DÉPARTIES AUX OISEAUX. S
miers, parmi les oiseaux inscrits au tableau i seraient les mésanges, les derniers seraient Tautrucheet l'oie : entre eux y et à une égale distance des uns et des autres, se trou- Teraient la pie , le perroquet , le choucas , l'alouette et le merle. Mais il n'en est pas ainsi : l'oie et l'autruche ne sont pas des animaux stupides, et^jAque nous savons d'elles nous oblige à les regarder comin^upérieures aux mésanges. Quant aux perroquets, à la perruche, au geai, à la pie^ la place qui leur doit être assignée n'est assurément pas après celle des mésanges, mais au-dessus d'elles, et même au-dessus de tous les autres oiseaux.
La comparaison du volume du cervelet à celui du cerveau donne un résultat différent (i) ; elle fournit un classement des oiseaux qui est assez en rapport avec leur état psychique. Elle place en tête le choucas , la pie et le perroquet ; à la fin elle met les vanneaux. Ce classement , qui exprime que les premiers ont un cerveau plus gros que les derniers, est presque celui que l'on suivrait , s'il s'agissait de mettre les oiseaux dont il est question à la suite les uns des autres , d'après le décroissement de leur intelligence.
Le poids de la moelle allongée comparé à celui du cerveau, dérange un peu cet ordre (â), mais, sous plusieurs rapports,
on peut dire qu'il le rectifie : car le perroquet se place le premier; le coq et le combattant, deux animaux très urdens en amour et très jaloux, sont à côté l'un de l'autre, et le geai vient après la pie.
Des deux tableaux qui précèdent, on peut tirer cette conclusion, savoir : que le cerveau , comparativement au cerve* letetà la moelle allongée, est d'autant plus développé que les oiseaux sont plus inteliigens.
■a) V. iM^e a87.
S^ BBCHBiqiB DU SliOB pB8 fJkfSVLTtS
Le rapport de l'encéphale avec les iierfs fonroU un sullat analogue I ainsi que M. Tiedemann Tavait déjà étàb^ pour les mammifères comparés à Tbomme. J'ai mpsaré 1^ Tolume du cerveau et celui des qerfs optique , fQOteur co^lr mun des yeux et pathétique da çhardoiinerety de la poule, du vanneau I de la perruche et de }^ pie (1). Les deux derniers animaux ont comparativemenÉHes plus petits ner& 9 et par conséquent les encéphales les plus volumineux ; ains^ , le rapport du perf optique du chardonneret au cerveau du méoia oiseau, lest comme 1 est à ft66 , tandis que les mêmes parties sont , chez la pie , dans le rapport de } à ^17. Je dois taire reniarquer, cependant, que ^ipie est encore ici dans des cpnditions plus favorables , et plus haut placée que la perruc|i6.
jpa comparaison du poids de Tencéphale avec celui de U moelle épinière , donne de nouveau l'avantage à la pie sur le perroquet et sur les autres oiseaux. La pie a la moelle épinière égale à un peu moins du neuvième de l'encéphale , le vanpeau à plus de la moitié. Le perroquet est entre les deoXi mais beaucoup plus près de la pie que du vanneau*
Jusqu'à présent , je n'ai eu égard qu'au volume absolu de l'encéphale ou à son voluqie relatif, j'arrive à ce qui concerne la forme de cet organe. Je n'ai pas à parler Ici de la forme de la moelle épinière , ni de celle des lobes optiques, ces parties n'ayant pas une relation dfarecte avec hi production des phénomènes intellectuels. Quant au cervelet, je n'ai pas non plus à en parler, parce que sa forme ne diffère pas sensiblement dans les diverses familles d'oiseaux : reste donc le cerveau
considéré dans son ensemble et dans ses parties. Le tableau indiquant le rapport (2) qui existe entre le dia-
(1) V. page »87.
(») V. page 190.
BiPAATIBS AUX OISBAVX. 3&7
mètre transYerse et le diamètre antéro-postérienr du cerveau, classe les oiseaux d'une manière assez remarquable. La première chose à noter dans ce tableau, c'est que presque tous les oiseaux ont le diamètre transversal du cerveau plus long que le diamètre antéro-postérieur; nous tiendrons compte de ce fait quand nous aurons à comparer le cerveau des oiseaux avec celui des mammifères, et surtout avec celui de l'homme. Les perroquets sont placés en tête du tableau et groupés les uns près des autres; la chouette, la buse, le coucou sont à la fin. Les premiers ont tous le cerveau plus long que large, et ils sont les plus intelligens des oiseaux; les autres ont tous lecqrveau |)çaucoup plus développé latéralement que d'avant en arrière^ et ils sont généralement regardés comme stupides. La buse et, le perroquet sont aux deux extrêmes pour le développement latéral du cerveau, ils sont également aux deux extrêmes pour l'état intellectuel, >Ne faudrait-il pas conclure de là que l'élargissement latéral du cerveau est un signe de stupidité, tandis que son développement d'avant en arrière est un signe, QU plutôt une condition d'intelligence? Comme tepdance générale, je crois cette conclusion vraie : mais je n'en ferai pas une loi , car cette loi serait sujette à de trop nombreuse^ exceptions : ainsi, le pigeon serait trop près de la chouette; la pie, le corbeau seraient trop éloignés du perroquet, les mésanges devraient se trouver au bas du tableau ^t upu audessus du coq et de la pie.
I^ rapprochement des perroquets entre eux, celui des car nards et de la sarcelle, celui des mésanges, celui de la buse, de la chouette et du coucou, quelques autres encore indiquent un groupement naturel de ces oiseaux, groupement qui a pour base la largeur du cerveau comparée à sa longueur. Mais le rapport entre ces dimensions et la capacité psychique n'est pas la même pour d'autres espèces. Deux pigeons sont
ZUS ABCHEHGHB DU 8IS6B DES PÀGULTB8
placés assez loin l'un de Taulre, deux poules égaleoiail, il en est de même des pies.
Gall aurait trouvé, s*il faut Ten croire, une différence con* stante entre le cenreau des oiseaux mâles, et celui des oiseaux femelles ; et cette différence serait de nature à faire varier^ suivant les sexes , le rapport entre le diamètre transverse et le diamètre antéro-postérieur du cerveau. « J'ai examiné (ce sont les paroles de Gall) (1), autant qu'il m'a été possible, les crânes des oiseaux, depuis les plus petits jusqu'aux plus grands, et des mammifères, depuis la musaraigne jusqu'à l'éléphant, et j'ai trouvé partout que, dans les femelles, la partie cérébrale qui correspond à l'oi^ane de l'amour de la progéniture cbez l'espèce humaine, est plus développé que chez les mâles. Que l'on me présente dans l'eau les encéphales frais de deux animaux adultes quelconques , l'un mâle , l'autre femelle, et je distinguerai les deux sexes, sang me iramper jamais. Dans le mâle, le cervelet est plus grand, et les lobes postérieurs sont plus petits; dans la femelle, au contraire, le cervelet est plus petit et les lobes postérieurs ou la circonvolution affectée â cette fonction , sont plus gros et surtout plus longs. Lorsque ces deux organes se prononcent distinctement sur le crâne, je suis en état aussi de discerner les deux sexes, par la seule inspection de la boite osseuse. Dans celles des espèces où la différence de l'amour de la progéniture est très grande d'un sexe i l'autre, les crânes diffèrent quelquefois tellement par leur forme, qu'on en trouve dans certaines collections, qui figurent comme des espèces différentes, ou du moÎDS comme des variétés de la même espèce, quoiqu'ils proviennent dludividus de la même variété , mais de sexe différent. »
(i) Sur Us fonction* du cerveau 9 tome 1U| p. 494.
l^ÉPAETIKS AUX OISEAUX.
Bo(ron(l) avait dit avant Gall: aLe mâle et la femelle, dans les quadrupèdesi n'ont que des différences assez légères; ces différences sont pins grandes et bien plus ai^arentes dans les oiseaux; souvent, chez ces derniers, la femelle est si différente du mâle par la grandeur et les couleurs, qu'on les croirait chacun d'ime espèce diverse. Plusieurs de nos naturalistes, même des plus habiles , s'y sont mépris et ont donné le mâle et la femelle, d'une même espèce , comme deux espèces distinctes et séparées ». La possibilité de prendre le mâle et la femelle de certaines familles d'oiseaux pour des espèces différentes, avait donc été prévue par Buffon; mais Buffon donne comme moyens de distinguer les sexes, des caractères purement extérieurs, Gall donne des caractères tirés de la conformation du crâne. Gall ajoute (2) à ce qu'il a dit précédemment: « Dans les femelles, les hémisphères du cerveau sont plus développés, plus larges, plus longs et plus hauts que dans les mâles, et c'est pour cela que le crâne des femelles est plus large, plus long, et plus bombé dans la région correspondante », puis il indique, à la partie supérieure du crâne de la dinde et de la poule, et au niveau des yeux, une saillie qui n'existerait pas et qui, en effet, n'est pas figurée sur les crânes du coq et du coq-d'inde. (3)
Les observations de Gall ne sont pas du tout concluantes ; les assertions qu'il émet sont au moins hasardées.
A la seule inspection du crâne, distinguer les deux sexes,
sans se tromper jamais J Quand on s'exprime ainsi, on doit
s'attendre à n'être pas cru sur parole. Au moment où j'écris,
(x) y. Plan de Powntge sur Us oiseaux.
(«) O/r. cfV.,p. 456.
(3) y. 1 Atlas ÎD-fol. de Gall, pi. LTU; la fig; i" représente le crine de k poule, Ufig. aceluidueoq; la fig. 3 odni de la dinde et la % 4 celui du 0oq-d*iiidev
SSA micnAcn i>ir siiof t» Vkecvsés '
fa! tons les yeux et tout près rnn de Tâttlre, le crSne d'tme poule et celn! d'un coq, que f ai connus tous deux dans la basse-cour où on les a élevés; la poule couvait bien, le 004 était aussi ardent que le sout ses pareils : ainsi sous ce rapportants étaient l'un et l'autre dans des conditions normales. Cependant, à l'endroit du crâne désigné par le chiffre u dans la planche de Gall, il y a sur les crânes que j'observe une saillie, mais cette saillie est plus fortement prononcée sur le cr&ne du coq que sur celui de la poule, ce qui du reste, a également lieu pour toules les autres saillies du cr&ne. ÏA place que cette saillie occupe sur le cr&ne, & l'endroit indiqué par Gall, n'est pas d'ailleurs en rapport avec la partie du cerveau que Gall et ses 'partisans regardent comme étant plus développée chez les femelles que chez les m⩽ elle est en avant de la cavité cr&nienne et correspond par conséquent & la partie antérieure du cerveau, et non pas à sa partie posté-^ rieure, comme il faudrait que cela fût pour que le cervelet des femelles rest&t moins à découvert que celui des m&les.
En voyant cette erreur de Gall partagée par tous les phrénologistes, on ne peut s'empêcher de faire la remarque qu'ils ont bien plus souvent étudié le cr&ne que le cerveau, ce en quoi ils ne sauraient être excusés , car lorsqu'on â la prétention de montrer dans un organe des dispositions jusqu'alors inaperçues, il faut s'attacher à connaître exactement cet organe et ne pas se borner à en décrire l'enveloppe. Les expressions dont Gall s'est servi constatent d'ailleurs un fait qui n'est pas en rapport avec l'opinion qu^il a émise, sur la forme du cerveau des femelles d'oiseaux, comparée à celle du cerveau des m&Ies. Si les hémisphères du cerveau des femelles sont plus développés, plus larges, plus lêngB et plus hauts que ceux des m⩽ c'est seulement parce qu'ils sont plus grands chez les femelles que chez les m&les, C0
ipi tfàteorût pititàLtem^nt aveô le développement i^élàtif du eoi^^ des tnùfs et des iiutreà ; c^ar, c'est uii fait bien connu, qae les oiseaux femelles sont, dans là piapart des espérées, plus gtos et plus grands que les oiseaux mâles. Il né fiiut pas potir cela Invoquer une différence de développement f èlatif de telle ou telle partie du cerveau, parce qu'en réalité, on né constate pas autre chose qu'une différence de développement de la niasse totale du cerveau.
Pour ce qui me concerne, je déclare n^avôii* pas trouvé àe différence entre le développement relatif de telle ou telle par^ tie du cerveau chez les oiseaux , suivant qu'ils étaient mâles ou femelles, et je regarde comme erroné tout ce que les phré^ nologistes ont rapporté sur ce sujet.
Gall assure qu'il existe une ^ande difiérénce entre le développement latéral du cerveau chez les oiseaux timides et chez les oiseaux courageux; il va même jusqu'à en trouver tfne très notable entre le cerveau du coq du combat et celui du coq ordinaire (i); mais malheureusement, c'est toujours sur l'élude des crânes qu'il fonde cette opinion; ce sont des crSines qu'il décrit , et encore n'en donne-t-il que la forme extérieure. Si la doctrine de Gall est vraie sur ce point, nous devrons trouver un courage égal , ou à-peu-près égal chez les oiseaux dont le diamètre transverse du cerveau , comparé au diamètre antéro-postérieur, sera leméme.Or, il faudra placer ensemble, d'après le tal^leau que j'ai dressé pour cet objet, le pic* vert et la mésai^e à tète bleue, la mésange nonnettei le moineau et le serin, le coq et la poule, le bruant et la pie, le combattant et la poule , le perdreau et le corbeau noir, l^aire ce rapprochement , on s'en aperçoit de suite, c'est as-
(i) T. Op. citf., t. iT, page a6t et Atlas, pi. 64, fig. 3, ngithmtmt le crâne du eoq do combat , et fig. 4 <9eltti du coq ordinaire.
352 RRCHÊBCtife DU SI^.GE AES FACULTÉS
sîniiler les uns aux autres , des oiseaux doués de courage à des degrés très différens, en même temps qu'on en éloigne plusieurs qui se ressemblent réellement sous le rapport du courage.Âinsi, comme oiseaux courageux, il faudraitque l'élargissement du cerveau réunit dans un même groupe, la mésange à tête bleue , le moineau , la pie , le coq , le combattant et la pie-griècbe ; et que dans un groupe opposé au premier, fus* sent placés les oiseaux timides, tels que le pic-vert, la sarcelle, la fauvette, le pigeon, le perdreau et la buse. L'observation, la mensuration exacte des cerveaux donnent, surce point, un nouveau résultat entièrement opposé à la théorie de Gall. Si le pigeon, la chouette, la buse et le coucou ne sont pas plus courageux que la pie-grièche, la pic, l'autour, le combattant , le coq et la mésange, il est complètement faux de dire que les animaux courageux ont le cerveau plus large que les animaux timides; car chez les premiers, le diamètre transversal du
cerveau,^ comparé au diamètre anléro-postérieur, est plus long que chez les derniers.
Si le tableau dressé par M. Lélut et dont on a vu plus haut le résumé (1), ne conduit pas directement au résultat que j'ai obtenu, il le fait au moins pressentir ; car il attribue un développement latéral de la tête plus considérable chez les oiseaux frugivores que chez les oiseaux carnassiers-insectivores.
Mais il y a danà la répartition de la masse cérébrale un fait que lés diamètres précités ne révèlent pas et qui a pourtant une grande importance, en ce qu'il différencie complètement le cerveau du perroquet de celui de tous les autres oiseaux ; c'est l'épaisseur du cerveau et sa hauteur. Les oiseaux même les mieux pourvus en intelligence après le perroquet, comme la pie, le corbeau, ont, à la partie antérieure, le cerveau
(t) V. page «R9.
BtPARTlBft A17X OISCAUX. ^53
prolonge en une pointe assez effilëe qui contribue à en augmenter le diamètre antéro-postérieur, sans cependant que le volume du cerveau soit dans un rapport direct avec cet allongement; le cerveau du perroquet, au contraire, se rétrécit moins en avant que celui de tous les autres oiseaux, il est là volumineux et arrondi ; en arrière, une différence analogue se rencontre également, Textrémité postérieure du cerveau dépasse de beaucoup les tubercules quadrijumeaux chez le perroquet et chez la pie, mais chez le perroquet, elle est presque sur le même plan que le cervelet qu'elle recouvre ainsi en totalité ou peu s'en faut, tandis que chez la pie, le cervelet reste plus à découvert.
Le prolongement de la masse cérébrale en avant et en arrière, serait-il un caractère propre à faire distinguer les oiseaux intelligens de ceux qui ne le sont pas ? Il n'est pas douteux que la masse cérébrale antérieure du perroquet soit plus considérable que celle de tous les autres oiseaux que j'ai étudiés (et j'en ai étudié ifn très grand pônibrc), l'inspection du cerveau de ces animaux sufBt pour en donner la preuve. Quant au développement de la masse cérébrale antérieure, on peut l'apprécier avec encore plus d'exactitude, parce que sll est faible, le cervelet et les tubercules optiques sont plus ou moins à découvert; s'il est considérable, les tubercules optiques sont entièrement cachés et le cervelet lui-même est en grande partie recouvert.
La liste suivante contient le nom de quelques oiseaux rangés d*après le degré du développement de leur cerveau en arrière: ceux dont le cerveau se prolonge davantage sur les lobes optiques et sur le cervelet, sont les premiers.
tM BECHsmcm m sièai »■« vmultés
PemM|Mt.
Pie.
Corbeto aotr.
Choucas.
Canard.
pic-vert.
Pie-grièche.
Loriot.
Hirondelle.
Moineau.
Fauvette. . ) au même degré.
Pipi.
^lossigQoI.
Bruant.
(>nicou.(i)
Merle.
Chouette.
Buse.
Autour.
Poute.
Pigeon.
Cet ordre est très significatif, c*est celai que l'on suivrait si l'on avait à prendre pour base de son arrangement, les fecultés des oiseaux.
Il n*existe pas de cirtonvoiution à la surface du cerveau des oiseaux; sur le plus grand nombre d*en(reeux, on ne voit pas même de dépressions destinées à loger des vaisseaux sanguins. Les oiseaux chez lesquels il existe des dépressions de cette nature ne sont pas les plus inteliîgens , car la buse en a un , tandis que le corbeau en est dépourvu. Je reviendrai ailleurs sur ces sillons, et je dirai quels sont les vaisseaux qui les parcourent.
Le volume relatif et la forme de la masse cérébrale des ci-
(i) Si Torgane de l'amour des petits prolongeait le cerveau eu arrière,. la coucou, qui n*élève pas les siens, devrait avoir les lohes optiques plus à découvert que tous les autres oiseaux, et par conséquent être le dernier sur cette liste. Or, ses lobes optiques sont au niveau du cerveau, tandis que les oiseaux dont It» noms suivent le sien, ont tous les lobes optiques encore moins recouverts qu'il ne les a.
BÉVABTiss Ara OIS&AUX. 86t
seaux, est donc en rapport avec le degré d'intelligence de ces animaux ; quant à ce qui concerne la détermination spéciale du siège de chacune des fecultés, à leur localisation , j'avotte que, malgré robservation la plus attentive , je reste dans une ignorance absolue.
Les phrénologistes se disent beaucoup plus avancés que
moi, sur ce point, et Tun d'eux , M. Yimont , a tracé, sur le cr&ned^une oie, vingt-neuf divisions indiquant vingt-neuf facultés dont voici Ténumération. (1)