disons sur cette « réussite » dans l'Introduction, p. 22-23.

Page 49. — (x) Var. ... trouva un de mes exemplaires sous sa main. A l'ouverture du livre...

(2) Var. ... : Que je suis indigné de ce titre.

Page 52. — (1) Ce «second volume d'Amusements» n'a point paru, mais parmi les papiers qui furent brûlés à la mort de Dufresny par ses héritiers, se trouvait « une seconde partie des Amusements sérieux et comiques » (voir l'Introduction, p. 20). — Le parallèle promis fut écrit par Dufresny en 1711 pour le Mercure galant, dont il était alors le rédacteur. Le sujet en est plus limité que l'auteur ne le fait prévoir. Il parut de mai à septembre, sous le titre : Parallèle burlesque ou Dissertation ou Discours quon nommera comme on

l88 NOTES

voudra sur Homère et Rabelais. Les idées ici exprimées y sont reprises et développées. — Cette question de préséance entre le comique et le sérieux, la comédie et la tragédie, préoccupait beaucoup les contemporains de Dufresny.

Page 56. — (1) Var. Dans la lre édition, le paragraphe correspondant à celui-ci suit immédiatement le paragraphe 1 de la page 50. Il est rédigé de la façon suivante :

Mon homme poussa plus loin sa remontrance : N'avez-vous point de honte,, continua-t-il, de faire imprimer des amusements ? Ne savez-vous pas que l'homme est fait pour s'occuper, et non pas pour s'amuser ? A cela, voici ma réponse.

Page 57: — (*) Var. h'errata de la lre édition corrigeait voici en voilà. On voit que la correction n'a pas été maintenue dans ce texte nouveau.

(2) Peut-être faut-il voir dans ces pages une réponse à l'affirmation du début des Caractères : « Tout est dit, et l'on vient trop tard... » Il est à remarquer que Dufresny ne nomme point parmi ces auteurs de « pensées » La Bruyère, qui semble pourtant son principal modèle.

Page 58. — (*) Var. Plusieurs auteurs me le disent : si Monsieur de La Roche-Foucaut et Monsieur Pascal me l'eussent dit, je le croirais. • — Ici finit le paragraphe dans la lre édition. Les lignes suivantes forment un paragraphe isolé, placé un peu plus loin, après celui qui débute par les mots : Celui qui peut imaginer... Pour cette transposition.

l'auteur n'a fait qu'une seule correction, au début. Il avait écrit primitivement : Les pensées de Monsieur de La Roche- Foucaut et de Monsieur Pascal sont autant de brillants d'esprit...

(2) Var. Celui qui peut imaginer vivement et qui pense juste...

(3) Var. pour bien déguiser.

Page 59. — (x) Ce passage est écrit vers 1698, pendant la phase principale de la Querelle des anciens et des modernes. Dufresny a voulu dire son mot sur la question. Il y reviendra plus longuement dans son Parallèle de 1711 et en d'autres endroits de son Mercure (voir ci-dessus la note 1 de la page 52). Il aiïecte en général de ne point prendre formellement parti, et il adopte un point de vue tout utilitaire et pratique. Mais il réserve de préférence ses railleries pour les partisans des anciens. (2) Var. il faut travailler à force d'érudition.

Page 60. — (*) Dufresny était entré dès sa première jeunesse au service de Louis XIV, et il était devenu l'un de ses favoris. Voir l'Introduction, p. 12.

(2) Var. Le chapitre finit ainsi : ... j'ai toujours aimé à faire des réflexion» sur tout ce que j'y ai vu : je me suis amusé à faire ces réflexions, je m amuse à les écrire ; je souhaite que vous vous amusiez à les lire.

Page 61. — (x) Var. Il n'y a guère d'amusement plus agréable ni plus utile que le voyage : si quelqu'un veut voyager avec moi par le monde,

IÇO NOTES

c'est-à-dire parcourir à peu près tous les états de la vie, qu'il me suive...

Page 62. — (x) Var. ... les avenues en sont riantes, d'un abord agréable, et aboutissent toutes à un seul point. (La dernière pbrase manque.)

Page 64. — (x) Cet éloge du roi n'est pas une flatterie banale, introduite pour obéir à l'usage : Dufresny avait pour Louis XIV une affection réelle. Voir l'Introduction, p. 20, et comparer la fin de l'ouvrage, p. 179.

Page 65. — (x) Par « le peuple de la cour », Dufresny entend désigner le monde des « officiers » ou employés subalternes qui gravitaient autour des grands seigneurs et des « courtisans » : monde auquel Dufresny appartenait par sa naissance et par sa charge d'officier de la chambre du roi. Ce « peuple » très spécial a été peu étudié, et nous reste mal connu ; mais on sait que les sinécures y étaient nombreuses et la faveur toute puissante.

Page 66. — (-1) Le Dictionnaire de V Académie, dans son édition de 1740, définit ainsi le petit-maître : « Un jeune homme de qualité, qui se distingue par un air avantageux, par un ton décisif, par des manières libres et étourdies. » Dufresny considère cette expression comme un néologisme : « Petit-maître, dit-il dans Y Errata de la première édition, doit être en lettre italique, comme mot

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