Dans le poème grec, c'est le roi des Cent Chevaliers
5. 1468 ; — les autres donnent, ici et ci-après, cinq cents, mais quatre cents, à la description de la bataille.
6. Elles et leurs cent chevaliers, ajoute i ii!3, cf. ri-dessous.
7. Dana te poème grée, cf. plus huit, elle «'adresse au vieux chevalier sur le conseil d'Arthur; les détails sur la demois lie n'y sont pas.
8. dv. le roy Vt. 856 ; te n >rul au tent doit roi ffuterpandr. 14C3. '.i. D • poltron et rallié par les ge ta du chateaui il n'envoie pas
demi , le lendemain, avi Lorsque les assiégeants sont <nr la point da
triompher, le vieux les somme de lever le iège. et, sur un refus, i is m lendemain,
il rentre chez lui s ins vouloir accepter de r compense ; il demnn I l que la demi
aille à la cour remettre 'oojvoc'.j au roi Arthur x6 y;x;j;j.xT'.ov
oublié île rac inter que le vieux chevalier a promis cela au roi avant do quitter la cour). — lin du poème grec,
que la demoiselle lui a raconté la vérité quant au comte, qui poursuit une cause injuste, et décide qu'on sortira le lendemain pour livrer bataille. Il envoie vainement un valet inviter le comte à cesser les hostilités, et la sortie a donc lieu le lendemain, Le vieux, ayant attendu que tous les ennemis, qui sont au nombre de quatre cents — deux bataillons contre un — prennent part au combat, les met en fuite ; le comte est fait prisonnier et , sur le conseil du vainqueur, marié à la demoiselle. Ge comte s'appelle Guiot, et le nom du château assiégé est Belloe.
Après un mois de séjour, l'ancien part. Il rencontre, dans une forêt, Sadoch, qui avait coutume de poursuivre les chevaliers errants, il triomphe de lui et«de ses vingt chevaliers. Puis il rencontre un vieux chevalier et sa femme; Karados, un chevalier, a enlevé leur bile. Le vieux chevalier 1 l'atteint, est vainqueur après un long combat et rend la demoiselle à ses parents. Il les quitte le lendemain et rencontre un chevalier, mené par quatre chevaliers, et sa dame, qui supplie le vieux chevalier de leur venir en aide. Il triomphe des quatre et conduit ceux qu'il a délivrés à leur repaire; chemin faisant, le chevalier lui raconte que les quatre étaient ses ennemis mortels, qui avaient tué son père sans nulle achoison. Le lendemain matin, le vieux chevalier s'en va, avec ses écuyers, a leur hostel , où il est bien reçu par sa demoiselle. Cette demoiselle est la sœur de Segurades (var. Sigurant) le brun et nièee du vieux chevalier, et tout ce que vous avez o'y advint au viex chevalier a ceste fois (f° 10). Or vous veult compter le maistre qui estoit li viex chevalier et dont il fu nez... C'est Branor le brun, oncle de Segurades le brun. Il est le chevalier le plus élancé de son époque et un des meilleurs : il appartient à la puissante lignée a ceulx de Brun, dont on parle dans maint livre; de cette lignée était le célèbre Phebus.
Branor, rentré, envoie un messager à la cour d'Arthur déclarer qu'il n'a voulu qu'éprouver la force des chevaliers du roi et voir li quelz estoient meilleurs chevaliers, ou li ancien homme ouli nouvel : il s'appelle Branor le brun, le chevalier au dragon, et est le cousin à' Hector le brun. Grand étonnement de la cour, où on l'avait cru mort depuis longtemps ; on l'appelle maintenant le meilleur chevalier du monde, et le roi fait ajouter son nom au récit de sa victoire.
623. Ce furent les derniers hauts faits d'armes de Branor; mais a
tant laisse li maislres a parler de mons. B. le br et veult retourne'' le
maistre Busticiens a acomplir2 son livre des merveilleuses 3 aventures '' de tous les bons chevaliers du monde et traitera premièrement de point en point sans riens adjouster qu'il ne face a dire selonc les fais qui en ce temps advindrent des'6 barons et des batailles et aventures qui aventurcusement advindrent, des batailles et aventures qui furent entre mons. Lanc. du lac et mons. Tristan et II. de) Loonnois et maint autre chevalier, ainsi comme vous orrez ycy après clerement, se il vous plest a l'escouter (f° 10).
1. Ici dans 355 (f° 8), reprise de quelques épisodes du combat des chev. d'Arth. contre Branor (1 feuillet) ; puis manque d'un feuillet.