‹ Anacharsis, ou ma tante RoseChapitre 18 sur 22 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

Les Mêmes, ROSALIE.

ROSALIB, aecùitrant Ma tante! matante!

(Jtec uneri), AhI Monsieur Eugène I SUGÉHS, «# rtUvant Rosalie!., oui^ zua-

ANACHARSIS, (e repoU8sant,\a donc em* braaser ton ange de la rue Barbette!

LÀ TAHTB aOSB.

Air : Suivons^ tuivont ctitejetintiSë,

Fidèle amif boa camarade 1 Dieu ! quel coeor et quel déeoucmentl 'Vraiment Oreste pour Pylade H'ea aurait jamais fait autant.

Bucèits.

Que bientôt le ciel te le rende !..

ARacHaa?>is, consterné, à lui-mimia G*est un oncle que je demande...

Et je ne trouve qu’on cousin...

Un odicut cousin !

BuebaK, famain, Socoi«..eacor.«« U raaiol..

ao

« U MlQilUI TlâATBAl*

BfSEUBLB.

ÂVACBABSI9 , d part.

Fidèle ami!., boo camarade !..

Je ge luU pa« , pour le moment •

Avec Oreate, avec Pjrlade,

Propre è faire du aeptimeDt...

LVS T10I8 AVTBU.

• Rdèle «mi !•. bon camarade l« etc.

Bagénê m offeri aon Area à fa faut# Raaa t Ut êortmt , ainsi quê Raaalié,

ANACHARSIS» t$ lêissant alltr sur un banc. Je suis abruti... et de deux oncles, qui m'échappent... qui me... filent dans la main..*

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