‹ Amyot vs. "Le Canadien" [microforme]Chapitre 8 sur 8 · AFA · texte numérisé non relu

AFA

tuitlon nnt ce | CAUSE iter de parmi re que is dans 4, VOUS e beaucroyiez nes qui tout-à- Or, il illon et ns cette que de lon. Et e acquis qu'ils le so passe Juy ceux it passer articles t sont diit le seul vous dire r tous les 5 et dire » ine feral nant un re d'école t que les ans cette ttaqueramaître :

oupable ?

par là le 4 écoliers.

. Suppo- 1 Lac St.

t ce qu'on aire une ne eXpTes-

ssée dans

qu'il y hillent en- Foreman.

saille une ennent en u chemin

de fer du Luc St.-Jean ont mis un homme hors d'état, l'ont laissé pour mort, seraitce attaquer les hommes que de dire :

un commerce de boisson. Je vous ai déjà expliqué que la boisson était défendue

daus le Nord-Ouest, qu'il était défendu

c'est vous le contre-maître, le Foreman, | d'en vendre et inême d'en avoir en sa

é à r "| ! à RQ qui avez commis cette action ? Ne serait- | possession, Celui qui était responsable, ce pas, au contraire, affranchir les hom- | s'il s'eu est veudu, c'est le commandant et

nes de toute responsabilité et les laver | le quartier-naitrs, parce que,

d'après la des accusations qui peuvent peser sur | loi, le commandant est responsable des eux ? Eh bien ! MM. c'est exactement

la position qu'on a faite au 9e,

actes du quartier-maitre, Or, je vous de- Ce ue | mundo si la réputation d'un soldat peut sont pas les hommes qui ont été accusés | souffrir berucoup de ce qu'il prend un des choses qui ont circulé dans les rues | coup quaud on veut lui en donner, et si

de Québec, mais on a ditau lieut.-colonel ! vous aurez plus mauvaise opinion de Jui

Amyot : c'est vous qui êtes coupable et

le seul coupable, En attaquant un coun-

mandant on n'accuse pas les soldats qui |

| pour celx, Est ce que vous croirez que

| celui qui prend un coup, mais quin'en |

| abuse pas, vaut moins que celui qui n'en |

étaient allés combattre, offrir leur sang! preud pas ? On à attaqué la crédibihté du

à leur pays et quelquefois le sacrifier à!

des commandants qui ne savent pas les conduire, car ils ne sont pas responsables |

de ce que leur a fait faire leur cominandau & Quand on attaque leur comman-

dant, est-ce qu'ont les attaque eux-mêmes ?

Par exemple, quand on à dit que le de-!

mandeur était allé de Calgarry à McLeod avec un nombre considérable d’ofliciers pour tenir une cour martiale qu'il ne pouvait pas tenir, est-ce qu'on a dit que les soldats étaient coupables de cela, quand on a attaqué le demandeur à tort ou à raison, Je ne dis pas qu’on avait raison quand on à dit au demandeur :

vous avez reçu des cigares qui devaient appartenir aux hommes de votre bataillon autant qu'à vous-même, que vous deviez

partager entre tons, ofliciers, sous-oficiers, |

ct soldats, vous les avez gardés ou vous les avez donnés à vos amis personnels et vous n’en avez pas donné aux hommes, est-ce qu’en à attaqué le 7e ? Non. On à seulement affirmé que le %e bataillon avait été privé de ce qui lui appartenait et que l’on sympathisait avec lui. Je pourrais vous en dire beaucoup plus 1: ng ce sujet, mais je vous en ai dit assez pour À: vous faire comprendre que le 9% Late sillp pr n’est pas en cause, , ns

capitaine Garnenu qui a donné sa déposition devant vous, Je ne vous dirai pas ajouter foi ou non à son mais vous l’avez entendu dans la boite, vous avez vu s’il s’est gèné de dire ce qu'il croyait vrai. Quand on lui % iciandé qui avait acheté de la boisson il n’a pas voulu le dire, mais pressé il a dit : lui—et il à montré le conseil äu demandeur à l'enquête qui pouvait immédiatement le euntredire.—Dans tout ce qu'il dit, c’est la même chose,

si vous devez témoignage,

Si dans cette cause le 9e peut soufrir,

il souffrira de la preuve qu’on a essayé de faire. On a demandé au capitaine Gar- |neau s’il n’est pas vrai que sa compagnie s'était enivrée et qu'elle avait fait le vacarme dans le camp. Ceci pourrait | rétléter désavantageusement sur lux conduite du Yième bataillon. Or voyez-vous | cela dans les articles dont on se plaint ?

On à fait sortir dans l'enquête une autre

chose qui pourrait être invoquée contre

le Jième bataillon et qui pourrait lui

nuire jusqu’à un certain point,

Dans les

‘4 trans avestions on à mis à jour un autre ur: f it: encore qui; malkevrsisement,

n’est; pas au crédit du Jiemie : c'est que, appelés

“ , à fa aire l’exeréice, les coldass n'ont pas

voulu sy senare. Cela rafiête contre le

On a dit, pour la poursuite, que l’on | bataillon. C’est dire qu’il y avait de l'inavait accusé le Je bataillon parce qu'on | Subordifftion et que, dans une occasion,

avait écrit qu'il s'était fait dans le eamn l'ile set + "7

0 lour aevoir. Main-

burn ins, inessieurs, qui 4 amené cela de-

tant public ? Ce n’est pas dans les articles |

du Canadien où de l'Evénement. Ce fait

là est venu à l'enquête et sur les trans-|

questions du demandeur, Mais qu'a-t-il

fait alors cet homme dent on à ici atta-

qué la crédibilité? Il a mené ses soldats

à l'exercice où les autres n’ont pas voulu se rendre, et il vous dit bien honnête- . ment que, après, ils ont bu un peu.

Lorsque tout le bacaillon reculait ou refusait de marcher, quel est celui qui n'aurait pas été bien aise de voir que sa compagnie était prête à faire son devoir quand même il aurait dû, pour l’y engager, lui promettre quelque chose. Et le capitaine Garneau qui commandait cette sompagnie vous dit qu’il la menée, qu'elle était seule sur le terrain—-et il à répon lu au Lieut.-Col. Amyot qui l’'interrogeait que, s’il eut été le commandant du bataillon, il l'eût mené driller. Il avoue qu'il leur avait promis, s'ils voulaient faire l'exercice, qu'illes traiterait le lendemain. Et le lendemain en effet il devait être assez content pour leur donner un coup, et le leur donner bon.

Votre couscience ef votre Dieu.

Maintenant, messieurs, je laisse la cause entre vos mains. Je n'ai plus rien autre chose à vous dire, si ce n’est de vous rappeler encore une fois les devoirs qui vous incombent et de vous répéter

que vous remplissez ane des plus hantes

charges, une des charges les plus bonorables qu'il soit possible de conlier à des hommes dans l'administration de la jusice, que vous êtes juges et que vous devez vous montrer dignes de la position que vous occupez en rendant un verdict

| jusce, en répondant aux questions suivant:

la preuve, sans passion, sans faveur, sans

|antipathie, sans acrimonie, bairnissant de

votre cœur et de votre esprit tout ce qui pourrait y faire impressionsoit contrel'une soit contre l’autre des parties en cause, ne vous rappelant que la preuve et la position honorable que vous occupez dans l'ordre judiciaire, Mais il y à une autre pensée plus sérieuse qui doit vous occuper, Vous avez pris votre Dieu à témoin que vous rendrez un verdict vrai, suivant. nreuve qui serait faite devant vous, que vous reudrez un verdict juste et fondé sur la preuve. Vous avez juré cela. Soyez non seulement fidèles à vos devoirs de citoyens, ne remplissez pas seulement avec honneur la position qui vous est confiée dans l'administration de la pustice, mwis pensez au Juge Souverain qui vous entend. Réfléchissez que vous serez obligés de rendre compte du jugement que vous allez pronoucer. Ne vous laissez influencer par rien de ce qui vous a été dit, par aucun des appels chaleureux que l’on vous a faits, mais n'écoutez que votre conscience et votre Diez, et je n'ai pas de doute du jugement que vous rendrez.

plus hantes

plus honomler à des 1 de la jusque vous la position un verdict ons suivant:

aveur, Sans mnissant de tout ce qui contre l'une nn cause, ne ; la, positiorr lans l'ordre tre pensée uper, Vous n que vous tir, nreuve

que vous ondé sur la Soyez non le citoyens, avec hononfiée dans mis pensez tend. Rés de rendre s allez proluencer par

par aucun vous à faits, nscience et e doute du

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