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micromètre, de telle sorte que les raies d'usage courant c'est-à-dire plus réfrangibles que À — 700.0 étaient comprises entre les divisions 104 et 200. Pour le jaune, le vert et le bleu, le zéro de l'échelle était établi sur Nac,, c’est-à-dire où se trouvait le 200 pour le rouge. La fin de l'échelle (la division 250) se trouvait alors à À — 464.3; cette position était repérée au moyen du réticule et du cercle divisé de la lunette. On transportait alors l'échelle micrométrique de toute sa longueur, le zéro venant se placer sur le réticule à la place occupée auparavant par la division 250. On s'assurait par une nouvelle lecture sur le cercle divisé que la position du réticule et de la lunette n'avait pas changé. Après ce nouveau déplacement de l'échelle, la limite à laquelle on arrêtait les observations était à 190 — x420.0, c'est-à-dire à partir de Naa, : 250 + 190 — 440 Div. Comme je l'ai dit, le reste du violet était étudié en enlevant le système de prismes antérieur, et le repérage se faisait de la même manière par rapport à la raie Nac,. Les divisions du micromètre, dont on arrivait assez facilement à évaluer le
. dixième, étaient transformées en longueurs d'onde au
moyen d’une courbe à grande échelle. Les ordonnées de celle-ci représentaient les longueurs d'onde à un millionnième de millimètre pour cinq millimètres; on y lisait donc bien le dix-millionnième de millimètre. Les abscisses étaient les divisions du micromètre, à une division de l'échelle pour deux millimètres.
Cette courbe avait été construite au moyen des tables de Thalén, en reportant les longueurs d'onde, données par celles-ci pour un assez grand nombre de raies métalliques mesurées d'autre part sur l'échelle micrométrique, par rapport à la raie du sodium Nac, prise pour origine des mesures. Dans les proportions que j'ai indiquées, et à une aussi forte échelle, la courbe étant peu infléchie, on réunit
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facilement par un trait continu, très voisin d’une droite, les points ainsi obtenus, qu’on peut d'ailleurs rapprocher autant qu’on veut, en utilisant les innombrables raies du fer pour déterminer les points intermédiaires. Mes mesures sont donc absolument dépendantes de celles de Thalén pour les métaux; celles-ci sont d’ailleurs exactes au moins dans les limites où j'opérais, c’est-à-dire au dixmillionnième de millimètre.
Voici d'ailleurs le degré d’approximation de mes mesures :
Dans le rouge, une variation de une division correspond à À — 001,4 à 001,2.
Dans l’orangé, une variation de une division correspond à À — 001,0 à 000,9.
Dans le jaune, une variation de une division correspond à À — 000,9 à 000,8.
Dans le vert, une variation de une division correspond à À — 000,6 à 000,5. |
Dans le bleu, une variation de une division correspond à À — 000,4 à 000,8.
Dans l’indigo, une variation de une division correspond à À — 000,2.
Avec un seul prisme :
Dans le violet, une variation de une division correspond d'A — 000,2.
Dans l’ultra violet visible, une variation de une division correspond à À — 000,2.
À étant exprimée en millionnième de millimètre.
On voit donc que si l’on évalue à deux dixièmes de division les écarts de lecture possible sur le micromètre, l’erreur sera seulement les deux dixièmes des variations précédentes, c’est-à-dire que, sauf dans le rouge, on aura
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à une unité près, le dix-millionnième de millimètre. En prenant les moyennes de plusieurs mesures on aura certainement ce chiffre exact.