PI. XVI, %. 299, Y
(9) PI. XVI, fig. 299, X.
(10) PI. XVI, fig. 299, R.
„(ii) PI. XVI, fig. 299, n"i7.
NERF DE l'olfaction. 285
le pédicule, ne sont plus distincts du champ olfactif et du lobe de l'hypocampe : elles forment par leur réunion un lobe considérable , ayant la forme d un cône aplati en dedans , occupant presque toute la base de l'encéphale (i). Cette réunion ^ déjà effectuée chez le coati ,4e blaireau , la fouine , est encore plus marquée chez l'agouti (2) et le tatou (3). Chez les premiers, le lobe est distinct en avant de la base du lobe antérieur; chez les derniers, tout le lobe est envahi, à une petite bande près (4) , qui se remarque encore en dehors (5) ; chez le hérisson (6) > la taupe (7) , l'écureuil , les musaraignes, la chrysoclore, les rats, le zemni (8) , les chauve-souris (9) ; toute la base des hémisphères cérébraux est formée par le lobe de l'hypocampe (10) et le champ olfactif réunis (11); le lobule olfactif est rejeté en avant des hémi-
(1) PL IX,fig. an, H,K.
(2) Ibid.
(3) PI. IX,fig 2o5, H, K.
(4) PI. IX,fig. 2ii,G,I.
(5) PI. IX,fig. 265, G, F.
(6) PI. XYI,fig. 297, H, G.
(7) PI. XIV, fig. 260, H, G, H.
(8) PI. XV, fig. 273, G, H, G, H.
(9) PI. IX, fig 204, S, F, E;âg.2î4, G, F, E.
(10) PI. IX, fig. 214, G; PI. XÎV, fig. 260, H; PI. XV, fig. 27î,H,G,H.
(1 1) PI. XV, fig. 272 , G , H ; PI. XIV, fig. 260 , G , H ; PI. XVI, fig. 297, L , G; PI. IX, fig. 204, L, F; fig. 214, L,F,
sphères ( i ) ; le nerf de Tolfaction acquiert donc une prédominance de plus en plus marquée , à mesure qu'on descend de l'homme aux quadrumanes , au phoque , aux carnassiers , aux ruminans et aux rongeurs. Celte progression croissante du nerf, quoiqu'en rapport avec l'étendue des fosses nasales dans ces différentes familles , a néanmoins été méconnue , par la raison que quelques anatomistes n'ont considéré comme racines du nerf, que les faisceaux blanchâtres qui rampent le long du pédicule olfactif; la matière grise qui constitue ces derniers leur paraissait étrangère au nerf même; elle était, selon eux, destinée à soutenir les faisceaux blanchâtres , dans leur marche de la scissure de Sylvius au lobule olfactif. Ce soutien des faisceaux blanchâtres leur paraissait nécessité par la diminution des lobes antérieurs , qui vont en décroissant de l'homme aux quadrumanes , aux carnassiers , aux ruminans et aux rongeurs. Mais cette opinion tombe d'elle-même par la considération du nerf olfactif des oiseaux ; dans toute cette classe le lobe antérieur est plus atrophié encore que chez les derniers mammifères ; la matière grise du processus olfactif a complètement disparu ; néanmoins les faisceaux blanchâtres suivent leur mar-
(i) PI. IX, fig. 204, L, E; lîg. 206, L, E; fig. 214, L,E;fig. 2i5, L, E; V\. XVI, fig, 296, L, E; PI XIV, fig. 256, L, E: PI. XV, fig, 270, L, E ; fig. 391, L, E.
NEUF DJE l'olfaction. 287
che ordinaire de la scissure de Sylvius ( i ) à la partie antérieure de Thémisphère (2), où se trouve ordinairement le lobule olfactif, ainsi qu'on peut le voir chez la bondrée (5) , l'hirondelle (4) , le roitelet (5), lautruche (6), la cigogne (7), le perroquet (8) , la poule (9) , et chez tous les oiseaux sans exception.
Chez les derniers mammifères , où le pédicule et le champ olfactif sont réunis , le pédicule est creux ; il existe au centre un petit canal qui pénètre en arrière dans la partie antérieure du grand ventricule des hémisphères , et en avant , dans une cavité située au milieu du lobule oilactif. Cette disposition chez ces animaux est l'état embryonnaire permanent des mammifères supérieurs ; chez les embryons des carnassiers , des pachydermes et des ruminans , le pédicule et le lobule olfactif sont creux ; leur cavité communique également avec le ventricule latéral des hé misphères. Chez le mouton , j'ai observé cette communication jusqu'à la fin du troisième mois;
(i)FI.IV,fig. 96.n°9.
(2) PI. ÏV, ûg. 96, 11° 1 5.
(3) PI. IV,fig. 88, n°6et7.
(4) Pi. IV, fig. 92,11" 5 et 6.
(5) PI. IV,fîg. 94, n" 5 et 6.
(6) PI. IV,fig. 98,irio,
(7) PI. IV, fig. io5, n"= i3 et 18.
(8) PI. III, n- 86, n"9.
(9) PI. IÏI,fi§:. 4,, n-8.
USS ANATOMIB COMPARÉE DU CEÎIYEAU ,
chea le veau , jusqu'au milieu du quatrième. 3e remarque chez vm embryon de cheval de cette époque de formation , une fente en arrière , qui met en rapport le ventricule avec l'intérieur du champ et du lobule olfactif. Les jeunes embryons des singes sont dans la même condition ; elle existe chez l'embryon humain pendant le cours du deuxième mois ; le célèbre Tiedemann Ta constatée comme moi. Chez les embryons hydrocéphales , ces cavités sont beaucoup plus larges , la sérosité s'étend des ventricules latéraux dans la cavité du lobule olfactif, par l'intermède du canal du champ et du pédicule olfactif. J'ai observé ce fait sur deux embryons humains , sur un lapin , sur un embryon de renard et de veau. C'est même d'après ce fait pathologique que j'ai été conduit à la connaissance de cette disposition dans les embryons bien conformés.
Ces rapports ne sont pas les seuls qui rapprochent les embryons des singes et de l'homme des mammifères inférieurs : le champ olfactif, le pédicule olfactif et le lobe de î'hypocampe se rapprochent d'autant plus chez les embryons des quadrumanes et de l'homme, de l'état où on observe ces parties chez les rongeurs , qu'on remonte davantage dans la vie utérine : il est très-curieux de considérer l'étendue du nerf de l'olfaction chez l'embryon humain du troisième au quatrième mois , et chez les singes vers le tiers de leur gestation. A quoi tient le développement prodigieux de
NERF DB LOLFACtION. 289
ce nerf ? Le sens de l'odorat seraît-il exercé dans l'intérieur de l'utérus? on l'ignore, et probablement on l'ignorera toujours , par la diflficulté d'acquérir sur ce sujet des notions précises. Une remarque que nous devons ajouter ici , c est que chez les embryons, l'étendue des fosses nasales n'est pas proportionnelle au volume du nerf de Toifaction. Ainsi plus on descend vers les mammifères inférieurs, plus les nerfs de l'olfaction sont développés ; plus on remonte dans la vie utérine des mammifères supérieurs , plus ils se rapprochent , sous ce rapport , des dernières familles de cette classe.
Une des observations les plus curieuses de ces derniers temps est celle de l'absence du nerf olfactif chez les cétacés (i). M. le baron Cuvier est le premier à qui elle est due ; M. le professeur Duméril en a donné la véritable explication , en montrant qu'elle coïncidait avec l'atrophie de l'organe de l'olfaction chez ces animaux ; j'en assigne la cause en déduisant ce fait de la loi générale , que les nerfs ne naissent pas de l'encéphaie pour se rendre aux organes; mais qu'ils suivent une disposition inverse. Les fœtus monstrueux à trompe sont dans le cas des cétacés : chacun sait, depuis les derniers travaux de M. GeofFroy-Saint-Hilaire, que cette monstruosité est formée par le déplacement de l'ethmoïde et des os nasaux , et par l'ab-
(i) PI. XII, fig. 234, L.
jago ANATOMIE COMPAREE DU CERVEAU,
sence du sens de l'odorat. Or avec la destruction de ce scn^ coïncide la non-formation du nerf olfactif : j'ai constaté ce rapport chez un fœtus de mouton , sur un de veau , sur un embryon humain , et j'ai en ce moment sous les yeux l'encéphale d'un embryon de cochon appartenant à cette espèce de monstruosité ; comme chez les cétacés , on ne découvre pas le moindre vestige de nerf olfactif, te sens de l'odorat serait-il remplacé chez les cétacés par la cinquième paire ? nous examinerons plus bas cette question.
Voilà les différences principales que j'ai remarquées sur le rapport de ce nerf avec les lobes cérébraux dans les quatre classés; en les présentant, j'ai voulu dégager les faits des conjectures auxquelles ils ont donné lieu ; voici néanmoins ces conjectures. On a supposé que les nerfs de l'olfaction prenaient leur insertion dans le corps strié; mais aucun anatomiste n'a pu montrer ce rapport , qui est , du reste , en opposition avec le développement de ces corps chez les mammifères , ainsi que l'ont montré Soemmering, Gall et M. le baron Cuvier. M. Cuvier a même détruit pour toujours cette hypothèse , en faisant voir que les cétacés privés de nerfs olfactifs avaient conservé leurs corps striés. Je pourrais ajouter que ce rapport est détruit également par la considération de cet organe chez les oiseaux ; plus encore par celle des reptiles , dont le corps strié est si atrophié en comparaison du développement du
îilERF DE l'olfaction. 29 1
iierf olfactif. Enfin, je ne sais comment on pourrait montrer cette connexion chez les poissons où le corps strié manque, et qui possèdent néanmoins (surtout les poissons cartilagineux) des pédicules olfactifs si volumineux.
Une opinion qui chez les mammifères paraît plus probable , est celle qui considère les liaisons du nerf olfactif avec la radiation externe de. la commissure antérieure. Malacarne est le premier qui l'ait émise, Rolando l'a adoptée ^ M. de Blainville l'a reproduite depuis peu ; Wicq-d'Azyr l'avait lui-même entrevue. Chez l'homme, on voit la racine externe du nerf olfactif s'insérer par l'un de ses faisceaux sur les rayons externes de la commissvire antérieure. Chez les singes et le phoque , on suit cette racine jusque sur le faisceau de terminaison de la commissure; je l'ai surtout bien vue, et soigneusement représentée , dans mon grand ouvrage , chez le drill , le mandrill , le papion. Chez certains ruminans , comme le bouc , la chèvre, le chameau , ce rapport est plus évident encore ; mais il m'a semblé que cette connexion chez ces mammifères , appartenait plutôt au lobe de l'hypocampe qu'à la racine externe du nerf olfactif. Chez les oiseaux , cette racine est évidemment en rapport avec la lame rayonnante des hémisphères ( i ) ; mais je n'ai jamais pu découvrir de liaison immédiate avec la commissure antérieure. Je n'ai pas
(1) PI. IV, fig. 5i,n°6.
J^2 AjNATOxMIE comparée DU CERVEAU ,
été plus heureux chez les reptiles. Chez certmns poissons, les nerfs olfactifs communiquent l'un avec l'autre par une commissure transversale , qui leur paraît exclusivement destinée (i) ; je n'ai rien trouvé de semblalile chez les poissons cartilagineux. On voit donc que sous ce rapport encore , l'anatomie comparée des quatre classes est loin 4e donner une solution générale de cette proposition.
Enfin MM. Gaîl et Spurzheim, après avoir annoncé que tous les nerfs se rendaient à la moeille allongée , n'ont pas même tenté de le prouver pour ie nerf olfactif; ils ont seulement cherché à établir ses connexions avec le faisceau rayonnant des pédoncules 5 qui passe à la base des corps striés ; connexion qui devient d'autant plus sensible qu'où s'éloigne davantage de l'homme pour se rapprocher des rongeurs.
Chez les oiseaux , j'ai remarqué que la partie postérieure de la racine externe se joignait d'une part avec la racine de la lame rayonnante des hémisphères (2) , et qu'elle communiquait ensuite avec le faisceau des pyramides (3) , en passant au-dessus du prolongement des lobes optiques (4). J'ai fait représenter ce rapport chez le perroquet (5); je l'ai suivi avec soin chez la poule , les faisans ,
(i) PI. VII, fig. 187, n° 9.
(2) PI. III, fig. 82, n' 5 et 6.
(3) PI- m, fig. 82, n»6et4.
(4) PI. III, fig. 82, iiMo.
(5) PI. III, fig. 82, n» 4, 5, 6 et 10
Foie, le cygne, la cigogne blanche, l'autruche et le casoar.
Je n'ai rien aperçu d'analogue chez les reptiles ; chez la tortue franche , les faisceaux du nerf olfactif disparaissent dans l'épaisseur de l'hémisphère (1) , avant d avoir rejoint le rayonnement des pédoncules cérébraux (2) ; chez la grenouille, le tupinambis , les lézards , les serpens , les crocodiles , on ne peut les suivre aussi loin que chez la tortue.
Chez les poissons osseux, on voit, en déplissant avec soin les lobes de l'encéphale , le nerf olfactif s'étendre jusque sui" le prolongement des pédoncules (3). J'ai montré cette communication immédiate chez la morue (4) , chez l'égrefîn (5) , la baudroie (6), la perche (7) et le merlan (8). Je n'ai jamais réussi à la suivre chez les poissons cartilagineux; chez eux, le pédicule olfactif paraît être la continuation des hémisphères cérébraux (9).
Voilà les différences fondamentales que présente le nerf de l'odorat chez les vertébrés ; au-
■ Il ■ ■ i.i ■ ■ ■ I II iw II iBi I ■ I ir I nimi rwii» r i . « i i»— --«-
(i)Pl. V,fîg. 121, n^ 9.
(2) PI. V, fig. 121, n° 7.
(5) PI. VII, fig. i66, n* 7 et 8.
(4)P1. VII,fig. 166, n» 7.
(5) PI. VII, fig. z8i, n°6.
(6) PI. VII, fig. 189, n» 4 et 6.
(7) PI. VI, fig. i36, n°3et6.
(8) PI. VI, fig. 147, n'6et3.
(9) Pi. VI, fig. m, nM5€t 16.
tour d'elles se rattacheiif les modifications qu'il présente dans les familles d'une même classe , ou les espèces d'une même famille. Ces différences essentielles pour apprécier le développement de ce nerf et celui du sens auquel il se rattache , deviennent surtout importantes par les modifications qu'elles font subir aux hémisphères cérébraux , soit dans les classes inférieures , soit chez les mammifères. C'est principalement à cause de cette dernière circonstance, que nous chercherons à apprécier ailleurs , que nous nous sommes un peu appesantis sur ses variations.
Ces données générales de l'anatomie comparative sont confirmées par la pathologie et la physiologie expérimentale.
Si une maladie affecte matériellement le champ olfactif de l'homme, l'odorat de ce côté est perdu à des degrés qui coïncident avec l'étendue de la désorganisation.
Si le champ olfactif est détruit en totalité , l'odorat est entièrement anéanti : la membrane pituitaire du côté correspondant est insensible aux odeurs les phîs fortes , aux irritans les plus actifs ; le malade ne sentira pas l'ammoniaque liquide.
Si le champ olfactif est altéré des deux côtés en même temps , et par des maladies successives , le malade est entièrement insensible aux odeurs.
Si les deux champs olfactifs sont affectés à des degrés différcns , il peut avoir complètement perdu
NERF DE l'olfaction. 2^S
Vodoral d'un côté, et conserver encore taiblement l'impression des odeurs du côté le moins malade. Le même résultat se remarque , mais à des dogrés moins marqués , s'il n'y a qu'une des racines du nerf qui soit atteinte par l'altération organique. Chez les malades que j'ai observés, l'altération matérielle de la racine externe a paralysé l'olfaction d'une manière beaucoup plus prononcée que l'interne. Dix -neuf ouvertures de sujets ayant succombé à des paralysies ont confirmé ces résultats.
La physiologie expérimentale vient encore appuyer cette vérité. Saucerotte est l'auteur de cette découverfe; voici son expérience ( i ) : Ayant enlevé sur un chien la partie antérieure des hémisphères cérébraux jusqu'à la commissure antérieure , il remarqua entre autres accidens , que l'odorat était complètement détruit : car (dit-il) yV lui versai dans les narines de l'eau vulnéraire tr'es-forte , lui mis wus le nez un façon de sel d* Angleterre ù^e s- pénétrant y lui bridai des allumettes soufrées^ sans qu il parût en rien sentir. Le champ olfactif avait été détruit des deux côtés.
Sur des chiens où ce champ n'a été enlevé que d'un côté , la narine correspondante a été frappée d'insensibilité complète ; on peut enlever la membrane pituitaire avec un bistouri sans que l'animal paraisse en avoir la conscience. Chez les mammi-
(i) Prix de V Académie royale de Clùrargie, tom. IV, in-8 , pag. 3 14.
2g6 ANATOMIE COMPAREE DU CERVEAU ,
fères , le siège de l'olfaction paraît se porter de plus en plus en arrière, à mesure qu'on descend de l'homme aux rongeurs. Chez les lapins et les cochons d'inde, l'altération artificielle du lobe de l'hypocampe détruit aussi l'odorat. Chez l'homme cet accident se remarque aussi , mais à des degrés beaucoup plus faibles.
Si chez les cétacés l'olfaction se fait par l'intermède des nerfs trijumeaux , le siège de l'olfaction est porté sur la moelle allongée en arrière du pont. Nous observerons des résultats analogues pour le sens de la vue.
Chez les oiseaux , le professeur Rolando a constaté la perte de l'odorat , après l'ablation des hémisphères cérébraux. On obtient le même résultat en n'enlevant de ces hémisphères que le tiers postérieur; ce qui correspond à l'insertion de la racine principale du nerf olfactif dans cette classe. Chez les grenouilles , la raasse entière des hémisphères paraît destinée au sens de l'olfaction.
Ainsi les résultats fournis par la pathologie et par la physiologie expérimentale sont expliqués par ceux de l'anatomie comparée ; ces trois sciences se prêtent un mutuel secours: les données de l'une confirment les données de l'autre et en donnent l'explication. Je m'efforcerai de démontrer ce triple rapport toutes les fois que mes observations médicales et les expériences physiologiques me permettront de le faire avec avantage.
TABLEAU COMPARATIF
Des Dimensions du 7ierf olfactif chez (es Mammifères,
Homme
MESURES DU NERF
mètre.
NOMS DES ANIMAUX
MESURES DU NERF
PatQS (Sitnia. TubvcLS. ..•
mètre.
o,oo3oo
o,oo5oo
o,oo4oo o,oo35o
0,00900 0,00000 0,00600 0,00700 0,00750 0,00600 o,oo5oo 0,00700 0,00600 o,oo3oo
o,oo3oo o,oo85o o,oii5o 0,00950
Maffot (S. syhanus) .^ . . .
Macaque {S. cynocephalus)
Maimon [S. nemestrina)
Rhésus (S. rhésus).
Papion" (s. spliynx^
Mandrill [S. maimon)
DriU [S. leucophea. Fr. C.)
Sajou (S. cipelld^ >
Maki {Lemur macaco)
Rhinolophe uni-fer (Rhinolophus iinihastatus. G. S. H.)
Vespertilion [VespertUio marinas). .
Hérisson {Erinaceas earopœas). . . .
Taupe [Talpa earopœa). ......
Ours brun (Ursus arctos)
Oursnoird'Amérique (t7. americanus).
Raton ( U. totor)
Blaireau [U. mêles)
Coati hrxin (F iverr a narica)
Coati roux ( F. nasaa). .
Fouine (Mastelafoina)
Loutre (M. lutra)
Chien {C unis familiaris)
Loup, jeune (C7. lapas)..
Renard ( CJ vaines^. ..... . .
Hyène rayée {C. hyœna)
Mangouste du Cap ( Viverra cafra) , .
Lion ( Felis leo) .
Tigre royal (F. tigris). . ,
Jaguar (jP. onca)
Suite du Tableau comparatif des Dimensions du ner olfactif chez les Mammifères.
NOMS DES ANIMAVX.
Panthère (F. par dus)
Couguar [F. dlscolor)
Lynx {F. Lynx)
Phoque commun [Phoca vitalina) . .
Ranguroo géant ( Macro pus major,
Phascolome [Pliascolomys. G. S. H.)
Castor {Castor fiber)
hérot {Mus nltela)
Zemni {M, Typhius)
Marmotte (M. alpinus) ;
Ecureuil {Sciurus vulgarls )
Agouti {Cavla acutl) , .
Tatou ( Dasypus sexcinctus )
Pécari {Sus tajassu)
Daman {Hyrax capensis)
Cheval {Equu.s cabaltus)
Ane (JE. aslnu^)
Zèbre ( E. zébra)
Chameau à une bosse ( Camclus dro-
medarius)
Lama {C. LLacma)
Cerf {Cervus elaphus).
Bouc commun {Capra liircus). . . .
Bouc de la Haute-Egypte • .
MESURES DU KERF.
Taureau {Bos taurus]
Mouton ordinaire
Dauphin {Delpliinus delphis ).
Marsouin (Z). phocœna). . .
mètre.
0,00700 o,oo55o o,oo5oo
o,oo3oo o,oo35o 0,00400 o,oo55o
0,01000 o,ooGoo o,oo5oo o,oo5oo 0,00600 0,01 100 0,00600 0,00000 0,00000
TABLEAU COMPARATIF Des Dimensions du nerf olfactif chez les Oiseaux (ij.
NOMS DES ANIMAUX
MESURES DU NERF
mètre.
Aigle royal [Falco clirysaëtos). . . .
Pygargue (F. ossifragus)
Bondrée commune {F. apivorus). . .
o,oo3oo
Bnse commune {F. bateo)
Roitelet (Motacilla regalas)
o,ooo5o
Hirondelle {Hirando arbica). ....
Alouette [Aiaada arvensis)
Moineau [FringUla domcstica). . . .
Pinçon (F. cœiebs)
Linotte (F. linaria).
Serin (F. canarta)
Chardonneret (F. cardaeiis)
Verdier {Loxia chloris)
Corbeau {Corvus corax)
Pie ( C. Dica)
o,ooi33
Perrocfuet amazone. . . '.
Perroquet d'Afrique. .
o,oo3oo
Voule {Phasianas gallas)
Faisan argenté [P. nyctiiemeras). . .
0,00 lâo
Faisan doré (P. plctas)
o,ooi5o
Pigeon (Cotamba palambas)
Perdrix (Tetrao cinereas)
o,ooi33
Autruche du continent [Stratliio ca-
melus.)
o,oo35o o,oo3oo o,oc5oo
Casoar (S. casaarias)
Cigogne blanche {Ardea ciconid). . .
Cigogne nc^re [A.nigra)
Fou de Bassan [Peiccanas bassanas.)
Oie (Anas anser)
Cravant (^. bernicla)
Canard musqué {A. moschata). . . .
Canard ordinaire {A. bosckas). . . .
(1) INous avons vu que le pédicule oif actif n'existe pas chez les oiseaux; le nerf est forme par le faisceau externe des mammifères ; c'est donc le diamètre de ce faisceau dont ce tableau contient les dimensions.
3oo
TABLEAU COMPARATIF Des Dimensions du nerf olfactif chez les Reptiles.
NOMS DES ANIMAUX
Tortue grecque (Testudo grœca). . .
Tortue couï (T. radiât a)
Tortue franche (T. mydas)
Crocodile vulgaire {Crocodilus nilo-
iicus. G. S. H.)
Crocodile à deux arêtes (C. biporcatas).
Caïman
Monitor à taches vertes {Tupinambis
mac'datus)
Lézard vert (Lacerta vlrldis)
Lézard gris (L. agiUs).
Caméléon vulgaire [L. africana). . .
Orvet {Angais fragitis)
Couleuvre à collier (Coluber natrix).
Vipère hajé [C. haje)
Vipère à raies parallèles
Grenouille commune {Rana esculenta.)
MESURES DU NERF
mètre.
O5OOO75 OjOOOSo
KERF DE L OLFACTION. 001
TABLEAU COMPARATIF
Des Dimensions du nerf olfactif chez ies Poissons.
NOMS DES ANIMAUX
MESURES DU NERF
Lamproie de rivière {Petromyson fluvialis)
mètre.
o,oo5oo
0,001 5o o,oo333 o,ooaa5 o,ooaoo
o,ooi33 0,00 i33 0, 00066 0,001 33 0,00100 0,000715 0,00100 0,00100 0,00066 0,00066
Requin [Squalus carcharias)
Aiguillât {S. acantfiias)
Ange (S. squatina)
Raie bouclée (^ajac^aî;a^a)
Raie ronce {R. rubus)
Raie (R. bâtis.)
Esturgeon {A dp*enser sturlo)
Brochet {Esoiv lucius)
Carpe [Cyprinus carpio), .:....
Tanche [G. tlnca)
Morue {Gadus morrhaa)
Egrefin {G. eglefinus)
Merlan [G. merlangus)
Turhot [P leur onect es maœimus). , . .
Anguille {Marœna anguiila)
Conirre (M. conser)
Gronau {Trlgla lyra)
Baudroye {Looliius piscatorius). . . .