I. — Analyse de la Polybasite de Freiberg, par H. Rose
Il. — — de Chemnitz, — I IL
Soufre 16,35 16,83 Antimoine 8,39 0,25 Arsenic à HS M 6,23 Cuivre 4,11 3,04 Zinc 0,59
J'ajouterai que dans l’échantillon étudié ici, les raies de l'arsenic et de l’antimoine offraient à peu près la même intensité et que celles du zine n'ont pas apparu.
Polybasite.
Faible.
Assez bien visible.
Bien visible.
Assez forte.
Bien marquée.
Assez forte.
Bien visible.
Bien marquée.
Assez bien visible.
Bien marquée.
Assez bien visible.
Bien marquée.
Assez bien visible.
Faible.
Forte.
Intense.
Assez facilement visible.
Assez bien marquée.
Assez bien visible.
Assez forte, large.
Assez bien marquée.
Assez bien visible.
Assez bien marquée.
Assez bien visible.
Assez bien marquée.
Assez forte.
Intense.
Assez forte.
Assez bien visible.
Bien marquée.
A peu près confondues.
Assuz bien marquée.
Faible.
Assez bien visible.
Assez forte.
Assez bien visible.
Assez bien visible.
Très forte, diffuse.
Assez forte.
BerriériTe FeS. Sb?$3, de Chazelle (Auvergne). (Collection du Muséum, n° 48-21.)
Les diverses analyses de ce minéral indiquent des proportions variables entre FeS et Sb?$5. Elles se rapprochent de l’une des formules :
FeS. Sb?S (Anglarite).
3FeS. 25b?S3 (Chazellite).
3Fes. 4Sb?55 (Martownite).
Les noms de ces variétés ont été donnés par Nordenskiold, d’après celui de leur gisement.
Voici l'analyse de la Berthiérite de Chazelle (Chazellite), par Berthier :
(1) Signalée seulement par Normann Lockyer.
(2) Signalée seulement par Lieveing et Dewar.
Fi
de
+ Sb 520 Fe 16.0
Zn 0.3
Ce minéral est suffisamment conducteur pour donner un bon spectre, mais celui-ci n’est pas constant; il donne tantôt les raies du soufre et de l’antimoine très fortes, comme la Shibine, mais beaucoup plus facilement, tantôt les raies du fer très vives, avec intermittences de raies du zinc et du cuivre. L'expérience est très nette, et l’on se croirait en présence d’un mélange intime de Pyrile et de Stibine ferrifère. Quand on a le spectre de l’antimoine et du soufre, on voit à peine quelques raies du fer, tandis qu’au contraire lorsque ce dernier métal prédomine dans le spectre, les deux métalloïdes disparaissent, l’antimoine surtout. Ce mode de réaction spectrale est absolument différent de celui que présentent les espèces minérales bien définies où j'ai toujours constaté que, quel que soit le nombre des éléments constituants, leurs raies caractéristiques apparaissent simultanément.
Les éléments accessoires, probablement mécaniquement interposés, comme ici le zinc et le cuivre, se montrent seuls d’une manière discontinue. Avec une goutte d'acide chlorhydrique sur l'essai, les raies du fer augmentent en nombre et en éclat, mais encore avec des alternatives d’accroissement et de diminution.
Si l’on supprime le condensateur, sur le fond du spectre devenu lumineux par l’incandescence de l'essai, on voit se détacher, brillantes, quelques raies du fer variables, celles du zinc et quelquefois celles du cuivre.
Pendant l'expérience, il se forme un abondant dépôt blanc d'oxyde d’antimoine, volatilisé eu fumées et condensé
sur les pinces.
Berthiérite.
Confondue avec la suivante.
Bien visible.
Assez forte.
Forte.
Assez bien visible.
Plutôt faible.
Très forte.
Diffuse.
Assez bien marquée.
Assez forte.
Assez bien marquée.
Forte.
Bien marquée.
Faible,
Bien visible.
Assez bien visible.
Bien visible.
Bien marquée.
Assez bien visible.
Bien marquée.
Assez forte, non dédoublée.
Bien marquée.
Faible.