Le Boiore amoureux, cf
Nantes, lève l'étendard de la révolte. Il est fait prisonnier; les Nantais sont mis on fuite, et Tristan assiège la ville de Nantes, qui se rend; seul, Cor bel au court menton 1 résiste dans une tour située hors de la ville. A l'assaut, Tristan reçoit sur la tète une grosse pierre lancée par Corbel, qui lui fend ensuite la joue 2 avec une autre pierre. et l'abat dans te fossé. Tristan fait alors miner la tour; les traîtres sont pendus aux portes de Nantes, et le comte3 est mis dans une éternelle prison à Karahès ''.
537 a. Un jour, après sa guérison, Tristan se promène au bord de LVpisode de la la mer, avec son neveu; il se souvient de la reine Iseut et exprime le fp'io-
désir de la revoir. « Ce sera facile, dit son neveu; car vous me ressemblés :■ sut 5, ad ce que vous estes tondu et a la playe que vous avés ru visage G, que nul homme qui soit. » Le lendemain, Tristan fait tailler une gonnelle d'un lait burcl, prend cent sous et voit T un vilain qui
l . Les toc Tn
S. Ce mot a été saut ! dans 103.
; porte gueux (pour quent). Ver., Jan. donnent la même faute; cf. p. 311, note 12. t. Dans Tressan, Tristan perd connaissance, et Runalen crie ii Lestoc que le comte Urnols est mort) I, estoc se rend, et Runalen lui confie le COmman&emtnt de la ville. Tristan est soigné par sa femme, qu'il rend enfin parfaitement heureuse (de même Vl.nijcl. Ilril.); par suis cette Imprudence, ses plaies s'enveniment, et on désespère de sa guérison. Tour la suite, voy. § 6 i 2 a .
On ne trouve pas dans Tressan, mais bien dans Diinl.-I.iehr et VEncyrf Uni., l'épisode sui-
le la folle, pour lequel voy. le travail de M. I.utoslawski [Rom, XV, 6 1 1 H.), qui montre
que 103, etc., et Eilhart ont suivi iei une source commune. Pour cet épisode interpolé, le texte
ive imprimé dans le même travail, avec 1rs variantes de l'imprimé de Rouen ; la
plus grande partie du texte de l'imprimé de 1620 (Michel le noir) est donnée par Fr. Mielicl.
Tristan, il, 222 ss, Je ne rel sverai les variantes dont j'ai pu m'assurer dans Yerard , Janot et
Michel Le Noir, qu'en tant qu'elles différent d édition de Rouen.
b. C. mus semble: m. eetretat V., J.. M.
Ile explication manque dans V., J., mais se trouve dans M. 7. /•;/. s'en part et voit V., J-, M.
Tristan recon- Tristan, voyant l'autre chevalier sans armure, reconnaît Hector des Mares. des Mares, qui le console beaucoup. Brehus apprenant le nom d'Hector, son ennemi mortel, se retire et consulte la demoiselle qui vient de chanter et qui est son amante. Elle suppose que le compagnon d'Hector est Tristan. Une autre demoiselle vient prier Brehus, de la part de Tristan, de lui envoyer celle qui sait chanter et jouer de la harpe. Brehus consent; la pour l'empêche de se venger d'Hector.
Nouveau lai de 538. La demoiselle chante devant Tristan le lai d'Iseut :
ribtan. ^ soleux luist et clers et biaus, etc. l Elle parvient à lui faire
dire son nom, et lui demande de chanter un lai. Tristan dit
en avoir composé un, comme il traversait un jour la foret de
Hautone 2 ; il le chante : D'amour vient* mon chant et mon