Perception de fa substance. 29.Xl>ouceur
Tout cela sur le crftM d'une oie! Aussi n'y aHnil fês ai petite place qui nn soit ocoupée* £b avant, à l'endroit où le earvean se termine en pointe, M. Vimont a placd dix faenhla» et ce sont les plus belles, qui ae trouvent teUement praaséai lés unes oonire les autres, «pie ae serait mervèitle d'inscrire leur nom sur le cerveau^ à l'endroit où M. Vimont prémd qu'elles siègent, ae servit^on de caraelèrea mtcfoseopiqMi. La merveille serait plus grande de les avoir découvertes,
(x) M. Yimont, op. eiV. pi. xciii de son Allas.
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mais, ou biea c'est nne plaisanterie dont je n'ai pas le mot, ou bien c'est le résultat d'une divination dont les procédés échappent à l'analyse et que, pour cette raison , je n'entreprendrai pas'd'examiner.
1. Le poids de l'eucëphale comparé au poids du corps, n'est pas dans un rapport direct avec le développement de l'intelligence, chez les oiseaux.
3. Le poids du cervelet comparé à celui du cerveau, s'en rapproche davantage.
3. Il en est de même de celui des nerfs, de la moelleallongée et de la moelle épinière, comparé au cervean.
4. L'élargissement du cerveau des oiseaux est plus considérable chez les oiseaux stupides que chez les oiseaux inielligens, mais tl n'y a pas un rapport direct et nécessaire entre ces deux ordres de phénomènes.
5. La hauteur du cerveau et son développement en arrière, sont d'autant plus considérables que les oiseaux ont les facultés intellectuelles plus nombreuses et plus étendues.
6. Il n'est pas vrai de dire que les oiseaux femelles aient les lobes cérébraux plus allongés que les oiseaux mâles.
. 7. Il n'est pas vrai non plus que les oiseaux courageux ou féroces aient le cerveau plus large que les oiseaux dont les habitudes sont douces et timides.
8. Les résultats donnés par les phrénologistes touchant la localisation des facultés intellectuelles des oiseaux^ ne déooiH lent d'auean fait anatomique ou physiologique.
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