PRÉLIMINAIRE. XXXV
ventricules ; plus tard encore , une double cloison transversale vient isoler les oreillettes des ventricules ; et en dernier lieu enfin , les deux oreillettes qui étaient confondues , sont séparées l'une de l'autre par une lame membraneuse qui a deux origines, l'une supérieure, l'autre inférieure 3 en se joignant sur leur partie moyenne, ces deux parties laissent entre elles une ouverture : c'est le trou de botal, résultant de la conjugaison des deux parties qui forment la cloison des oreillettes. Ce trou, d'abord très-large , se rétrécit graduellement à mesure que le fœtus approche du terme de la naissance , et que les lames de la cloison s'étendent ; il s'oblitère enfin , après la naissance , lorsque le sang , qui cesse de le traverser , permet à la cloison de terminer son développement.
Ainsi les mêmes lois président à la formation de tous les systèmes organiques.
Quelque simple que soit un organe, quelque compliqué qu'il vous paraisse , suivezen chez les embryons les diverses métamorphoses , vous le trouverez invariablement assujéiï à la même marche, suivant