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GENETTE PI

#“ Fig. D.

Face imterne de la cuisse, Face externe de la jambe.

Hé. 0 Face interne de la jambe.

Fié. 4.

Face inférieure du pied.

f F M + À # Georges Cuvier del. Paris, Lith. Auguste Bry,142,r du Bac de :

Dr De A

MYOLOGIE DE LA HYÉNE RAYÉE

( Canis HYAENA L., Cuv., Règ. an., 1, 160.)

Planches 129 à 142, dessinées, à demi-grandeur, par M. LAURILLARD.

Les muscles du cou et de la mâchoire des hyènes sont généralement plus robustes que ceux des autres parties du corps. L'accessoire du sterno-mastoidien [+b1, pl. 129,130, 137, 138, est plus fort que dans le chien; la moitié de ses fibres, au lieu de s'attacher au sternum, se porte au-devant du cou et se fixe sur la ligne médiane, par un raphé, aux fibres du côté opposé. Le parotidoaurien [Y], pl. id., se Joint également à son congénère sous le cou.

Le deltoïde elaviculaire [k], pl. :d., ainsi que 151, 152, ne se fixe point à l'humérus; 1l descend jusqu’à l’avant-bras et joint son tendon à ceux du biceps et du brachial interne. Le rudiment de clavicule ne peut point donner attache à toutes les fibres du trapèze; les plus internes s'épanouissent sur le grand pectoral. On les voit coupées dans la figure [a], des pl. 437, 138. Le masseter se divise, comme toujours, en deux couches, une externe [z ], pl. 129, 1430, et une interne ou profonde [1], pl. 151, 432; mais cette division, ordinairement peu nette, est ici bien marquée; la couche profonde constitue un muscle fort et tout à fait distinct. Le cleïdo-mastoïdien [b'], pl. 131, 452, s'attache non-seulement à l’apophyse mastoide, mais encore à l’apophyse transverse de l’atlas.

Le stylo-hyoidien se divise en trois portions: la moyenne [1], pl. 151, 132, se fixe au corps de los; l’antérieure [+ -], à la corne antérieure ou styloïdienne; elle est connue sous le nom de stylo-cératoidien, et la postérieure [++ ;], à la corne postérieure; c'est un stylo-thyroïdien. Outre ces stylo-hyoïdiens, il existe un petit ruban musculaire tout à fait externe qui se rend de l'apo- physe mastoide à l'os hyoïde; 1l est indiqué [1], pl. cd.

On voit sous le deltoide [k”], pl. 431, 452, le petit rond marqué en points. La dernière digitation du grand oblique va de l'avant-dernière côte à l'angle de l'iléon [13], pl. 129, 130, 151, 132.

Les radiaux [ à et Ÿ'], pl. 129, 130, sont réunis supérieurement en un seul musele. Il n'y à point de long supinateur. Le long abducteur du pouce [1], pl. éd. et 151, 132, est assez fort, quoiqu'il n’y ait point de pouce chez les hyènes; son tendon se fixe à la base du métacarpien de l'index.

Les fléchisseurs des doigts développés et écartés se voient pl. 439, fig. 2. L'aponévrose palmaire donne une languette perforée au petit doigt; les languettes perforées des trois autres doigts viennent du fléchisseur sublime : celui-ci naît en partie du profond; le fléchisseur profond n’a point de ventre radial, mais il en a trois qui viennent de l’'humérus et deux du cubitus. Il y a deux lombricaux qui se rendent aux capsules des deux doigts mitoyens. Deux interosseux inférieurs [Ÿ], fig. 3, font l'office d'adducteurs de l'index et du petit doigt.

Le grand fessier est faible et ne recouvre qu'en partie le moyen; le fascia-lata offre ici deux portions, une interne [x |, pl. :d., qui s’épanouit, comme à l'ordinaire, sur l'aponévrose du vaste

externe, et une externe [x], qui croise la première et descend jusqu'à la rotule.

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