LISTE DES NOMS
Ifoms grecs.
Noms indUns,
Kpièç.
Bélier.
Kryia.
ToSpoc.
Taoreau.
TavuruV
À(^(Mt«
Gémeaux.
Inthnma.
Kap]KV6(«
Cancer*
Kulira >.
▲Imv.
lion.
Leya.
IIap6tveç«
Viciée.
Parthona.
Zu^ç.
Balance.
Yuka.
Xxopmoc
Scorpion.
Corpîa.
ToÇlUTIîÇ.
Sagittaire.
Taukchika.
Àipxipuç.
Capricorne.
Akokéra.
T^pox^oç.
Veneau.
Hridoga.
Poissons.
Isthusi.
■ Hist. de l'^str. ancienne f p. 488, Soi, 5oa«
* Il nefant pas oublier que le mot T«Speç se prononçait Ta^os»
* C'est-à-dire signe des Colurcs.
134 ÉTUDE DBi MOfrunm i».noifc»iiQUES ;
G^ctl par sahe de» rtflutmw fnéqve^es qai B*èuMitent entre llndè etrOeeîdeaC, dune le» pranîm sièckt de notre ère, qoe Vattrdlogky le zodiaque tolaîre en 12 ngaes, et. Fnsage de la leirkim;»/anetoflri0 panèrent dans Tlnde. Là découverte des moussona. du N.-SL et du S.*0. qui condxdsent de remboocliiûre de la aaer Rouge aux. cotes de l'Inde^ et vice versa,^ multiplia hs relations entre cette contrée et TEgypte romaine : des ambassades in^ dienneë Vinrent en Occident sous Auguste '; les faradmianes Toya** gèrent dans l'empire sous Héliogabale, sous Constantin et sous Julien. Les choëease sont passées de même en Chine ; là ^ de toute antiquité, en. connut un zodiaque lunaire, partagé en 3d constellations appelées sou. Vers le règne de Mare-Aurèle Antonin, au milieu du 2^ siècle^ le todiaque solaire y fût introduit avec Tas»troldgie.
Un mot seulement de la Perse. Bans le 2end»Ave8ta, q^ est le grand monument Uttërahre de la Perse, il n'y a nulle mentioQ d» zodiaque solaire t c'est seulement dans le Bmtndehesehy compilation rédigée après ta conquête musulratine, qu'il est qnesdon d'un zodiaque solaire entièrement semblablç à celui d'Hâpparque, commençant par le Bélier, qui y correspond à l'équinoxe de printems. Il est bien vrai que lés anciens Perses ne connaissaient pas le calendrier lunaire, et qu'ils employaient une année solaire de 365 jours, avec iaiercalation de 30 jourS' tous les 120 ans ;. mais c'est en Chaldée jseulement que cey;iQ. année solaire des Vi^tsazu devint fixe, de vague qu'elle était, après que, par suite dûVin^ venlion du zodiaque^ les Chaldéens rattachèrent les 12 mois, aux IS signes. Quant aux bas-reliefs mithrîaques, auxqueb plusieurs savans ont donné une signification astronomique et zodia^e,nous nous abstiehdroiis d'en parler, car on n'en a pas encore par» faitenient déterminé le sens et l'objet ; il est peu probable , ce-' pendant, que des recherches' ultérieures conduisent à des résultais qui ébranleraient les bases de la nouvelle théorie, qui se concilie si bien avec tous les faits connus : ces monumens étant , selon toute apparence, postérieurs à notre ère, on il'en pourra rien conclure en faveur de l'existence d'un zodiaque solaire en Perse.
* Strabon, liv, xv, ch. i«', § 78, édit, Corày, t. v, p. 92 cle fi tracl. fr.
RàBUTATIOK ms, DDPDIS. 43$
Enfin 9 il-existe trois sphères, que Bailly etDapuis ont produites en preuve de leurs systèmes ; ce sont celles qu'ils appellent sphère indienne , sphère persienne et sphère barharique. Bailly donne à la première 4)000 ans d'antiquité, 2,500 à la seconde, et il place la troisième, d'après Newton, entre l'expédition des Argonautes et la guerre de Troie'. — 'Mais ces trois sphères, citées par Scaligqr ilans son Commentaire sur Maniiius, sont extraites d'Aben-Ezra, auteur du 11® siècle de notre ère. Elles n'ont donc aucune autorité dans une question qui est toute de chronologie et d'archéologie; d'ailleurs, comme elles ne diffèrent point de la sphère grecque, et qu'on y trouve la trace de l'in- 4uCince des idées astrologiques, on ne peut doutei; (qu'elles jaç soient très récentes, ainsi que la sphère égyptienne de Kircher.