SCENE VIII
VAii.\i;i, LEICESTER, SIU HUCilI, KLIBBERTIGIBBET.
LEICKSTKR.
Misérable!
V A R N E Y , rcculnnt oITnré.
0«»'est-ce que c'est?... qu'y a-t-il encore?
LEICESTKK.
Il y a... — Nous savons tout par Alasco... — il y a ton <'rinie!
VARNEY
Mon crime?... S'il y a crime, pour qui, pourquoi l'ai-je commis, ce crime?
Poui' ta basse ambition, infâme!
VARNEY
Pour deux ambitions, mon maître, — la basse... et la haute.
LEICBSTER.
Eh bien, la haute, pour commencer, va châtier la basse; nous verrons après ! (« tire son épée.)
146 AMY HOBSART.
VARNEY, fuyant devant lui.
Oh! allez-vous donc m'assassiner?
LE IC ESTER
Je vais te punir! (ll ouvre la porte et montre la trappe.) Je VaiS te
jeter là, près de ta victime!
V A R N E Y , tirant son épée.
Ah ! mais maintenant j'ai aussi une épée.
LEICESTER
Eh bien, sir Richard, défends ta vie!
Ils se battent. T.eicester charsre Varncy avec furie, le pousse jusqu'à la trappe et le frappe. Vainey tombe en jetant un cri.
Un silence.
SIR HUGH
Justice est faite!
A l'autre coupable à présent! C'est mon tour, Amy, de te rejoindre!
Il V» pour s'ùlancer dans le gouffre. Sir Hugh et Flibbertigibbet se jettent au-devant de lui.
SIR HUGH
Mon fils!...
FLIBBERTIGIBBET.
Monseigneur!...
LEICESTER, se débattant.
Laissez! laissez-moi!...