CO L05=5 C0? —E FI
ReverniN et de LA HarrEe? utilisèrent cette réaction pour la recherche de l'oxyde de carbone dans l'air et caractérisèrent l'iode provenant de la réaction à l’aide d'une solution d'empois
1 Tradwell, Traité d'Analyses minérales, p. 512.
2 A, Gautier, Clausmann, Comptes rendus Académie des Sciences, L. 145, p. 489.
8 Czako, Journal für Gasbeleuchlung, 1914, p. 169-172.
4 Ditte, Bulletin de la Société Chimique de France, 1870, p. 318.
5 Reverdin et de la Harpe, id., 1889, p. 163.
ND
d'amidon; ils purent ainsi déceler 1/50.000 à 1/100.000 de ce gaz dans l’air.
A. Gavurier et Hezter! trouvèrent que l'oxydation de l’oxyde de carbone était totale à 60-65 degrés. Ils déterminèrent l’iode en l’absorbant par le cuivre, et l'acide carbonique par la potasse.
Niccoux? préfère absorber par la soude l’iode provenant de l'oxydation et le doser ensuite par le procédé de RABoURDIN, qui est le suivant : on met en liberté l’iode absorbé, au moyen de nitrite de soude et d’acide sulfurique, puis on le dissout dans le chloroforme ef on compare les teintes obtenues avec celles de tubes témoins.
A partir de cette époque, la réaction de Dirre fut le sujet d’un nombre considérable de modifications n'ayant aucun avantage sur le procédé Niccoux.
Kinnicur, SANDFORDŸ absorbent l’iode par une solution concentrée d'iodure de potassium et le déterminent par titration avec une solution 1/100 normale d'hyposulfite de soude, puis contrôlent le résultat obtenu en dosant l’acide carbonique, provenantde l'oxydation de l'oxyde de carbone, avec la baryte et l'acide oxalique titrés.
Ils ont trouvé que la réaction n'était complète qu’à 150 degrés seulement.
Liwin@sron, MorGax“ trouvent aussi que, des méthodes précédentes, celle de Kinxicur est la meilleure, et font aussi l'oxydation de l’oxyde de carbone à 150 degrés, tandis que Torn° et MARCELET trouvent la réaction complète à 60, 70 degrés.
Lévy, Pécourf dosent l’iode en le dissolvant dans le chloroforme et comparent la teinte obtenue avec une échelle de teintes étalons.
Nowicx1? trouve que la réduction de l’acide iodique est complète à 88 degrés.
! Helier, thèse de doctorat, Recherches sur les Combinaisons Gazeuses, Paris, 1896.
? Nicloux, Annales de Chimie et de Physique, 1898, p. 565.
Kinnicut-Sandford, Journal of the Chemical Society, t. 22, p. 14,
* Liwingston-Morgan, Zeilschrift für analytische Chemie, t. 46, p. 773.
5 Toth, Chemiker Zeitung, 1907, p. 98.
Marcelet, Bulletin Société Ghimique de France, 4° série, t. 3, p. 505.
5 Lévy Pécoul, Comptes rendus Académie des Sciences, t, 142, p. 162-98.
7 Nowicki, Chemiker Zeitung, t. 31, p. 98, 90.
Toutes les méthodes précédentes ne peuvent être employées que pour les analyses pondérales et servir à la détermination de petites quantités d'oxyde de carbone dans l’air, La première tentative faite pour employer cette réaction dans les analyses volumétriques est due à Surrs Rakex, Menruu, Terwocr! qui, en constatant qu'il n'existait pas de méthode exacte pour doser ce gaz dans le gaz d'éclairage, essayèrent de l'oxyder, avec l'acide iodique, en acide carbonique, facile à absorber.
Is utilisèrent pour cela un petit tube en U rempli d’acide iodique, communiquant d’un côté avec une pipette et de l’autre avec une burette de HemreL. Ils envoyèrent le gaz mesuré sur l'acide chauffé à 150 degrés. L'oxyde de carbone était oxydé et ils absorbaient l'acide carbonique formé avec de la potasse'; la différence du volume avant et après la réaction correspondait à l'oxyde de carbone. Ils trouvèrent en même temps qu'il y avait oxydation d'un peu d'hydrogène et de méthane et donnèrent, pour obvier à cet inconvénient, des formules de corrections.
Gi, BARTLETT? trouvèrent que la méthode de Smirs RAKEN ne donnait pas de bons résultats, qu’elle n’était pas pratique et que la méthode à l’acide iodique s’appliquait mal à la détermination de grosses quantités d'oxyde de carbone.
On voit donc que jusqu'à présent on n’a pas encore résolu le problème de la séparation volumétrique de l'oxyde de carbone de l'hydrogène ou du méthane. Cette séparation est, pour certains chimistes, réalisable sans difficultés, l'hydrogène ne réagissant pas sur l’acide iodique, tandis que pour d’autres il y a réaction.
Il était donc très important :
1° De voir si réellement l'hydrogène était attaqué par Facide iodique et à quelle température ;
2° De perfectionner la méthode de Suirs RAkew, excellente en principe, mais incorrecte en pratique.
C’est ce que j'ai fait dans la deuxième partie de ce travail.
c) Méthodes diverses. — En dehors des méthodes basées sur
1 Smits Raken, Mecrum:Terwogt, Zeitschrift für augewandte Chemie,
3 Gil. Bartlett, Chemical News, t. 101, p. 61-62. — Journal of Ind. and
Engin, chem., 1. 2, p. 9 à 11.
l'emploi du chlorure cuivreux ou de l’acide 1odique, on a trouvé un très grand nombre de méthodes pour la recherche de l’oxyde de carbone dans l’air.
Comme elles ne possèdent sur la réaction de Drrre aucun avantage, je me contenterai de les signaler. Ce sont :
Méthode au chlorure de palladium, utilisée la première fois par BærrGer! et proposée par Bruxcr?, Porain* et F. Jean. Elle est basée sur la propriété que possède l'oxyde de carbone de réduire les solutions de chlorure de palladium en mettant le métal en liberté. La présence de ce gaz est accusée par une coloration noire de la solution.
Méthode au nitrate d'argent, signalée par BERTHELOT* et perfectionnée par Mermer® et HABERMANN?.
Méthode au chlorure d'or, examinée par A. GauTiER® et par Doxau”.
Méthode à l’oxyde de mercure, spécialement étudiée par Moser! pour le dosage de l’oxyde de carbone dans le gaz d'éclairage.
Méthode à l'oxyde d'argent, étudiée par SCHLAGDENHAUFEN et PaceL!!, et par NEMssELow!?.