PLATINE
Il est essentiel de connaître les principales raies du platine, comme cèlles de l’air, parce que, dans le cas de minéraux non conducteurs, on a ces deux spectres mélangés au lieu de celui du minéral cherché. Quelquefois, lorsque le composé étudié est volatilisable, son spectre apparaît au bout de très peu de temps. et vient se substituer à celui du platine ; il est rare qu'on ait simultanément les raies du minéral et celles du platine. On s’habitue facilement à reconnaître à première vue le spectre du platine et de l’air, qui indique un résultat négatif de l’essai tenté. Je n’ai pas donné dans le tableau ci-dessus les quelques raies rouges du platine, parce qu'elles m'ont paru trop faibles pour être mentionnées, tout au moins dans les conditions où j'opérais.
Les lettres désignant les raies sont celles de M. de Boisbaudran.
Les raies les plus caractéristiques du platine sont :
En première ligne :
DIT 6e PI 8 PI à
En seconde ligne :
PR
Spectre du Platine.
6 | 584.5 | Bien marquée. t | 487.9 | Faible. 583.7 | Assez bien visible. 485.2 | Très faible. 580.6 | Assez bien visible. 480.3 | Très faible. 547.9 | Forte. ; 455.3 | Assez forte.
a 541.5 | Forte. 452.2 | Assez bien visible € 539.0 | Bien marquée. n (Huggins seul).