FAISCEAUX DE U CALOTTE
Tensemble de ces fibres. Sur la coupe III, elles sont situées à la même place des deux côtés du raphé médian, mais à présent elles occupent dans la région la place la plus grande. Sur la coupe IV on voit cette différence que les fibres ne sont plus dispersées sans ordre, mais rangées suivant des lignes transversales. La coupe V offre la même disposition, mais entre les riingées des faisceaux longitudinaux se voient des fibres transversales qui s'infléchissent ensuite et vont se réunir au champ moteur. Ce champ moteur ^-^^• a reçu aussi les fibres du feuillet profond du ruban de Reil. Dans la coupe TI (Jig. 103), le champ moteur est situé comme précédemment desdeux câtésdu raphé; il est toujours croisé par des fibres transversales, et l'on voit main- ^'B- lO*- - ^"«pe au niveau de la paHie supérieure . , ,, - dit bulbe (immédiatement au-dessous du bord infé-
tenant d une façon ^^ ^^ ^ protubé,-ance) (•).
très-oette d'où ces der-
»ières proviennent. Elles sortent du pédoncule cérébelleux inférieur
^eorps resli forme). La coupe VII {/îg. 104} offre la même disposition.
Kte chaque côté du champ moteur, l'olive est figurée schéma-
"liquement ; les parties supé-
'lieures et latérales de la coupe
représentent le pédoncule céré-
lelleux inférieur avec ses deux
subdivisions : d'une part, le fu-
■nieulus cuneatus et gracilis, et
^'autre part le corps reétiforme
proprement dit.
Le.pyr.n,ide= sont devenue, "'• '"-^mS:-? " '"""
tout à fait libres par la disparition des fibres transversales de la protubérance. La coupe VII montre aussi que le champ moteur est traversé par des fibres transversales qui proviennent de la région du corps restiforme. La coupe VIII
O Conpa TI, e'eil-i-dire torrespondanl. à lu llgn* VI da la Sgorc »7 (img. i!»). — F + C, fateitultit
gnàlù <t ncmUiu.
n CoiqM TU, e'ut-t-dit« correiponduil 1 li ligne TU de In Bgure 97.
170 UOEI.LE ALLONGÉE.
ijig. 105) fait voir encore plus distinclement la disposition du champ moteur, futur cordon antéro-latéral de la moelle. Devant lui se trouvent encore les pyramides ; en arrière on voit se développer déjà d'une façon très-nette la substance grise de la moelle épinière. Sur la coupe IX [fig. 106] enfin, les cordons antéro-latéraux sont complètement achevés, grâce à l'entre-croisement des pyramides qui se rendent dans les cordons latéraux. Les pyramides disparaissent dès
Fig. 105.— Coupeau niveau de la partie inférieure du bulbe (•).
lors, et le cordon antéro-latéral de la moelle se trouve ainsi déGnitivement constitué.
Y. Le pédoncule cérébral. — Le pédoncule cérébral est représenlé sur les figures 98 et 99 par deux grosses parties ^n forme de croissant situées à la base de la coupe. Sur les coupes représentées âgures 100, 101 et 102 il traverse le pont de Varole. Pendant ce trajet il émet certainement beaucoup de fibres qui se recourbent eu dehors en englobant des cellules et pénètrent avec le pédoncuk cérébelleux moyen dans le cervelet.
Les coupes représentées dans les figures 103, 104 et 105 monlrent le trajet toujours très-simple des pédoncules cérébraux, représentés maintenant par les pyramides, et la coupe IX [fig. 106) fait voir leiif entre-croisement et leur fusion avec les cordons latéraux.
Nous avons dit précédemment que le pédoncule cérébral renfermait des conducteurs sensitifs dans sa partie externe. Ces fibres, il est facile de le concevoir à priori, ne se rendent pas dans les cordons antéro-latéraux ; elles passent dans les cordons postérieurs par un
[•) Coup* Tin, c'esl-i-dire correipoiiduil à la ligne VIII de U flgure S7. -
et graeilii.
(**) Coupe H, c'«>t-i-dire corrcspondanL i U ligne IS, de la figure >7 (pi