Quant à Dahim, dit 757 en sautant le reste de la phrase
On rencontre Tristan et Palamède qui vont vers le pont de Claudin pour se venger de lui. Ils reconnaissent l'écu de Claudin. Tristan et lui s'abattent l'un l'autre. Tristan furieux se précipite sur son adversaire, que la chute a étourdi, lui arrache de la tête et jette au loin son heaume. D'autre part, Palamède abat Eugène, qui s'apprête pour le combat à l'épée. Cependant Claudin, étant sans heaume, se retire, poursuivi par Tristan. Galaad représente à ce dernier que Claudin, ayant la tête découverte, doit être considéré comme désarmé, et l'invite à se battre avec lui-même. Tristan accepte.
448. Ils se montrent à peu près égaux dans le combat ; toutefois, les spectateurs trouvent que Galaad a le plus bel; ainssinc nevetpas de la baotaille de Pal. , qui triomphe d'Eugène, et qui, voyant que Tristan aie dessous, lui propose de se tourner contre Eugène. Tristan fatigué se retire un peu. Galaad en fait autant ; il voudrait bien savoir qui est son adversaire : ce ne peut être Tristan, dont il a appris l'emprisonnement et qu'il avait l'intention de délivrer en entrant dans le Sorelois; il ne sait donc qu'en penser. — Maintenant Palamède défie Galaad, et ils se battent. Tristan se tourne vers Eugène, que bientôt il laisse épuisé. Puis il veut remplacer Palamède, sur qui Galaad gagne du terrain. Celui-ci leur reproche cette tactique : il est indigne de se remplacer ainsi, dès qu'ils se sentent fatigués, contre lui qui est seul tout le temps. Il les prie d'attendre que l'un d'eux soit vaincu; alors l'autre pourra se battre avec lui après, ou bien il les combattra tous deux à la fois. Tristan, qui se doute que c'est Galaad ', prend la bataille sur lui. Cette fois, Galaad le trouve bien meilleur ; il se retire et lui exprime son étonnement 2. En ce moment arrive la pucelle qui avait fait délivrer Galaad de la prison de Brehus, et à qui Galaad avait promis un don, qu'elle réclame à présent. Il veut terminer le combat, mais elle ne le lui permet point ; Tristan y renonce également, à la prière de la demoiselle. Galaad ne veut pas dire son nom : « Cela ne presse pas, dit-il ; quand, nous nous serons rencontrés