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4l8 CERVELET.
tandis que la protubérance annulaire recouvre la gerbe de leur épanouissement. Cette disposition en explique une autre. A mesure que le pont se développe , il couvre aussi le trapèze ; ce que l'on voit surtout chez les phoques (i) et chez l'homme, sur lequel le trapèze n'est plus à nu sur la face externe de la moelle alongée.
On a dit que le pont s'étendait en avant jusqu'à l'insertion de la troisième paire. Rien de moins généralement vrai que cette mesure. La troisième paire est très- rapprochée du bord antérieur du pont chez l'homme, les singes (2) et les cétacées (5) ; elle le louche chez les pl)oques (4) » seuls mammifères chez lesquels cette assertion soit exacte. Elle s'en écarte beaucoup chez les carnassiers digitigrades, le lion (5), la marte (6) , la loutre (7) , la mangouste (8) ; chez les plantigrades . le raton (9 et l'ours (lo) ; chez les pachydermes, les ruminans (11) et les rongeurs (12) :
(1) PI. IX, fig. 208, P, T.
(2) PL VIIT, fig. 194 et 197, P, 3. (5) PI. XII, f]-. 204, P, 3.
(4) PI. v^,^^%. 208, P, 5.
(5) PI. XIV, fig. 7)m, P, 3.