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mais, Où bien c’est une plaisanterie dont je n'ai pas le mot, ou bien c’est le résultat d'une divination dont les procédés échappent à l'analyse et que, pour cette raison, je n’entreprendrai pas d'examiner.
RÉSUMÉ
1. Le poids de l’encéphale comparéau poids du Corps, n’est pas dans un rapport direct avec le développement de l’intelligence, chez les oiseaux. :
2. Le poids du cervelet comparé à celui du cervean, s’en rapproche davantage.
3. Il en est de même de celui des nerfs, de la moelle allongée et de la moelle épinière, comparé au cerveau.
h. L'élärgissement du cerveau des oiseaux est plus considérable chez les oiseaux stupides que chez les oiseaux intelligens, mais il n’y à pas un rapport direct et nécessaire entre ces deux ordres de phénomènes.
5. La hauteur du cerveau et son développement en arrière, sont d'autant plus considérables que les oiseaux ont les facultés intellectuelles plus nombreuses et plus étendues.
6. Il n’est pas vrai de dire que les oiseaux femelles aient les lobes cérébraux plus allongés que les oiseaux mâles.
7. Il n’est pas vrai non plus que les oiseaux courageux ou féroces aient le cerveau. plus large que les .oiseaux dont. les habitudes sont douces et timides.
8. Les résultats donnés par les phrénologistes touchant la localisation des facultés intellectuelles des, Oiseaux, ne découlent d'aucun fait anatomique ou physiologique:
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