‹ Amy Robsart. Les jumeauxChapitre 87 sur 156 · SCÈNE II L'HOMME, seul, les yeux nxés sur lu leilre · texte numérisé non relu

SCÈNE II L'HOMME, seul, les yeux nxés sur lu leilre

— Lne flotte eu Gascogne...

I ne année en Piémont... — Des agents à Madrid...

Relevant la lête.

De son côté la reine a des plans dans l'esprit.

Rêvant.

Mais cette jeune fille ! astre hors de sa sphère,

Comment se mcle-t-elle en cette sombre affaire ?

Ce Mazarin n'est bon qu'à tout corrompre. Rien

Dans cet homme! — Oh! les rois! comme ils choisissent bien

Leurs ministres ! — S'il est, quelque part, dans un bouge,

In noir faquin rêvant une soutane rouge,

Fourbe léchant d'abord ceux qu'il mordra plus tard,

Un faux prêtre, un faux noble, à l'àme de bâtard.

Qui fasse, peuple et roi, tout passer par son crible,

Et dont l'esprit no soit qu'un dissolvant terrible,

(i'est lui qu'ils vont chercher, Bourbons comme Valois l

Pour bien nourrir le peuple avec de bonnes lois.

Pour faire vivre tout, le trône et le royaume,

Us lui livrent l'état, du Louvre jusqu'au chaume,

Du haut jusques en bas, de la cave au grenier.

Et d'un empoisonneur ils font un cuisinier !

Rêvant, les yeux sur la lettre.

<ierte, — en cas de succès, — sans guerre et sans campagne, On pourrait obtenir la Comté de l'Espagne.

II retombe dans sa rêverie et s<> remet ù lire la lettre. — Surviennent le duc de C.haulne et le comte de Bussy, qui entrent du fond du théâtre, se parlant bas, avec une sorte de mystère, sans voir l'homme et sans en être vus.

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