CHAPITRE n
DES SENSATIONS ET DES SENTOfENTS LOCALISÉS.
Dans l'état présent de l'homme et du monde l'flmc ne fait rien sans un certain corps auquel elle est unie. Nous sentons par l'intermédiaire de ce corps, nous agissons par lui. Ces
mens qus se ipiam noVit, née aliandè se qasrit quam se Ipsâ. Camergô qattrentem se novit, se uUque DO?lt, et omne quod iio?lt tota novit» atqae ilà totam se no?il. (D. Aug. Liber, De tpiritu et animéL)
(1) Cum ergô mens aerem se putat, aerem InteUigere putai, sed tamen intelUgere >eil; aerem autem se tut non aclt sed pntat. Seeemat quod potat, ecmat quod scit. Hoc el remaneat. (D. Âug. De Triniiate, Lib. X, cap. x.)
(2) Aristoxène.
(3) Zenon.
(4) Xénocrate.
(5) Voir le sarant ouTrage de Golenis De animarum immortalUate. Witebergtt, 1587.