‹ Anatomie comparée du cerveau (volume 2)Chapitre 42 sur 59 · PI. XII, G · texte numérisé non relu

PI. XII, G

bouclée (i), on remarque déjà un rudiment du troisième ventricule. Chez les poissons osseux , les pédoncules cérébraux ^ont aplatis (2), et sans aucune traced'épiphyse (3). Les lobes cérébraux sont immédiatement adossés aux lobes optiques. Chez les vipères et les couleuvres , les couches optiques sont développées au même degré que chez les poissons cartilagineux ; chez les lézards elles sont un peu plus développées ; chez les batraciens elles sont déjà très-saillantes , quoique non cachées sous les hémisphères (4) ; chez le caméléon, les crocodiles, les caïmans, la couche optique devient de plus en plus saillante. Chez le caïman à museaudebrochet, quoiqu'entourées par la saillie des lobes optiques , elles forment deux tubercules solides très-prononcés; chez la tortue de terre elles sont pyriformes et visibles en dehors comme chez la grenouille , à cause de l'écarlement des hémisphères en arrière (5). Chez la tortue de nier, elles sont plus arrondies et beaucoup plus volumineuses(6). Imperceptibles chez les poissons osseux, les couches optiques se sont donc peu-à-peu montrées des poissons cartilagineux, aux ophidiens,

(1) PI. VI,Ûg. i38, n»9.

(2) PI. VII, fig. 166, n° 7.

(3) PI. VII, fig. i65, nMi; fig. 180, n' 8; fig. 187 ^ fig. 189, n«6.

(4) PI. I, fig. 16, n°3.

(5) PI. V,fig. 125, n°8.

(6) PI. V, fig, 121, n° 5.

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