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ANSE DU NOYAU LENTICULAIRE

parlimient des fibres qui se dirigeraient en haut et en dehors, à travers la capsule externe entre l'avant-mur et le noyau lenticulaire. Ces fibres iraient se terminer dans l'écorce de la partie supérieure de la scissure de Sylvius (l'opercule). Elles formeraient le système de projection du premier ordre pour la couche de sitbstantia iimominata qui constitue le ganglion d'origine du faisceau longitudinal postérieur de la calotte.

Ce dernier faisceau aurait conséquemment la signification d'un système de projection du b deuxième ordre, qui établirait les relations

avec la substance grise ,

de la moelle, puisque lefaisceau longitudinal

de la calotte se rend n

aux cordons antéro- Utéraux. Mais, d'autres partiesde l'écorce, notamment de l'insu la de Reil, envoient des fibres à ce ganglion.

3). Nousarrivons enfin à la première couche, la plus profonde, elle est constituée par unTolumineuz faisceau

j„ ni,„„„ „ II . I Fig. K9. — Schéma du trajet de l'anse du noyau

de fibres parallèles aux UnticuJren.

deux faisceaux précédemment décrits : ce faisceau (anse du noyau lenticulaire, anse du pie'd du pédoncule, Linsenkernschlinge) [fig. 76, s) provient évidemment du noyau lenticulaire ; il naît des lames médullaires verticales de ce noyau, se dirige vers le bord inlerne du pédoncule cérébral, et arrive au point où la deuxième et la troisième couche de l'anse se recourbent vers le haut. Mais, au lieu de suivre cette même direction, il se replie au contraire vers le bas, et mélc ses fibres aux fibres les plus internes du pédoncule cérébral. La particularité de ces fibres

(*)(>, UM da aufta leoticulairc ; — b, itte inK rieurs du noyau Lcnliculairc ; — c, pédoncule ce-

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consiste donc en ce qu'elles eherclient à gagner la ligne médiane plus vite que les autres fibres pédonculaires du même côté. Ce faisceau se voit de la façon la plus év\dente{/iç. 89).

Nous avons parlé, à l'exception du chiasnia et de l'écorce de l'insula, de toutes les parties des hémisphères sur lesquelles on a des notions anatomiques un peu certaines. Nous avons négligé volontairement tout ce qui est douteux et il suffit de jeter un coup d'œil sur les ouvrages de Foville, d'Arnold, Burdach, etc., elc^ pour voir que cette dernière partie de l'anatoniie du cerveau est de beaucoup la plus grande.

Il ne nous reste plus qu'à attirer l'attention sur une région dont nous n'avons pas encore parlé jusqu'ici. C'est la substance grise du canal encêphalo-médullaire de Meynert, qui tapisse le troisième

Fig, 00. — Coupe transversale des couches optiques selon la ligneux de la figure 78 (*)■

ventricule [Centrale Hôhlaigrau). La composition et la signification de celte substance sont encore presque complètement inconnues. Elit renferme des éléments cellulaires et des fibres qui ne sont pas encore bien définis. On se rend le mieux compte de la distribution de cette substance sur une coupe transversale passant par les deux couches optiques, environ dans le plan de la ligne x {fig. 78). Sur celte coupe {fig. 90) la couche optique offre une épaisseur très-faible ; dk repose obliquement sur la capsule interne. On voit la racine infé-

icnre ds I& calotte (l* caaeht i* a)

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