djek'Shin(e
(1) Cet ï épenthétique pourrait bien être le même qui s'ajoute à rimpératif des verbes dont le thème se termine par une voyelle pure,
. par exemple rouaj regarde, Ijaaj lave. (De Rada, p. 75.)
(2) Dozon, p. 244.
Enfin les verbes forts irréguliers forment leur optatif presque tous de Taorisle, que ce dernier dérive du thème primitif ou d'un autre thème. C'est ainsi que vê placer fait voufsha ou vouftsha (aoriste voura ou vounà) ; vête aller, vafsha ou vaftsha (aoriste vaita) ; x** manger, x^^gersha ou x^^Q^^^^^^ (aoriste yengra)\ doua vouloir, dafsha ou datsha (aoriste dêsha) ; Oom je dis, Oasha et Qatsha (aoriste Bashe). Parmi les verbes à double thème, nous trouvons rafsha et proufsha de Me je tombe ; artsha ou arOsha de vij (aoriste erSa)\ pàsha ou pâtsha desho ou shox ; Safsha ou Jatsha de a;?^ (aoriste $ashe) ; enfin ndenjtsha ou ndenjsha de r^ ou n}' (aoriste ndenja). C'est ainsi que de pa^^a^ aoriste de kam, vient l'optatif pafsha^ pasha ou patsha (1). D'après M. de Rada, l'optatif de /;é laisser, ne serait pas Ijêntsha, comme Hahn le veut, mais Ijêsha, deuxième personne Ijêshe, troisième personne Ijeft, On voit que Ijeft est formé comme étant dérivé d'un aoriste en -va ou en -m. En effet, les doubles formes des aoristes engendrent des formes doubles à l'optatif; à côté de yyra et de xy^i^ ïious trouvons xvf^^^ ^^ xV^^^ha^ ^ côté de ndava et .ndaita leurs deux dérivés ndafsha et ndaitsha, etc.
L'hésitation du génie de la langue se manifeste surtout dans les thèmes de quelques verbes forts terminés par une liquide précédée de la diphthongue ie. C'est ainsi que de ;7ic/ j'engendre, j9o/a j'engendrai, on peut former à volonté les deux formes suivantes de chaque personne de l'optatif :
(I) De Rada, p. 77.
Sing. 1 . poUsha ou pjeltsha.
t. poUih ou pjeltsh.