‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 202 sur 362 · Ilerri le f · texte numérisé non relu

Ilerri le f

22. Var. Phelis; 336 : Faits; 772 : Dhelyt. — On voit que les cent cinquante noms ne sont donnés dans aucun des mss.

397. Quand la quête eut été jurée, a lendemain de la Pentecoste, pour un an et un jour1, la douleur des dames fut extrême; elles pleuraient leurs maris, leurs amants ou leurs parents qu'elles n'espéraient plus revoir.

398. Les compagnons prennent congé du roi en pleurant, car ils savent qu'ils ne reviendront pas à la cour de longtemps. Ils partent, et entrent dans la grande foret ; le lendemain ils se séparent2, et prist chascun sa voie ainsi com volenté li sorvenoit. Mes a tant lesse or li contes d'eulz touz et retorne amons. T. por deviser partie de ces aventures qi en celle [qeste] li avindrent. El sachent tuit qe je voill reconmencer de lui, por ce qe m. s. R. de Borron en conte mains assez qe la haute ystoire du saint Graal ne devise 3. Et por ce qe li faiz de ci preudome corne fu mons. T. ne dévoient pas estre oblie[e)z 4, en voill je ci conter partie de la vérité, et commencerai mon conte h.

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