‹ Anatomie comparéeChapitre 27 sur 37 · MYOLOGIE DE LA HYÈNE RAYÉE · texte numérisé non relu

MYOLOGIE DE LA HYÈNE RAYÉE

Le biceps [q] a une portion coccygienne [qq], pl. :d., et de plus un accessoire également coccysien [+q], mince et long ruban musculaire qui descend tout le long de la cuisse et va se fixer vers le milieu de la jambe, sur le fléchisseur du pouce; c’est peut-être à ce musele et à la disposition du fascia-lata que les hyènes doivent d’avoir toujours leurs membres postérieurs à l’état de flexion, circonstance qui fait paraître leur train de derrière plus bas que celui de devant, et donne à leur corps cette obliquité qui les caractérise. [l n’y à aucun vestige de soléaire.

Les lombricaux [7], fig. 5, pl. 440, 14, au nombre de trois, partent du tendon commun du fléchisseur du pouce et du fléchisseur commun, et se portent, deux à la languette du deuxième tendon, et un à la languette du troisième tendon du fléchisseur plantaire perforé.

Les interosseux | 9], fig. 4, sont au nombre de huit; il y a de plus deux petits muscles inférieurs | T] qui partent du milieu de la face plantaire et vont à la face interne du premier et du quatrième doigt; ils font l'office d'adducteurs et servent à rétrécir le pied.

Le splénius du cou se joint au tendino-épineux par une aponévrose très mince [T], fig. 4, pl. 4155, 156.

Le grand transversaire [D], pl. 155, 134, 155, 1356, quoique déjà très fort par lui-même, a un accessoire [ D] qui se porte jusqu'à Patlas.

La portion moyenne du scalène [6°], pl. 455, 154, fig. 1, est très large et contribue à donner aux muscles du cou la force qui caractérise cette région dans les hyènes; cependant elle ne s'étend jusqu'à la cinquième côte que par un mince ruban.

La fig. 4, pl. 155, 156, montre les muscles de la queue écartés comme dans nos planches du sajou et du coati, et les muscles profonds de la cuisse; la plupart des muscles externes de celle-ci ayant été enlevés, on en aperçoit quelques-uns des internes par leur face externe.

Soit que la dissection ait été portée icr plus loin que dans les autres carnassiers que nous avons vus, soit qu'il y ait ici deux faits nouveaux, nous y trouvons deux muscles non encore aperçus, à savoir : un adducteur profond [ F ] et un iléo-fémorien, petit muscle qui s’insère d’une part à liléon tout près de la cavité cotyloïde, au-dessous du droit antérieur, et de l'autre part à la face antérieure du fémur, immédiatement au-dessous du col. Pouvant être considéré comme un accessoire du droit antérieur, nous le marquons du signe [ p ].

Cette figure nous montre encore que lattache du vaste externe à la rotule se fait par deux tendons superposés dont l’externe | m ] est beaucoup plus large que linterne [m ].

On voit en [ %1, pl. 457, 158, la poche glandulaire située au-dessous de l'anus, poche qui est propre aux hyènes, et qui a fait croire aux anciens que ces animaux sont hermaphrodites. Un ligament [ 71 placé sous la verge se bifurque, et chacune de ses bifurcations vient s'épanouir sur

les téguments de cette poche.

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Launillard De.

Fo Peaucier ét Muscles

de la Fece

à Fo.1.

Face latérale T* Couche.

P1.199 et 130.

Panis. imp. Auguste Bryti4 r. du Bac.

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PI 131et 139.

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Bny, x du Bac Ni.

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