LES AORISTES EN VU
La plupart des verbes albanais forment leur aoriste en -va. Cette désinence appartient à la plupart des thèmes qui se terminent par une voyelle accentuée ou par un s qui ne figure qu'au présent et à l'imparfait et qui, par conséquent, ne saurait être considéré comme radical. Le V de la terminaison va disparaît à la troisième personne du singuher et aux trois personnes du pluriel, ou plutôt elle se fond avec la voyelle radicale en la modifiant. Nous donnons ci-dessous les paradigmes des trois séries de verbes dont l'aoriste prend la terminaison -va :
vue de l'ethnographie. La conjugaison mingrélienne prend la désinence di à l'imparfait, par exemple blachndi je battais, tandis qu'un simple t lui suffit pour Taoriste, par exemple hlachi}e battis. Le suano-colque suit le même système. De p's'f louer, il forme le présent chwap*8*t*i je loue; l'imparfait chwap*s*Vudi, Enfin, l'abchase ajoute an à l'imparfait (cp. l'alb. -nja) et it au parfait. Exemple: (fwi$l aller à cheval. Imparfait sc'wis'lany parfait sc'wU^Ut, (Rosen, p. 54, 66, 79.) En finnois* la dentale sert à la formation du passif; saadaan y signifie ;> suis pris; sanO'taan je suis parlé. (Ujfalvy et Herzberg, Grammaire finnoise, p. 42.) Il en est de même en magyar : var-ok y signifie j'attends, vara- /on» je suis attendu. (UjfaWy, Grammaire magyare, p. 52.)
Thème ^Sré (présent Ijere^j je ThAme dergkô (présent derkonj relâche). j'envoie).
Sing. 1. Ijeréva. Sing. 1. dergkôva,