ACTE V, SCÈNE II
FLIBBERTIGIBBET.
Pourvu qu'il ne s'y nicjie pas I
Non, il tombe. Le voilà à terre...
FLIBBERTIGIBBET.
L*ont-iIs ?
Ils l'ont !
FLIBBERTIGIBBET.
Nous sommes sauvés I
AMY
Mon Dudley baise le sauf-conduit. Il me fait signe. Les voilà qui se dirigent tous deux vers la poterne. L'angle du mur me les dérobe, je ne les vois plus.
FLIBBERTIGIBBET.
C'est pour les revoir bientôt, et de plus près, noble dame.
AMY, descendant de la fcnôtre.
^ Dieu soit béni ! (eiic regarde sa toilette négligée.) Il va Venir. En quel [état vais-je le recevoir ? Les cheveux en désordre, cette robe toute fripée...
FLIBBERTIGIBBET.
^ Bon signe ! la tristesse a fait place à la coquetterie î — Mais je crois entendre marcher, (ii va écouter à la porte de fer.) Ce sont des pas d'hommes... Pourquoi donc le plancher de ce corridor sonne t-il ainsi le creux?... On ouvre, madame, on ouvre !
La porte du fond s'ouvre Entrent sir Hugh et Lciccstcï.'
132 AMY IlOBSART.