Duchastelet. Revue de Chirurgie, 3, page
"Sorqeiedues sye1ns91 So] Juapues jo souuop glop sjouuosiod xneajqu) 9p x199 R JuUopuods91109 SoJABPTO Sap SoJawunu s97 ‘2ISSSA ET op JoWWOS np s4ïewixoidde uonenys ej enbipur Joiwoid 8j fouuojos oun suep soiy yo xnop & À j! puenQ) *S9HQW1)U99 U9 SOUUOP JUOS S2JJIUY9 S2T
& £, SITE Ge ë 00$ % te Co SET SES oot LS £’o I 00€ O Où O OOZ ONE O — le] OOT | ms | me | mes | mms | one. | ne | nn | ne | en, | ; *ans4 *onbsey e op 9180919891 suuod 18e rs 1 Hu 2ISS9 À sue op sue @S ê : DR ‘SW ,T - a CU AAA NES ÿ | 9 (Ads M1 CO on ROSE FC ER ES LE 9 T + 5 & 00$ (= Lez Ç Cr £ EYE T g z se JO ce o0p ENS g°1 z Be AA LG) ÿ°1 OC E 1 +6 So — 12 00€ & © CT (e] Co + 1 FOUT (o) sp) o 1 — (0) Ate 007 D QG @ Oo — (0) (Ge OME= snssop-ne Oo — ON ES O01 PE 1 A ET QE EP La DRE ne LEUR écrin cad É "15594 9181eur *Se13| “onbsey oou *o1éieu :2PIT UE so a181eN |opsau‘purS |opros sounod|-uod aiSreu mu se18 tu ou Se ë cos ssue PE Er 4 FADE 21snqoy su 6+ sue ol |-17sun94 0 a 21SS8 A a RAR ED? ee co eme nes mcnrmonmepeneun | mcm ememcmn | sons vers sermmnenencr | (en) OI PED 6 “pr 8'PE Lpr9 JMPED S 1PrD H:PFO £ "pro CPE LHpD
NN ‘SWUWO}]
J'ai cité les principaux chiffres obtenus par les expérimentateurs; cette énumération fastidieuse était nécessaire pour qu’on pût juger la question, pièces en main. De tous ces faits, voyons quelles conclusions s’en dégagent.
Pour déblayer le terrain, j’étudierai d’abord la question des rapports qui existent entre l'élévation du sommet et l'élévation du pied du cul-de-sac.
A priori on pourrait croire qu’il existe un rapport entre le relèvement du sommet de la vessie et l’ascension du pied du cul-de-sac, c'est évidemment ce qui devrait se produire si la théorie mécanique de M. Tillaux était exacte ; pratiquement, quand on se place au point de vue de la taille hypogastrique, et anatomiquement il n’en existe pas. Il est très difficile, ainsi que je l’ai dit, de se rendre compte du point où se trouve le sommet de la vessie. Deux cliniciens égalementattentifs trouveront, en examinant un malade, un à deux travers de doigt de différence. La vessie se termine par un bord mousse, devant lequel peuvent descendre des anses intectinales. Mais en admettant même qu’une délimitation précise fût possible, les recherches expérimentales viennent nous montrer qu'en tait il n’y a pas de relation entre le relèvement des deux organes.
Si l’on veut se rapporter aux chiffres que j'ai cités plus haut, on verra dans mon tableau, que, par. exemple le cadavre 6 et le cadavre 10 (hommes) ont sensiblement la même quantité de vessie décou-
verte : 4, 5 et 4, 2 ; or, chez le premier, la vessie:
remontait approximativement à 10 centimètres et chez le second à 7. On ne peut donc pas conclure, comme Bouley, que pour les hauteurs du sommet de la vessie au-dessus de la symphyse, comprises entre 9 et 15 centimètres, il suffit de retrancher 4 centimètres pour avoir la hauteur du cul-de-sac péritonéal, et 3 centimètres pour les hauteurs comprises, entre 5 et 9 centimètres. I] serait très imprudent au cours d’une opération de se fier au relèvement du sommet pour juger de l'étendue libre de la vessie.
Il n'y à pas de relation entre la hauteur du sommet au-dessus de la symphyse et le relèvement péritonéal. Voici ma première conclusion. Strong, Delbet, dans leurs expériences avaient déjà constaté ce fait.
Ce premier point établi, il me faut chercher quel est le degré du relèvement du cul-de-sac.
Nous avons cité un grand nombre de chiffres, nous aurions pu y ajouter ceux que M. Pierre Delbet (r) a publiés dans les Annales des maladies des organes génito-urinaires de 1892. Je ne l'ai pas fait, parce que M. Pierre Delbet se plaçant à un point de vue différent a uniformément distendu la vessie à 500 grammes, quantité de liquide trop considérable. Pour ma part, j'ai dû injecter parfois jusqu’à 500 grammes, mais dans un autre but, que j'exposerai plus loin.
r. Pierre Delbet. Annales des maladies des organes génitaux urinaires, 18632, pase 186.
Pour le moment, et afin de rendre les résultats comparables, je prendrai comme capacité de la vessie : 400 grammes. Petersen, en effet, n’a pas publié de chiffres correspondant à une quantité de 300 grammes, quantité qu’on injecte ordinairement pour la taille.
Les résultats de Petersen sont peu encourageants pout le chirurgien. D’après Petersen, sur 10 cadavres, s fois le cul-de-sac était au-dessous du bord supérieur de la symphyse, une fois il l’affleurait, 3 fois il dépassait de 2 centimètres, 2 à 6 centimètres.Les résultats de Strong sontcomparables à ceux de Petersen : Fehleisen avec 600 grammes dans la
vessie ne trouve que 2 centimètres entre la symphyse et le cul-de-sac antérieur.
Bouley obtient avec la même quantité de liquide que Petersen de 1 à 4 centimètres, mais 4 centimètres dans un cas seulement.
Pour ma part, dans mes expériences, le relève: ment a varié entre 0,3 et 5,5 centimètres, chiffres .qui se rapprochent de ceux de Bouley et cependant lui restent inférieurs. |
Il faut donc conclure de toutes ces recherches, que le relèvement du cul-de-sac péritonéal est peu considérable et qu'il ne faut guère compter avec 300 grammes de liquide, trouver la vessie abor- dable sur une hauteur de plus de 1 centimètre à 2 centimètres 5.
Cette conclusion vient confirmer l'opinion de Sappey sur le trajet du péritoine.
Il resté l’objection qu'a faite M. Tillaux : comment si le péritoine ne se relève pas davantage, peut-on extraire des calculs volumineux et des tumeurs, par la voie hypogastrique, sans blesser la séreuse P Je donnerai l'explication du fait plus loin.
Mais, pour ne pas scinder ce qui me reste à dire - de l’anatomie de la vessie, je passe immédiatement à l'étude du relèvement par le ballonnement rectal.
Influence du ballonnement rectal. — Procédant comme pour l'étude du cul-de-sac, je donnerai d’abord les chiffres obtenus pour divers auteurs.
Voici d’abord les chiffres publiés par Garson :
Nos ae Renseignemen:s bibliographiques de la vessie du rectum Loi ER RE ES CS Le A ÉTE S millimètres
1 |Remeglie for-| Rempli for- 40 Cas 1. Sujet étudié pertement avec|tement avec sonnellement par Garson. — 240 cent.cu-|300 centim. Congélation, coupe sagittale. bes. cubes.
2 Fortement| Fortement ss Homme d'âge moyen.
remplie. rempli.”
3 Fortement| Assez dis- so Pirogoff. Fas. III. A. Taf. remplie parl|tendu. 19, fig. 2. — Homme adulte injection. coussinet graisseux derrière
la symphyse.
Cas de dislension moyenne de la vessie et du rectum.
11, Presque] Moyenne- ON Coupe sagittale, préparat. vide. ment rempli. congelée. Braune, artères et veines étaient injectées. — Homme d'âge moyen, faite
pour ce mémoire.
12 Moitié| A moitié 20 Braune. Atlas. Tabl. x, pleine. vide. fig. 1. — Homme adulte.
13 Moyenne-| Moyenne- 16 Kohbrausch. Anatomie der ment rem-|ment rempli. Beckens organe. Taf. 1, plie. coupe sazittale, durcie dans
l'alcool.
en
Ces chiffres sont peu nombreux et surtout peu précis en ce qui concerne la quantité de liquide contenue dans la vessie et le rectum. Beaucoup sont empruntés à des atlas dans lesquels les coupes ont été figurées peut-être avec inexactitude; enfin le dernier appartient à un sujet durci dans l'alcool, c'està-dire déformé. Si l’on veut comparer les chiffres obtenusavec ceux de l'élévation correspondante du col, on se reportera au tableau intégral donné plus haut.
Les recherches de Petersen sont plus nombreuses et plus précises,