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résultats, mais s'il est mélangé d'azote, ce procédé n’est plus aussi sûr (voir page 11-13). Le fil de platine incandescent, le fil de palladium et le tube capillaire de platine donnent aussi de bons résultats, mais le meilleur procédé est la combustion à l’aide du fil de platine incandescent.
La combustion sur l’oxyde de cuivre peut être employée dans l'analyse industrielle, mais, pour les analyses rigoureuses, elle n’est pas suffisante, car elle donne toujours des résultats un peu faibles.
& 7. ANALYSE GRAVIMÉTRIQUE
Lorsqu'il s'agit de doser, dans un mélange, de petites quantités de gaz combustibles, il arrive fréquemment qu'on ne peut résoudre le problème d'une façon suffisamment exacte en faisant des analyses volumétriques. On est obligé de mettre en œuvre une grande quantité de gaz pour pouvoir déterminer les constituants avec précision ; alors l'analyse gravimétrique s'impose.
PREMIÈRE MÉTHODE : Gombustion sur l’oxyde de cuivre. — FRésénius !, SrokMANN, Grass, WAGNER, BuxrE employèrent cette méthode pour déterminer le carbone et l'hydrogène des gaz analysés, mais elle ne semble pas avoir été utilisée pour la séparation gravimétrique de l’oxyde de carbone de l'hydrogène et du méthane, comme elle l'est volumétriquement.
DEUXIÈME MÉTHODE : Combustion avec le palladium métallique. — Haser? employa le premier la méthode de BuNTE (voir page 15) pour l'analyse pondérale.
Cette méthode fut étudiée par F. Richarpr*, élève de HABer,
! Frésérius, Zeitschrift für analytische Chemie, t. 3, p.330. Stôkmann, id., t. 14, p. 47.
Grass, id., t, 7, p. 391.
Wagner, id., t. 19, p, 434.
Bunte, id., t. 20, p. 563.
? Haber, Habilitationsschrift München, 1896.
3 E. Richardt, Zeitschrift für anorganische Chemie, t. 38, p. 65,