AORISTE. PARTICIPE
verittoure.
vrare, brittoure.
bljegrittoure.
Byrra ou Byrre ou Byrtonre, Byrta.
kaûa et kalle et kaltoure,
kalta.
kriisa. kritsoure.
ngava ou ngare ou ngaingitta, taure,
pala. paloure.
pljasa, pljasoure.
shlçjitta, shkjittoure.
pholja.
pholje et phoUtoure.
xoumba, youmboure»
preka et perketoure.
perkava.
IMPERATIF
verra ou verrit.
vra ou vriL berta ou brit.
bljegra ou bljegriU Berra ou Berrit,
kela ou kelit,
kerisa ou kertsit, nga ou n^cAi/.
pella on pellit, pelUa ou peltsit, shka ou s^/r;/^
p/^/ya ou pA{;i7.
XOttm&a ouxoum&tï.
pgf Ara ou perkit.
(1) DeRada^p. 71.
Verbes
en es.
PRÉSENT
AORISTE
PARTICIPE
IMPÉRATIF
^jés icaco).
ijeva.
^jere.
ijet.
Dsbrfi$ Je descends.
dsbritta.
dsbrittoure.
dsbrit.
Pié$ ou pyés je de-
pyetta.
pyettoun.
piit (1).
mande.
Prés j'attends.
pritta.
prittoure.
prit.
Prés je coupe.
prêva.
prère.
prit.
Shés je Tends.
êhitta.
shittoure.
sM.
Chersés je frappe.
chersitta.
chertiitoure.
chersit.
Un coup d'oeil jeté sur les verbes en-a^ phljas, Rumbas et perkas, vous instruit que leurs véritables thèmes sont phil on phal, x^^^^> P^^^ ^^ prek; que la syllabe as Si, par conséquent, un caractère puroment formatif, c'està-dire qu'elle sert, exactement comme l'n joté {nj) précédé des voyelles a o e i, k distinguer le présent et l'imparfait de ces verbes de leurs aoristes et optatils. L'^ luimême ne parait être qu'un t adouci, adoucissement qui fait ressortir davantage la première personne, quoiqu'au pluriel 1'^ ait gagné aussi la troisième personne. On peut donc supposer qu'à l'origine on disait non seulement pheljat, x^mmbat, perkat, mais encore bertat, kelatj etc. Celte syllabe at est d'origine pronominale; elle signifie celui-ci, ceciy comme aie dans ate^ere dans ce moment-ci, tout de suite, ou comme dans atje, aty là-bas. Lorsque l'a s'est transformé en e et le t en .5, la signification primitive du pronom s'était perdue depuis longtemps. La syllabe as constituant le dernier déterminant du verbe^ a attiré l'accent sur elle et a affaibli souvent et fait disparaître la voyelle
(1) De Rada présente de piVs je demande, les formes suivantes: aor. piejta^ impér. "plej. \\ voit dans piés^ piéj un verbe faible.
radicale du thème. Cela est manifeste non seulement dans phljaSy aoriste pholja, mais encore dans kelâs pour kalàs, aoriste kalla ou kalta y pellàs pour pallâs, aoriste pala; peltsàs pour palsâs ou mieux platsàs, aoriste pljasa (comparez l'allemand plaizen)y Verras ou Serrés pour Byrràs, aoriste Byrra ou ^yrrta. Dans vrâva de vras et ngâva de ngasy la suppression de 1*5 semble indiquer que vra et nga étaient les thèmes primitifs de ces verbes. 11 en sera de même des verbes en- es Sjes caco et prés je coupe (grec wp««). Quant à ceux qui forment leur aoriste en -to, un doute peut subsister. Le t est-il radical, et dans ce cas Va de la désinence ne serait-il* pas la seule désignation de l'aoriste ?
Hahn a fait figurer à tort parmi les verbes en ^es les thèmes ^des ou des mourir, et $es allumer; car le premier fait à l'aoriste dikja et au participe dekoure ; le second présente les formes hza^ Sezoure. M. Camarda fait, en outre, remarquer justement (1) que les verbes en -es qui ne transforment pas leur s en t k l'aoriste le conservent pareillement au présent. Ce sont des verbes d'origine grecque tels que wapxaXéç (gr. cxaXcaa), cyxaXéç, même Mu;^ scod. evteç (gr. • IvtiQp) j^ pardonne. C'est ainsi que sos je iermine y^kjass j'aborde, formant à l'aoriste sosa^ kjassa, gardent naturellement leur s à toutes les personnes du singulier et du pluriel. Il en est de même de la plupart des verbes en tç et oç venant des verbes grecs en -tw, -(Çw, -ow, etc. Cependant M. Camarda cite 6pcç, qui fait à la deuxième et troisième personne du singulier Opcr et Xjaôtç qui, aux mêmes personnes, faîtXjaGtT. 11 est vrai que pour
(1) Camarda, p. 252.
Hahn, ce dernier verbe s'écrit XjaQk en tosque ; — il réserve XjatQtç (sic) pour le dialecte guègue.
Les verbes en -o? sont réguliers, à l'exception de : 1 . xouX^ç je mène paître, 2. xouXor, 3. xouXot, pluriel 1. xouXodfpe, 2. xoyXoTvt ou xo^Xo-jt^ 3. xouXo7<7Êv. L'aoriste et le participe sont réguliers : xouXot», xouXoroupc. D'après Hahn, Xjoç je joue, forme son présent et son impératif comme xouXoç ; mais son aoriste, son participe et son passif dérivent du thème Ijouainj,
DE l'imparfait des VERBES FORTS.
L'imparfait des deux classes de verbes forts examinées par nous subit Tapophonie à la troisième personne singulier et pluriel. 11 présente de plus aux autres personnes, à côté des formes régulières^ des formes syncopées. Nous donnons ci-dessous les paradigmes de l'imparfait des verbes piel j'engendre, et vrasje tue.
Formes pleines. Form. syncop. Formes pleines. Formes sync.
S. i.pjelinja oupjelija. pjéla, S. i,vrasinja ou -ija. vrasa,
'^.pjelinjeonpjelije, pjéle. 2.vrasinje oxi.ije, vrase»