CCCLXVI. — L'official de Laon déclare ledit acte. An
CCCLXV II. — Charte de Gobert, seigneur de Montchàlons et Boucon vil le, constatant la vente dudit bois et de 18 jalois de blé pour 60 livres parisis.
CCCLXV1II. — Clarembaud, seigneur de Ruffy, approuve ladite vente du bois, lequel a été limité par ses mayeur et échevins d'Aubigny, comme propriétaire indivis avec ledit Gobert du bois tout entier. An 1239.
CCCLXIX. — L'official de Laon déclare la vente dudit bois seul. An 1239.
CCCLXX. — L'official de Laon déclare la vente du bois et des jalois. Même date.
CCCLXXL — L'official de Laon déclare que Guy d'Evercaigne, chevalier défunt, a donné toute la terre qu'il avait sur les monts d'Arançot à cultiver sous la réserve de la 12 e gerbe, et que l'abbaye était en possession de percevoir la 10 e et la 11 e gerbe pour la dîme et la moisson des produits de la dite terre avant tout terrage, sur quoi le seigneur Raoul, chevalier d'Arançot, et les hommes dudit Guy l'avaient inquiétée. Enfin ledit Raoul reconnut qu'il avait soulevé ces controverses à tort. Août 1240, veille de Saint- Barthélémy.
CCCLXXII. — Jacques de Monlchàlons déclare que son consanguin et vassal Gobert, seigneur de Bouconville, a vendu 18 jalois de blé, mesure de Bruyères, de rente, que l'abbaye lui devait pour sa terre entre le territoire d'Arançot et la route de Montchâlons à Montaigu. An 1240, 2 e férié avant Assomption.
CCCLXXIII. — L'official de Laon déclare que Gérard de Courtrizy, fils d'Albéric, chevalier de Fusis, remet à l'abbaye le 1/2 muid de blé que l'abbaye lui devait annuellement sur son courtil d'Arenchot. Mai 1242, 6* férié après Cantate.
CCCLXXIV. — Jacques, chevalier de Montchâlons, notifie ledit acte de son consanguin et vassal Gérard de Courtrizy. Mai 1242.
CCCLXXV. — Albéric, chevalier, seigneur de Courtrizy, déclare ledit acte de son frère Gérard. Octobre 1242.
CCCLXXVI. — L'official de Laon déclare qu'Elisabeth de Ploiart, veuve de Raoul dit Burdin, a vendu une vigne à Ployart, lieudit Chienoie. Novembre 1244.
CCCLXXVII. — Gobert, seigneur de Montchâlons, approuve le même acte, nécessité par les grandes dettes laissées par le défunt qui était son homme. Novembre 1244.
CCCLXXVIII. — Même acte devant l'official de Laon par Baudoin, chevalier de Loizy, comme suzerain. Janvier 1244.
CCCLXXIX. — L'official de Laon déclare que Gobert, seigneur de Montchâlons, a vendu au prix de 100 livres parisis son bois dit Sartum de Bruni, qu'il possédait en franc aleu, avec toute franchise absolument; approuvé par
«a femme Ada. Novembre 1247.
CCGLXXX. — Gobert, chevalier de Montchâlons, seigneur de Bouconville et Aubigny, déclare ledit acte. Même date. *
CCCLXXXI. — Clarembaud, seigneur de Ruffy, a cédé à Gobert de Montchâlons susdit, seigneur de Bouconville et d' Aubigny, contre équivalent, ses biens d' Aubigny et le bois dit Sartum de Bruni. Novembre 4247.
CCCLXXXII. — Anselme, chevalier, seigneur de Bucy et de Vauresaine, et Agnès, sa femme, ont vendu pour 100 livres et 100 sols parisis deux champs près la culture du courtil d'Arançot. Décembre 1252.
Cart. de Foi.
CCCLXXXIII. — Gobert de Montchâlons, seigneur de Bouconville, approuve ladite vente comme suzerain. Décembre 1252.
CCCLXXXIV. — Ada, veuve de Gobert de Montchâlons, seigneur de Bouconville, ratifie cette vente comme suzeraine et à cause de sa dot. Même date.
CCCLXXXV. — Jacques, seigneur de Montchâlons, ratifie la même vente comme suzerain. Même date.
CCCLXXXVI. — Gilon, dit de Roisin, seigneur de Castello in portu et de Montchâlons, et Isabelle, sa femme, approuvent comme suzerains du chef d'Isabelle. Même date.
CCCLXXXVII. — Anselme, chevalier, seigneur de Buissy et de Vauresaine, et sa femme répètent leur vente susdite en garantissant l'approbation de leur fils Albéric. Même date.
ÇCCLXXXVIII. — L'official de Laon enregistre la même vente, avec l'approbation de Régina, mère d'Anselme, et cette clause que elle et Agnès sa bru auraient comme récompense dotale, Régina, 4 jalois de blé de rente sur les terres sises en la voie de Chivres à Buissy, et Agnès, sur les terres sises au sommet du village près la voie de Chivres, 2 jalois : de plus Régina réclama 1/2 mocliée de terre sous la léproserie, près ladite voie, et sa bru 1 modiée au même lieu; lesquelles choses Anselme leur accorda. Même date.
CCCLXXXIX. — L' officiai de Laon condamne Raoul, chevalier d'Arançot, à laisser en paix l'abbaye percevoir la 10 e et la 11 e gerbe pour la dîme et la coupe des fruits de toute la terre sise sur les monts d'Arançot. An 1248, 2 e férié après Saint-Pierre-aux-liens.
CCCXC. — L'official de Laon enregistre la vente faite par Raoul, chevalier de Arançot,pour 7 livres parisis, d'une vigne à Arançot près celle de l'abbaye, du consentement d'Elisabeth, sa femme, et de Geoffroy, son fils. Octave de Saint-Martin d'hiver, 1252.
CCCXCI. — L'official de Laon déclare que Pierre, chevalier de Fussignies, a donné une rente de 10 muids de vin, mesure de Colligis, sur ses vinages dudit lieu, à la Saint-Martin d'hiver, avant tout autre ; plus une autre rente de 1 muid de blé, mesure de Montaigu, à prendre après lui, sur la grange de Fussignies, avec droit pour ses héritiers de l'assigner ailleurs à leur gré. An 1253, 5 e férié après Nativité de Saint-Jean-Baptiste.
CGCXCII. — Jacques, chevalier, dit de Aizelles, annonce qu'il doit à l'abbaye une rente de 25 sols parisis payable à Arançot, courtil de ladite abbaye, la veille de la Toussaint, pour un pré entre Aizelles et le lieudit Maulron, loué moyennant ce trécens. An 1253, 3 e férié après invention Saint-Etienne.
CCCXCIII. — L'official de Laon déclare ledit acte en y joignant le consentement de Magloire, femme dudit Jacques. Août 1253, 3° férié après Saint- Pierre-aux-liens.
CCCXCIV. — Albéric, chevalier, seigneur de Courtrizy, déclare que du consentement de Jean et Poncie, ses enfants, il a vendu pour 20 livres parisis un champ près du chemin de Veslud à Corbon et le bois Serains, dans la culture des moines à Arançot. Lucie sa femme approuvant. Avril 1253.
GGCXCV. — L'official de Laon déclare ladite vente. An 1253, samedi avant Rameaux.
CCCXCVI. — Jacques, damoiseau, seigneur de Montchâlons, déclare approuver cette vente comme suzerain. Mai 1254.
CCGXGVII. — L'official de Laon notifie que Baudoin de Veslud et Emeline, sa femme, ont reconnu tenir de l'abbaye, sous un cens de 15 sols parisis payable la veille de Noël au maître du courtil d'Arançot, un pré à Veslud près la route de ce lieu à Chambry. Mai 1255.
CGCXCVIII. — L'official de Laon déclare que Gobert, Richard et Henri, frères, de Arançot, ont vendu pour 100 sols parisis une vigne à Arançot. An 1255, mars, 5 e férié avant Oculi.
CCCXCIX. — Le même déclare que Huard de Arançot a. vendu un bois à Arançot au-dessus de la Fosse Griset, une petite pièce de terre adjacente et une vigne audit lieu. Adèle, femme d'Huard, consentante. Même date et jour.
CCCG. — Jean, chevalier, seigneur de Puisieux, et Mathilde, sa femme, confirment à l'abbaye tous biens et droits quelconques possédés jusqu'à ce jour à Arançot et à Ployart, sous la réserve de la haute justice. Mars 1256.
CCCCI. — Les mêmes déclarent avoir vendu la moitié du terragede toutes Les terres du courtil d'Arançot, compris aux territoires d'Arançot et Ployart, ne réservant que la haute justice. Mars 1256.
CCCCII. — L'official de Laon enregistre ledit acte. Dimanche Isti anle die s, 1256.
CCCCIII. — Approbation dudit acte par Jean, comte de Roucy. Juin 4260.
CCCCIV. — Jean, seigneur de Eppes, approuve comme suzerain, vassal du comte. Février 1259.
CCCCV. — Le même déclare que Vautier, seigneur de Veslud, son homme et cognât, a reconnu que feu Hugues, seigneur de Veslud, ayeul dudit Jean, avait légué à l'abbaye une rente de 20 sols parisis, à la Saint-Remy, sur Veslud, assignés sur le manoir (manerium) de la veuve de Ochart, etc. Août 1259.
CCCCVI. — L'official de Laon déclare que Bertrand, fils d'Hector dit de Vallibus, citoyen de Laon, a vendu pour 10 livres parisis un cens de 20 sols laonnais, à la Saint-Remy, sur diverses terres et vignes à Arancy. Août 1259.
CCCCVII. — Jean de Donamaria, officiai de Laon, déclare que devant Jacques de Villemarie, clerc tabellion de Laon, Pierre, chevalier dit de Fussignies, a donné 1 modiée de bois à Fussignies, mesure de Montaigu. Janvier 1262.
CCCGVin. — Le même déclare que ledit seigneur a encore donné à l'abbaye « venatariam que dicitur publiée Chacerie » au bois d'Arançot, lieudit En Valbelon. Même date.
CCCCIX. — Le chapitre de Laon, (G. doyen), renonce à ses réclamations sur un champ sis à Festieux, lieudit In Monte, qui appartenait jadis à feu Albéric, seigneur de Courtrizy, sous un cens de 12 deniers laonnais, le chapitre se réservant toute justice. Avril 1260.
CCCCX. — L'official de Laon déclare que Guillaume de Vallibus, dit de Lapion, demeurant à Arançot, a légué une rente de 1/2 muid de vin de vinage à Arançot. Avril 1263.
CCCCXI. — L'official de Laon déclare que Isabelle, veuve de Raoul, chevalier d'Arançot, et ses fils Geoffroy et Jean ont reconnu que les religieux avaient le droit d'élever un mur contigu à la maison de ladite dame et qu'il leur appartenait à eux seuls, à condition de ne pouvoir rien changer aux
deux petits pignons qui la surmontaient; consentant en outre à ce que l'abbaye puisse posséder librement ce qu'ils voudront audit lieu. An 1261, janvier, 5 e férié dans les Octaves de l'Epiphanie.
CCCCXII. — L'official de Laon déclare que Anselme, chevalier, seigneur de Buissy et de Vauresaine, et Agnès, sa femme, ont vendu pour 30 livres parisis toutes les aisances et leurs ban et district [districtum) de Vauresaine, et les pâturages. En outre Albéric, écuyer, fils desdits, approuve cet acte, plus une autre vente faite précédemment par ses parents de deux pièces de terre près la culture d'Arançot. Avril 1261.
CCCCXUI. — Gobert, seigneur, chevalier de Bouconville, approuve cette vente. Janvier 1261.
CCCCXIV. — L'official de Laon déclare que Godefroid, écuyer d'Arançot, et Agnès, sa femme, ont vendu pour 30 livres parisis le bois dit Annos, sis à Arançot, fonds et justice, et un petit champ contigu à ce bois. Jean, Golin, frères de Godefroid, Isabelle, leur sœur, approuvant cet acte. Fait à Laon, le siège vacant, juin 1263.
CCCGXV. — Anselme de Bussy, chevalier, seigneur du lieu, du consentement de son fils Anselme, approuve le don fait à l'abbaye d'une vigne dite àBelemie, en sa seigneurie de Vauresaine : ledit Anselme, fils, approuve en même temps la vente de deux pièces de terre faite aux moines par son père et Agnès, sa mère, et sises près la culture d'Arançot, et la cession faite encore par lesdits des aisances et pâturages au territoire et village de Vauresaine. Février 1274.
CCCCXVL — L'official de Laon déclare que Wibelet, fils de feu Huard, charpentier d'Arançot et Aelide, sa sœur, ont reconnu la vente faite par ledit Huard d'un champ à Arançot. Novembre 1278.
CCGCXVII. — L'official de Laon déclare que Robert de Arancy, meunier, et Ermengarde, sa femme, ont reçu un champ et un pré audit lieu sous un cens de 16 sols parisis à la Saint-Martin d'hiver. Novembre 1278.
CCCCXVIII. — Le même déclare que Vautier, dit Blansbos, demeurant à Vauresaine, Odéline, sa femme, Jean, Liedes, enfants de Vautier, et Béatrix, fille des deux époux, ont pris sous un cens de 2 muids 1/2 de vin blanc, mesure de Bruyères, une vigne sise à Vauresaine. Novembre 1278.
DE WIONAGIIS
CCCCXIX. — Barthélémy, évêque de Laon, déclare que Thomas de Marie «et Milessende, sa femme, Enguerrand^leur fils, ont donné aux religieux le vinage de tous leurs produits en toute la terre dudit seigneur ; don passé à Foigny en 1130 en présence du prélat. Ayant renouvelé cette libéralité à Marie, en présence de l'évêque, Ada, femme d'Enguerrand, l'approuva Tan 1150. De plus Robert Mutellus donna pour le rachat de son âme le guionage à Slreiavilla (Etréaupont) et à Guise {apud Guisiam castrum), plus toutes aisances en ses bois et pâturages de toute sa terre, de l'aveu de sa femme Elisabeth, Rainier, leur fils. En outre, Robert de Montaigu et Gautier, son frère, Bruchard de Guise, cédèrent aux moines le vinage des produits de l'abbaye dans toute leur terre.
CCCCXX. — Nicolas, évêque de Cambrai, déclare que Gautier de Solesmes, cognât et homme lige du prélat, a donné à l'abbé et aux moines servant Dieu à Foigny sous la règle de Clairvaux, là liberté de passage par Solesmes pour tous leurs produits, circulant de manière quelconque. An 1149.
CCCCXXI. — Guillaume, châtelain de Saint-Omer, de l'aveu de ses fils Guillaume et Jacques, « quodjuri meo competit foragiorum apud S. Audomarum annuatim usque ad iv carratos vint. r>
CCCCXXII. — « Ph. cornes de Flandrie et Viromandie omnibus hominibus et amicis et servientibus suis in comitatu Flandrie manentibus et constitutis ad quos litière présentes pervenerint cum dilectione salutem. Mando vobis et precipio ut fratres "de Fusniaco et de Bosheria et nuntios suos, catalla (sic) et res suas déférentes liberos ab omni exactione thelonei et pedagii per vos transeuntes dimittatis sicut pater meus concessit in elemosina abbatie Glarevallensi et omnibus abbatiis ab ea egressis.... egressuris ad petitionem sancti abbatis Bernardi. >>
CCCCXXIII. — Raoul, comte de Vermandois, accorde la liberté entière à travers ses terres pour le transport des choses concernant la nourriture et le vêtement des religieux.
CCCCXXI V. — Baudoin, comte de Ilainaut, accorde toute franchise de
thonlieu, wionage, dans ses terres pour la vente et l'achat des denrées de l'abbaye.
CCCCXXV. — Nicolas, évêque de Cambray, délaisse libre à l'abbaye tout ce qu'il avait clans les revenus de Beaumont, ressortissant à son patrimoine, par le don de Baudoin, comte de Pont-à-Mousson, duquel le prélat tenait ce bien à titre héréditaire. Lequel comte en outre donne tous ses droits et revenustant à Beaumont que dans tout son comté : Eustache de Ruz fait le même abandon.
CCCCXXVI. — Samson, archevêque de Reims, décla,re ledit acte de Tévêque de Cambrai. An 1152.
GCCCXXVII. — Gautier, évêque de Laon, fait savoir que Hugues, comte de Roucy et Wichard, son fils, donnent guionage et pontonage et toutes autres libertés en leur terre. (Robert, abbé de Foigny). An 1157.
CCCCXXVIII. — L'archevêque de Reims enregistre ledit acte.
CCCCXXIX. — « Ego Nicholaus deo a quo omnis potestas ordinante Avesnensis princeps et dominus » annonce qu'il cède le wionage absolument libre dans sa terre, du consentement de Mathilde, sa femme, Jacques, son fils, Ida, sa fille, et de Gossuin, prévôt, et son fils Wibert. An 1164. Il est à ajouter qu'à ce moment ledit seigneur possédait le village de Prisces qu'il donna depuis au châtelain de Saint-Omer devenu son gendre, mais en réservant l'exemption susdite audit lieu.
CCCGXXX. — Nicolas, évêque de Cambrai, déclare ledit acte. An 1165.
CCCCXXXI. — Egide de Saint-Aubert, de l'aveu de Mathilde, sa femme, et de Gérard et Egide, ses fils, donne à l'abbaye (Ansel, abbé), le guionage absolument libre en sa terre. An 1174.
CCCCXXXII. — Louis, roi de France, à la prière de l'abbé Ansel. donne libre parcours à tout ce qui concerne la nourriture, le vêtement et la chaussure des moines. An 1176.
CCCCXXXIII. — Evrard, évêque de Tournay, déclare que Evrard Radouz, pour une partie de fief qu'il tient du prélat, cède wionage complètement libre soit dans le pays de Tournay, ou de Morinie ou ailleurs. En outre Wiesnard de Félonières, vassal dudit Evrard, concède le pulverage (sic). An 1186.
CGCCXXXIV. — Robert, avoué d'Arras, et Aelide, sa femme, concèdent exemption de thonlieu, péage, etc. An 1175.
CCCCXXXV. — Evrard, évêque de Tournay, déclare que Hugues de Anthonio et Agnès, sa femme, donnent toute liberté de parcours, wionage, etc., pour les moines et leurs amis. An 1188.
CGCCXXXVI. — Baudoin, comte de Hainaut, donne même liberté, de l'aveu de sa femme Marguerite et autorise tous ses barons et hommes liges à faire de même. An 1174.
CCCCXXXVII. — Alard, seigneur de Chimay, donne même franchise. An 1210.
CCCCXXXVIII. — Roger, seigneur de Chimay et Agnès, sa femme, accordent franchise de thonlieu, passage, rouage, wionage, etc. An 1220.
CCCCXXXIX. — Amaury, seigneur de Bernot, et Houdiarde, sa femme, donnent toute liberté de wionage à Moylains et en toute leur terre. An 1220.
CCCCXL. — Baudoin, seigneur de Beauvoir, et Eusilie, sa femme, donnent toute liberté de wionage, transit quelconque, etc. Mai 1220.
CCCCXLI. — Aelide, dame de Benai, sœur de Jean, seigneur de Ribemont, veuve de Gui, châtelain de Hirson, donne le wionage de Séry, Mézières, Ribemont, Thenailles, Origny-Sainte-Benoîte et de tous ses biens. An 1225.
CCCCXLII. — Arnoul de Audenarde donne toute liberté de transit dans ses terres. An 1227.
GGCCXLIII. — Egide, seigneur de Fonsomes, sénéchal de Vermandois, renonce aux 4 deniers qu'il percevait comme wionage de chaque char, 2 deniers de chaque voiture à deux roues, passant par Fonsomes, 2 deniers par char passant au-delà et 1 denier par voiture à deux roues : consentant Ermengarde, sa femme. An 1230.
CCCCXLIV. — Robert, avoué d'Arras et seigneur de Béthune et Elisabeth, sa femme, donnent toute franchise de transit par leur terre. Juillet 1237.
CCCCXLV. — Bouchard, d'Avesnes, seigneur d'Etrœungt et Warpont, de l'aveu de ses fils Jean et Baudoin, donne même liberté absolue. Février 1242.
GGCCXLVI. — Vautier, seigneur d'Avesnes, donne même franchise absolue. An 1244.
CCCCXLVII. — Jeanne, comtesse de Flandres et de Hainaut, fait même libéralité par terre et par eau. Février 1233.
CGGGXLVHI. — Henri, comte de Luxembourg, fait même libéralité. An 1252, 4 e férié après Saint Clément.
CCGCXLIX. — Enguerrand de Coucy, seigneur de Coucy et de Montmirail, fait savoir qu il confirme la charte de son ayeul Raoul, seigneur de Marie, laquelle confirme de son côté, de l'aveu de sa femme Agnès, le don fait par son père Enguerrand et son ayeul Thomas, de toute liberté de wionage en toute sa terre de Coucy ; remettant son avouerie de Landouzy et de Flemhies, promettant de défendre l'abbaye et ses terres contre ceux qui l'attaqueraient. Témoins de cette libéralité : Gautier, évêque de Laon, Gautier, évêque de Tournay, Gautier, trésorier de Laon, Angot, chancelier, Hugues de Pierrepont, Blihiard de La Ferté, Hector de Laon, Renier de Guise, Clarembaud de Beaumont, Renier, son frère, Clarembaud dit de Ascy, Jean, prévôt. Ce qui fut fait à Coucy et reconnu publiquement à Laon en la cure épiscopale, l'an 1178 : Pierre, chancelier. — L'approbation du mois d'avril 1282.
CCCCL. — Marguerite, comtesse de Flandre et de Hainaut, confirme la libéralité de son ancêtre Philippe, comte de Flandre et de Vermandois, et de Baudoin, comte de Hainaut, de l'exemption de wionage et de transit quelconque. An 1271, samedi avant la Dispersion des Apôtres.