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"La vie se borné, chez les mollusques, À à ce qu'ellé à dé plus élémentaire x sé nourrir et engendrer; la plupart des mollusques ne vont pas au- delà. IL en est ième qui semblent n'avoir jamais que l'existence des fœtus | : tels sont les biphores qui restent Jong-temps unis ensemble; comme ils l’'étaient dans l'ovaire , et qui nagent liés les uns aux aütres. Les agrégés, animaux appartenant, ainsi que les biphores, à. la classe des acéphales sans coquilles , : après être restés quelque temps séparés , se réunisséntet adhèrent ensemble tant que dure leur vie. Les botryllés’s sont réünis en forme d’étoilé ; si l'on piqué un des raÿons de l'étoile, il se contracté seu; si l’on en pique le centré, "tous se contractent. Les pyrosomes se réunissent aussi par un de leurs bouts : lé bout resté libre est au déhors, il porté l'orifiée büccal ; l'autre, adhérent aux autres “pyrosomes , ést l'orificé anal. De cette agrégation résulte un grand céline qui, par ls contractions et es dilatation combinées “dé chaque individu, sé meut ét nage dans là mér. x vs .
À quoiservent-ils ? I y a des animaux qui s'en OL A et l'on ÿoit quelques-uns d'entre eux briller dans a mr de tout Téclat di phosphoré. La nature $é pare dé la béatité qu’elle leur donne elle les réserve comme alimens à à dés ani maux plus parfaits : € "est là tout ce que nous savons du but
de leur éxistence.
FACULTÉS DES MOLLUSQUES. h7
D'autres mollusques ne Sünissent pas ehtré éux, ais sé fixent à la piérre où à la aèfre : les ascidies,, les huftres sont privées de A TL les prémières ontun petit otificé pär lequel elles äbsorbent et rejettent altérnativement l’eau dans laquelle élles restent plongées : leur vie ne nous ofiré rién dé plus Manifeste: les autres entrouvrént leurs valves ét reçoivent la nourriture que leur apporte l'eau dé la mer. Les moules sont déjà mieux pourvues ; elles peuÿent sé mouvoir et chäñger dé place. Pour avancer, ‘éllés 8 créusent un sillon et archént sûr le tranchant de leurs évquiltés. Aristote dit qu'il y a des moules qui volent; Poupart (1) à vula granidé éspècé de moule d'étang voler à là surface dé l’eau; il à vu atési plusieurs individus frapper l'éati, de leurs valves, avec béautotip dé Vitéssé. Quand il fait froid , les moules s'enter= rent dans le Sable. , Lo
sa y fillusques sont Do, ÉÉ bis ts Vis otions vivent sur les diadèmes, ét ceux-ci sur les tes Lés bälleinés, dont 14 peau sért ainsi dé domicile à üne double sétie de iollusques, se nourtit ellé-hiéme d’une autré espèce dé ces animätix qui Se trouvent en quantité innombrable dans lé8 mers du nord : Cest le céo borealis. La baleine ñé peut pas ouyrir là bouche sans en engloutir des aiiferon: Aussi à-toi nommé le élio péturé de là baleiné. (2)
Les mollusques se nourrissent des matières organisées qui se trouvent én süspénsion dans l’e à où dé vel taux ou @ d’autres mollusques , éù même de poissons. Les liaces etles hélices rechérchent telle ou telle plante, attirés par l'odétr au He de la* plus profonde obscurité (3). Ai sait ou de
(1) Rem, sur les coquillages à deux coquilles. Coll. acad. p: se. tas À. 346, (2) G. Cuvier, Mémoiressur les mollusques. Mémoire sur le Elo, (3) Blainville, Manuel de malacologie. Paris, 1825, in-8, fig.
chose sur les facultés qui ont pour but de concourir à l’alimentation chez les mollusques , sice n’est cependant chez les céphalopodes; ceux-ci, lesmieux partagés sôus le rapport du système nerveux, sont aussi les plus élevés pour leur instinct. Aristote'en parle dans plusieurs passages de son Histoire des animaux. « Le plus rusé des mollusques, dit Aristote (L), est la seiche. Elle se sert de sa liqueur noire seulement pour se cacher, et elle ne Ia jette pas seulement lorsqu'elle a peur, comme font le polype et le calmar. Au reste, ces différens animaux ne jetteni point en une seule fois tout ce qu'ils ont de liqueur, et quand ils l'ont jetée, elle se reproduit. La seiche se sert souvent de sa liqueur noire pour se cacher; on la voit sortir-du nuage qu’elle forme et y rentrer. Elle attrape les poissons à l’aide de ses longues appendices, et ce ne sont pas seulement des petits poissons qu’elle prend ainsi, Mais SOuvent jusqu’à des muges. Elle rassemble tout, pêle-mêle, dans le domicile qu’elle habite, et après avoir mangé ce qu'il y à de bon, elle jette dehors les écailles des coquillages, les enveloppes .des cancres et les arêtes des poissons. » Cette faculté de changer de couleur, dont parle Aristote, est commune à tous les céphalopodes ; elle est bien supérieure, dit Cuvier, à celle du caméléon (2); tous également jettent une liqueur noire pour se cacher quand ils sont poursuivis ; c’est au point que la mer en est quelquefois presque noire, dans certains endroits. |
La nourriture ordindîre des céphalopodes consiste en coquillages, écrevisses, crabes, etc., qu’ils saisissent avec leurs longs bras et qu'ils écrasent, malgré la.dureté des en-
*f k ù à oi (1) Liv. 1x. 59.
(2), Cuvier, Règne anim.1t. 3. p. 10; Carus. Moy. acta curios, X11, part. 1,
p. 320; San Giovanni, Ann. des sc, nat,xm. p. 308.