Bien marquée
Assez bien visible.
Assez forte.
Faible.
Bien visible, Assez forte.
1SOnR LD D & © 19 D LC 19 & ©
PYRARGYRITE (ou Argyrythrose). 3A8?5. Sb?S.
ichantillon de Bohême (Pribrâm?).
Moins conductrice que lPArgyrose ou la Dyscrase, donne cependant un spectre facilement observable. Pendant l'opération, des fumées blanches se dégagent et se déposent sur les pinces, mélangées à un sublimé rougeâtre d’oxysulfure d’antimoine. Les raies de l'argent et celles de l’antimoine sont prédominantes. Gelles du soufre, assez bien visibles dans le rouge, sont surtout caractérisées dans les groupes verts 56, Sy, Se, les groupes Sa et Sû étant éclipsés ou confondus par les raies de l'argent et de l’antimoine. On voit par intermittence les raies du cuivre assez vives Cu y, à, «, 8, «,, et faiblement quelques-unes des raies vertes de l’arsenic AS B, a, a, y, «.
Un autre échantillon, de même provenance, a donné, outre les raies précédentes, celles du plomb, mais faiblement; un troisième, celles du zinc, bien nettes, mais intermittentes.
3Ag?S.Sb283— S 17,8: Sb 22,3; Ag 59,9.
Psarurose. DAg?S. Sb?$ (ou Stéphanite). Freiberg.
Paraît plus conductrice que la Pyrargyrile, en donnant le même spectre plus étendu dans le violet, car les dernières raies de l'argent sont bien visibles. L'étincelle est verte et dégage des fumées blanches qui se déposent, ainsi qu'un sublimé rougeâtre. Après l'opération, on constate la fusion des deux éclats entre lesquels se produisait l’étincelle.
Analyse de la Psaturose de Freiberg, par Frenzel.
Soufre 16.49 Antimoine 15.76
Pyrargyrite et Psaturose.
Assz bien visible.
Faible.
Très faible.
Faible.
Très forte.
Assez bien marquée.
Très forte.
Assez forte.
RO & à 00 © Gr io 1
Bien visible.
Bien marquée.
Assez forte.
Assez forte, non dédoublée.
Bien marquée.
Faible.
Assez bien marquée.
Assez forte.
Intense.
Faible.
Bien marquées, confondues.
Bien visible.
Assez bien visible.
Bien marquée.
Assez forte, diffuse.
(1) Normaun Lockyer seul.
TéTRAÉDRITE (ow Panabase, cuivre gris).
ACu Sb?. 4Cu?S. 2Zn8 (!)
Plusieurs échantillons de provenances différentes, tout en donnant le même spectre, ont présenté des conductibilités variables. Les plus résistants rougissent facilement et cessent alors de donner les raies du soufre et de l’antimoine, comme si l’on interrompait le condensateur. Dans les conditions normales, les Panabases donnent assez facilement une étincelle verdâtre, en dégageant d’abondantes fumées blanches qui se condensent sur la pince, comme le font les autres sulfo-antimoniures. Le spectre ainsi produit ne peut être mieux défini que comme celui d’une Chalcopyrite antimonifère. Sur un fond de lignes fines du fer et du soufre, se détachent vivement les raies du cuivre dans le vert et de l’antimoine dans le rouge. Les raies du zinc sont assez fortes sans être éclatantes. Les trois raies de l'argent varient beaucoup en inteusité suivant les échanüllons examinés, mais sont toujours assez bien visibles, surtout Ag a et Ag G. Je les ai fait figurer dans le tableau ainsi que celles du fer et du zinc parce qu'ils paraissent toujours dans le spectre de cette espèce, qui les contient en quantité appréciable dans toutes les analyses.
La Tétraédrite de Banca, près Baïgorry (Basses-Pyrénées, rougit facilement au bout de quelques instants d’expérience. En augmentant la surface du condensateur et la portant, de une à deux, et même trois jarres, on évite cet inconvénient et l’on rend bien visibles les raies du soufre
(1) Formule donnée par Tschermak, et dans laquelle une partie du zinc serait en général remplacée par du fer.
et de l’antimoine. Les raies de l'argent sont très nettes et se détachent, comme celles des autres métaux, sur le fond lumineux du spectre, lorsqu'on supprime le condensateur.
Par instants, on voit les principales lignes de l’arsenic, mais peu vives (1).
La Tétraédrite de Mouzaïa (Algérie), (collection du Muséum, n° 47.71) conduit bien le courant; les raies de l’ar-gent sont moins visibles que dans celle de Baïgorry. Les raies du zinc sont vives et celles de l’arsenic n'ont pas été vues.
La Tétraédrite du Hartz s’est montrée bonne conductrice, en donnant un spectre conforme au tableau.
Analyse de la tétraédrite :
De Clausthal (Hartz.)
par H. Rose.
Soufre 24.13 Antimoine 928.924 Cuivre 34.18 Fer DT Zinc 509 Argent 4,91
(1) Quelques morceaux de Baïgorry out donné nettement les raies du plomb Pb9, Pb4, Pb.
Tetraédrite ou Panabase.