‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 42 sur 362 · Trente, J. Maugin · texte numérisé non relu

Trente, J. Maugin

6. Cela me paraît ressembler encore plus à la légende d'Hercule et Lychas (Ovide Met. 9, 211 ss.) que la mort de Lucan étouffé par Arthur (Mort Artu ; P. Paris, Rom. d. I. T. R., V, 350), appelée par P. Paris (ib, en note) « un souvenir à peu près évident » de cette légende. — Tristan est ici Hercule, comme ailleurs il est (Thésée (le tribut de Cornouaille ; la destruction des géants et des monstres : « il délivre toujours ceux qui sont en tristesse » f° 90 d. — les voiles blanches ou noires). Cf. la Romania, 15, 485.

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