Pas dans 97, 100, 102; 99.— Bras gauche
ï. XX. Les autres : dix X pieds. 103 ne donne pas de mesure.
Samson, de Salomon et d'Achille ; Marc en pleure de pitié, tout en lui disant que cet amour lui sera funeste. Tristan exprime le désir que, quand il sera mort, son corps so it transporté à la Table Ronde.
51. Dans cette détresse, il est sauvé par Brangain, qui le guérit bien vite par la promesse de lui faire revoir Iseut. Elle lui
Tristan, dégui- apporte un déguisement de femme, grâce auquel il peut péné-
toùr d'Iseut. & trer dans ^a tour on esl Iseut, avec qui il reste trois jours;
au quatrième, il est découvert par Basil le, qui cherche un
des manteaux de la reine1, dont Tristan est couvert dans ce
moment. Elle avertit Andret. Vingt-deux chevaliers sont pos-
Ils sont pris en- tés, et l'on réussit à prendre Tristan avec Iseut. Gouvernai et damnés àmort *es quatre compagnons de Tristan forment le projet de se mettre en embuscade pour le délivrer quand il sera mené au supplice. Iseut pleure, mais Tristan ne dit rien. Ils sont d'abord condamnés au supplice du bûcher2, mais sur le conseil de ceux de Comoaille, le roi Marc permet qu'on abandonne Iseut aux lépreux. Marc est très chagrin ; il s'enferme dans sa chambre et pleure. Quand, sur le chemin du supplice, on est arrivé devant une chapelle, Tristan rompt ses liens, prend une épée à l'un de ceux qui le mènent, renverse cet homme et chasse les autres. Puis Andret arrive avec vingt chevaliers :
Le saut de la Tristan en abat un, entre dans la chapelle et saute, en
aPe e- tenant l'épée, dans la mer, par une fenêtre. « Ce lieu doit
être appelé le Saut Tristan, » disent les spectateurs; la
mer est à quarante toises3 au-dessous. Iseut est déli-
Iseut délivrée vrée de la maison des lépreux, où Andret l'a menée es epreux. majgrg ses prières de la tuer, par Gouvernai et sus compagnons, qui sont avertis par une des demoiselles4 d'Iseut. Ils vont regarder le Saut Tristan et se demandent ce qu'il est devenu : en ce moment ils le découvrent assis près d'une roche. Fergus l'appelle en criant, et Tristan leur indique où ils pourront le rejoindre ; puis il se jette de nouveau — toujours avec son épée — dans la mer, qu'il traverse à la nage ; on le trouve, et on le conduit à Iseut. Un chevalier à qui Tristan avait rendu service leur donne l'hospitalité ; il est excellent pour les deux amants et leur fournit des vêtements et des chevaux. Ils