IV. — Tubercules quadrijumeaux
Les tubercules quadrijumeaux se rangent encore parmi les organes les plus énigmatiques. On a bien quelques données sur eux;maisla simplicité apparente de leur structure se trouve en contradiction avec la complexité des fonctions que l'on est bien obligé de localiser en eux. Nous avons dit plus haut que le tubercule quadrijumeau supérieur reçoit ses fibres optiques par l'entremise du corps genouillé interne (homme, singes élevés) et que les faisceaux si apparents chez les mamifères, qui passent sur le corps genouillé externe et le pulvinar et gagnent le bord du tubercule quadrijumeau antérieur, ne se trouvent de toute façon chez l'homme qu'à l'état tout à fait rudimentaire. Meynert a émis une opinion qui n'a pas encore été confirmée, à savoir, que le tubercule quadrijumeau inférieur (ou postérieur) reçoit lui aussi des fibres du nerf optique, qu'il doit par conséquent être également considéré comme un ganglion optique.
Les connexions des tubercules quadrijumeaux avec Técorce s'effectuent par les bras des tubercules quadrijumeaux supérieurs et inférieurs; ils sont en connexion avec la moelle épinière par l'entremise des deux, rubans de Reil, lesquels descendent jusque dans les cordons antérieurs de la moelle épinière.
La substance grise du tubercule quadrijumeau supérieur forme une masse ganglionnaire lenticulaire, mal limitée, dont les éléments se répandent jusque dans les cordons des fibres avoisinantes. Audessus de ce ganglion se trouve le feuillet blanc qui provient du bras du tubercule quadrijumeau supérieur ; au-dessous de lui se trouve le