T f \ 1 ' r belleux moyen et
pontis, processus ou criira cerebetii ad pontem. — Les pédoncules ceré- «bres protubéranbelleux moyens (Pcra) sont deux faisceaux épais et volumineux qui se feiies transversales. détachent de la partie antérieure de la substance blanche des hémisphères, apparaissent à l'extérieur dans la profondeur du sillon marginal antérieur (sma) (Fig. 33.3), puis se portent en avant et en dedans vers l'étage antérieur de la protubérance qu'ils concourent à former.
Les coupes horizontales (H 3 à H 7 et Cl à C5, Fig. 362 et 427 à 436) ses rapports avec montrent que le pédoncule cérébelleux moyen (Pcm) ne forrae pas dans la J,^ lern^oyaTx^po'nrégion protubérantielle un faisceau fermé, mais qu'il se segmente, au tiquer.
voisinage du plan oblique passant par rémergence du nerf trijumeau, en
Lig ^'■'S ; i Io"be central
Bm-
FPoa
FiG. 36;^. — Les pédoncules cérébelleux supérieur et moyen, l'étage antérieur de la prolubérance. Les noyaux d'origine et de terminaison du trijumeau et le faisceau de Gowers. Coupe horizontale un peu oblique en bas et en avant passant par la région protubérantielle moyenne, un peu au-dessous de l'émergence du trijumeau. — Méthode de Weigert-Pal. 3/1 Grandeur nature. (Voy. description de cette coupe, p. 627, coupe H3, Fig. 423.)
Fcc, faisceau central de la calotte. — FG. faisceau de Gowers. — Flp, faisceau longitudinal postérieur. — Fil, faisceau latéral du bulbe dans son trajet protubérantiel. — Fo. faisceau oblique de la protubérance. — Fl'oci. fibres protubérantielles antérieures. — Fl'oin, fibres protubérantielles moyennes. — FPop, fibres protubérantielles postérieures. — fsnie. fibres semi-circulaires externes. — Lig, lingula. — Nrl, noyau réticulé. — Nl'm, noyau masticateur ou moteur du trijumeau. — iVI «, noyau sensitif du trijumeau. — Os, olive supérieure ou protubérantielle. — l'cm, pédoncule cérébelleux moyen. — Pcs. pédoncule cérébelleux supérieur. — r, raphé médian de la protubérance avec ses fibres sagittales. — Bm, ruban de Reil médian. — SgPo, substance grise de l'étage antérieur de la protubérance. — SR. formation réticulée. — Tr, corps trapézoïde. — Vd, petite racine motrice descendante du trijumeau. — 17', voie pédonculaii-e. — Vscl, grosse racine sensitive descendante du trijumeau. — I', nerf trijumeau. — V]', valvule de Vieussens. — l'i, quatrième ventricule.
un très grand nombre de fascicules épais et volumineux, séparés les uns des autres par une gangue de substance grise, connue sous le nom de
COiNFIGUUATION INTERIEURE DU RHOMBENCEPH ALE.
noyaux pontiques (Np), de noyaux du pont, de sabslance grise antérieure de la protubérance (SgPo). Ces fascicules, à direction transversale, cloisonnent le système des fibres longitudinales de la voie pédonculaire et suivant les rapports qu'elles affectent avec cette dernière, on peut les diviser en trois couches, qui sont l'une superficielle, l'autre profonde, la troisième intermédiaire ou moyenne.
La couche superficielle ou antérieure [stratum superfictate ponlis (Strs). fibres protubérantielles antérieures [FPoa] (coupe SI, Fig. 336), occupe toute la hauteur de la protubérance et passe en avant des fibres de la voie pédonculaire; elle présente sur les coupes horizontales (H 3, Fig. 362') une surface de section triangulaire, augmente d'épaisseur de dedans en dehors, et atteint souvent à peine quelques millimètres en avant des bourrelets pyramidaux. Sa face profonde est tapissée par la substance grise antérieure |du pont [noyaux pontiques antérieurs) (SgPo), qui dissocie toute la face profonde de cette couche en fascicules souvent fort grêles (Fig. 362). Leurs connexions avec les fibres semi-circulaires externes (fsme) et le feutrage sous-lobaire du cervelet (fsl) sont faciles à constater sur les coupes horizontales (H 3 à H7 et C 1 à G 5, Fig. 361, 362, et 427 à 43o).
Lorsqu'il existe nn faisceau oblique dupo7it{Fïg. 349), on voit se détacher de la couche superficielle un volumineux faisceau qui s'isole plus ou moins complètement des fibres environnantes, affecte un trajet descendant et ne se continue que plus bas avec la substance blanche des hémisphères cérébelleux iFo, Fig. 362).
La couche profonde et postérieure [stratum profondiim (Strp), fibres protubérantielles postérieures [FPop]) occupe surtout les deux tiers inférieurs de la protubérance; elle passe en arrière des fibres de la voie pédonculaire (VP), entre ces fibres et le ruban de Reil médian (Rm) qui forme la limite antérieure de la région de la calotte; elle est cloisonnée par la substance grise antérieure de la protubérance [noyaux pontiques postérieui-s) (Np), en un grand nombre de fascicules transversaux plus ou moins parallèles ou onduleux, de volume et d'épaisseur très variables.
La couche intermédiaire ou moyenne (Strc) (stratum complexiim pontis, fibres protubérantielles moyennes [FPom]) appartient aux deux tiers supérieurs de la région protubérantielle. Elle cloisonne, segmente, subdivise en un nombre incalculable de faisceaux, de]volumes et de formes extrêmement variables, les fibres de la voie pédonculaire, en isole plus ou moins quelques fascicules arrondis, les adosse au ruban de Reil médian (Fig. 381, 382), puis les fait rentrer plus bas dans la région protubérantielle antérieure.
Les fibres protubérantielles moyennes abordent et divisent les fibres de la voie pédonculaire de dedans en dehors; elles sont par conséquent particulièrement nombreuses dans la moitié supérieure de la protubérance (H 1 à H4, Fig. 394 à 396). Après épuisement des fibres cortico-protubérantielles dans les noyaux pontiques, les fibres protubérantielles
Couche superficielle du pont.
Noyaux pont^quc^ .
Faisceau oblique du pont.
Couche profontlo
Couche moyenne
Elle n'appartient qu'aux deux tiers supérieurs do la protubérance.
moyennes cessent d'exister et le reste des fibres de la voie pédonculaire se ramasse en un volumineux faisceau irrégulièrement arrondi, entouré par une couche plus ou moins épaisse de substance grise et limité en avant par les fibres protubérantielles antérieures, en arrière par les fibres protubérantielles postérieures (coupe C5, Fig. 361). Entre-croisement Un Certain uombrc de fibres protubérantielles, qu'elles appartiennent
des hbrcs protubé- j^^^. couchcs sunerficiellcs, profondes ou intermédiaires, s'entre-croisent à
ranticlies. '■ *
angle obtus sur la ligne médiane (Fig. 362). Les fibres antérieures se continuent avec des fibres moyennes du côté opposé. Les fibres moyennes d'un côté se continuent après entre-croisement avec des fibres postérieures Fibres sagittales du côté opposé ct vice-versu. Outrc cet entre-croisement qui occupe toute '^^^^^' l'étendue antéro-postérieure de la région protubérantielle antérieui'c, et
qui s'effectue par des fascicules souvent volumineux, le raphé de l'étage antérieur de la protubérance contient encore un grand nombre de fibi-es à direction sagittale qui proviennent des fibres protubérantielles transversales ou des noyaux pontiques, pénètrent dans le raphé de la calotte protubérantielle, puis changent de direction et concourent à former les fibres arquées de la formation réticulée du côté opposé (coupe H 3, Fig. 362).
Pédoncules céré- Pédoucule cérébellcux supérieur (Pcs). — Synomjmie : Processus bciieux supérieurs, (.gj-gi^gin gd tgstis (Pourfour du Petit, Haller), processus e testibus in cerebelli meditullia protensi (Willis), processus cerebelli ad cerebrum (Drelincourt, Gratioîet), processus cerebelli ad corpora guadrigemina, pedunciili cerebelli anteriores sive superiores, commissura cerebelli cum cerebro (Arnold), pédoncules cérébelleux supérieurs (Gratioîet), brachia conjunctiva, Bindearm (Burdach), Vierhûgehchenkel (Henle), Vorderer obérer Kleinhirnschenkel,''. Grosshirnschenkel des Kleinhirns. — Les pédoncules cérébelleux supérieurs s'étendent du noyau dentelé et du feutrage intra-
Trajet. ciliaire au noyau rouge de Stilling et à la couche optique du côté opposé.
Ils forment deux cordons compacts et aplatis, obliques en haut et en dedans, reliés entre eux par la valvule de Yieussens et présentent une face antérieure ou intra-ventriculaire qui imprime un relief longitudinal sur le versant supérieur du toit du i" ventricule (Fig. 345) et une face postérieure libre, recouverte par la pie-mère, croisée par des fibres arquées et masquée en grande partie par les lames et lamelles de l'échancrure semi-lunaire ou antérieure du cervelet.
Rapports. Lcs pédouculcs cérébellcux supérieurs (Pcs, Fig. 363 et 360, coupe S 5)
émergent de la partie supéro-antérieure du bile du cervelet, concourent à leur origine à former le nid de pigeon ou d'hirondelle et sont séparés de l'extrémité supérieure de l'amygdale, en avant par l'épendyme ventriculaire et la valvule de Tarin (coupe S 5, Fig. 360) en arrière par une mince lame de substance grise appartenant à l'olive cérébelleuse (Fig. 363). Ils forment ensuite les parties latérales, puis le toit du 4° ventricule, disparaissent sous les tubercules quadrijumeaux postérieurs et se portent peu à peu, en avant ct en dedans, dans la région antérieure de la
CO^JFIGURATION INTÉRIEURE DU RHOMBENCÉP H ALE.
Cisl BC
FiG. 363. — Les noyaux rouges de Stilling et les pédoncules cérébelleux supérieurs dans leur trajet intra-cérébelleux, juxta-ventriculaire et intra-tegmeataire. Coupe oblique en^ avant et en haut des couches optiques, du tronc encéphalique et du cervelet, sectionnant les pédoncules cérébelleux supérieurs dans toute leur longueur, depuis leur origine dans l'olive cérébelleuse jusqu'à leur terminaison dans le noyau rouge et la couche optique du côté opposé. Méthode de Weigert-Pal. 2/i Grandeur nature.
Amg, amygdale avec son pédicule d'insertion latérale. — Cge, coi-ps genouillé externe. Cqi, corps genouilléinterne. — Cip, segment postérieur de la capsule interne. — Cirl,
segment rétro-lenticiilaire de la capsule interne. — Cisl, segment sous-lenticulaire de la capsule interne. — GA'/J. capsule du noyau rouge. — Fcc, faisceau central de la calotte. — fec, feutrage e.xtra-ciliaire. — fie, feutrage intra-ciliaire. — Flp, faisceau longitudinal postérieur. — FM, faisceau rétrofle.xe de Meynert. — fsl, feutrage sous-lobaire. — fsm, fibres semi-circulaires du cervelet. — I.g, lobe grêle. — Lme, lame médullaire externe du thalamus. — Ln, locus niger. — NC, noyau caudé. — Xn, Ne, Ni, noyau.'c antérieur, externe et interne du thalamus. — NF, noyau semi-lunaire de Flechsig. — Nm, centre médian de Luys. — NL,, segment interne du globus pallidus. — nh, nid d'hirondelle. — No, nodule.
— NR, noj'au rouge. — Oc, olive cérébelleuse. — Pci, pédoncule cérébelleux inférieur. — Pcm, pédoncule cérébelleux moyen. — Pcs, pédoncule cérébelleux supérieur. — xPcs, son entre-croisement. — Pcs[c), le pédoncule cérébelleux supérieur après son entre-croisement.
— PlcIiW, plexus choroïdes du 4" ventricule. — RC, radiations de la calotte. — RgRm, région du ruban de Reil médian. — Rm, ruhan de Keil médian. — RI, ruban de Ueil latéral. — Strz, stratum zonale. ■ — Th. thalamus. — tlh, t^nia thalami. — Uv, luette du vermis inférieur. — l'a, troisième ventricule. — T'i, quatrième ventricule. — VP, voie pédonculaire. — VT, valvule de Tarin. — W, zone de Wernicke. — Zr, zone réticulée. — ///, nerf moteur oculaire commun.
Disposition raie.
genè-
ses trois segments.
Segment intra-cériibelleux.
Aspect et sitnation.
calotte protubéi'anticllc, où ils s'entre-croisent en gros fascicules onduleux au niveau du raphé (xPcs) : ils se reconstituent de chaque côté de la ligne médiane en deux faisceaux courts, volumineux et arrondis (Pcs,c) qui aboutissent à une petite distance au-dessus de leur entre-croisement au no//au rouge de Stilling (NR).
Sur un encéphale convenablement durci dans vme solution faible d'alcool, de formol ou de bichromate, il est aisé par la dissection de poursuivre chaque pédoncule cérébelleux supérieur, soit dans le cervelet, soit dans les noyaux l'ouges. Sur des coupes obliques en haut et en avant, convenablement orientées, telles que celle de la figure 363, on arrive de même à suivre dans toute sa longueur le trajet du pédoncule cérébelleux supérieur, depuis son origine dans l'olive cérébelleuse jusqu'à son irradiation dans le noyau rouge et la partie inféro-externe du thalamus du côté opposé. Stilling compare cette disposition des pédoncules cérébelleux supérieurs à deux branches de ciseaux à demi ouvertes. Les noyaux rouges figurent les anneaux, l'entre-croisement répond à l'articulation des branches," les parties libres et intra-cérébelleuses aux lames.
De par son trajet, chaque pédoncule cérébelleux supérieur comprend donc trois parties : l'une inférieure ou intra-cérébelleuse , l'autre moyenne, ou juxta-ventriculaire , apparente à l'extérieur, la troisième supérieure ou intra-tecjmentaire et appartenant à la calotte pédonculo-protubérantiellc.
Sur les coupes perpendiculaires à l'axe de l'encéphale, le pédoncule cérébelleux supérieur présente une surface de section et des rapports variables dans chacun de ses segments intra-cérébelleux (Fig. 361), juxtaventriculaire (Fig. 362), et intra-tegmentaire (Fig. 392).
Segment intra-cérébelleux. — Dans la profondeur de la cavité du noyau dentelé, le pédoncule cérébelleux supérieur (Pcs) se distingue mal du feutrage intra-ciliaire dont il dérive (Fig. 363 et coupes Cl à C5, Fig. 301, 432 à 43o). Il ne commence à former un faisceau nettement distinct que sur les coupes horizontales qui passent dans la région du hile du noyau dentelé, où il présente une surface de section piriforme, semi-lunaire ou en massue. Il est situé sur la partie latérale du quatrième ventricule (V.,), en arrière du pédoncule cérébelleux inférieur (Pci) et du
CONFIGURATION INTERIEURE DU RHOMBENCEPHALE
Segment juxtaventriculaire.
corps juxta-restiforme (Gj), en avant et en dehors du globule (Ngl) et de l'enlre-croiscment des noyaux du toit (xNt) (Fig. 361); sa face antérieure ou intra-ventriculaire est tapissée par l'épendyme ventriculaire, sa face postérieure est recouverte par le feutrage intra-ciliaire (fie), le bouchon (Nem) et la lame supérieure du corps dentelé (Oc, coupes C 2 à C 5, Fig. 433. 434, 433); il est traversé dans toute son épaisseur par les fascicules onduleux des fibres semi-cii'culaires internes (fsmi) qui croisent sa direction (Fig. 434, 435, 365 coupes C3, C4, H 6,!.
Au-dessus du hile de l'olive cérébelleuse ^Fig- 432, coupe Cl,), le Rapports-. pédoncule cérébelleux supérieur (Pcs) se rapproche de la ligne médiane ; il est séparé du faisceau de même nom du côté opposé par la valvule de Yieussens (W) et l'écorce du fond des sillons pré-central et post-central. Son extrémité antérieure est en rapport avec le corps juxta-restiforme (Cj), en particulier avec l'extrémité supérieure du noyau de Deiters connue sous le nom de noyau de Bechterew (NB) et avec l'extrémité supérieure des noyaux sensitif (NYs) et moteur (NVm) du trijumeau ; sa face postérieure est recouverte parles fibres semi-circulaires externes qui contournent la face supérieure du noyau dentelé et se fusionnent à ce niveau avec les fibres semi-circulaires internes les plus élevées et les plus externes.
Dans son segment moyen ou juxta-ventriculaire, le pédoncule cérébelleux supérieur forme la paroi postérieure du quatrième ventricule et affecte une surface de section semi-lunaire (Fig. 362, 39S coupes H 3, H 2). Son extrémité postérieure est épaisse, arrondie et séparée de celle du côté opposé par la valvule de Vieussens et par les lamelles cérébelleuses de la lingula et de son frein; son exlréniité antérieure, mince et effilée, se porte en avant et en dedans dans la formation réticulée de la calotte protubérantielle et se trouve séparée de la partie externe du ruban de Beil médian par un intervalle d'autant moins grand que l'on considère des coupes plus supérieures. Cet intervalle est comblé en bas (coupe H3, Fig. 362, côté droit) par le noyau moteur du trijumeau et l'extrémité supérieure du noyau sensitif, en haut (Fig. 362, côté gauche) par l'olive supérieure ou protubérantielle (Os) et le ruban de Reil latéral. Sa face interne ou concave est en rapport en arrière avec l'épendyme ventriculaire qui la recouvre, en avant avec la petite racine motrice descendante du trijumeau (Vd), les cellules vésiculeuses de Forel qui lui donnent origine et le locus cseruleus. Sa face externe ou convexe est recouverte au voisinage du hile par des fibres arquées, sectionnées obliquement, qui décrivent des anses, des courbes à concavité inférieure {fibres semi-circulaires internes péripédonculaires) et appartiennent en partie au faisceau de Gowers (FG coupe H 3, Fig. 362) et au ruban de Reil latéral (RI, coupe H 2, Fig. 393).
Segment intra-tegmentaire. — ■ Aux confins des segments juxta-ventriculaire et intra-tegmentaire, le pédoncule cérébelleux supérieur change de forme. Son extrémité postérieure s'effile, son extrémité antérieure s'épaissit et se coude à angle presque droit. Ses fibres se déjettent en
Rapports.
Segment intrategmentaire.
Sa forme.
o2i ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.
effet en avant et en dedans, abandonnent la paroi postérieure du qua- Irièrae ventricule et la partie postéro-externe de la calotte protubérantielle pour occuper sa partie antéro-interne, en croisant à angle presque droit les fascicules longitudinaux de la formation réticulée (Fig. 394, coupe Hl). De nombreuses travées névrogliques cloisonnent la surface
xr^
Tpo..-.
Fig. 364. — La commissure de Wernekink, les entre-croisements supérieur et inférieur des pédoncules cérébelleux supérieurs. — La voie pédonculaire, le slralum inlermedium et le pes lemniscus profond. — Coupe horizontale un peu oblique en haut et en avant du pédoncule cérébral, au voisinage du sillon péJonculo-protubérantiel, passant par le tœnia poatis et la décussation des nerfs pathétiques. — Méthode de Weigert-Pal.3/1 Gr.nature.(Voy. description de cette coupe, p. 616, coupe PI, Fig. 419.) Ag, aqueduc de Sj'lvius. — Flp, faisceau longitudinal postérieur. — xF, entre-croisement ventral de la calotte de Forel. — Gip, ganglion inter-pédonculaire. — Lii, locus niger. — NI, noyau latéral de la formation réticulée. — NRl, noyau du ruban de Reil latéral. — Pcs, pédoncule cérébelleux supérieur; xtPcs, son grand entre-croisement inférieur; jsl'cs, son petit entre-croisement supérieur. — PLp, pes lemniscus profond. — RI, ruban de Reil latéral. — Rm, ruban de Reil médian. — SgAg, substance grise de l'aqueduc. — SR, formation réticulée. — Stri, stratum intermedium. — Tpo, tajnia pontis. — Vd, petite racine motrice descendante du trijumeau. — VP, voie pédonculaire. — IV, nerf pathétique. — xIV, entre-croisement des nerfs pathétiques.
de section du pédoncule cérébelleux supérieur en champs rectangulaires qui sont d'autant plus étroits qu'ils sont plus postérieurs. Les champs postérieurs contiennent des fibres sectionnées perpendiculairement ou obliquement à leur axe, tandis que, dans ceux des parties antérieures, les fibres infléchies vers le raphé sont sectionnées parallèlement à leur axe. Au-dessus de l'émergence des nerfs pathétiques, dans la région des tubercules quadrijumeaux postérieurs, les pédoncules cérébelleux supérieurs
CONFIGURATION INTERIEURE DU RHOMBENCEPHALE. 525
atteignent le raphé, s'y entre-croisent et décrivent sur les coupes transversales une vaste courbe convexe en avant, connue sous le nom de commissure en fer à cheval de Wernekink [cow^e 1*4, Fig. 369, p. 536). Très commissure en fer rapidement, les branches latérales ou postérieures du fer à cheval dispa- neidnk™ ''" ^^""^ raissent, grâce au transport dos fibres dans la partie antéro-interne de la calotte (coupes P3, P2, Fig. 368, 393), et les deux pédoncules céréhelleux supérieurs forment, sur les coupes transversales, un large faisceau quadrilatère, compris entre les deux rubans de Reil latéraux et qui s'étend d'avant en arrière, du ruban de Reil médian au faisceau longitudinal postérieur (coupe P 1, Fig. 364).
L'entre-croisement des pédoncules cérébelleux supérieurs présente Modos;dentrc-croi-
1 i.i'i'.i Tivi 'i 11 1 sèment des pédon-
quolques particuuirites. il ne s eilectue pas suivant un plan transversal, cuies ccrébeiioux mais suivant un plan oblique en haut et en arrière. Il en résulte que si supérieurs. dans les régions moyennes et supérieures (coupe P2, Fig. 393), l'entrecroisement s'etTectue dans toute l'étendue antéro-postérieure du raphé, il n'occupe dans les régions inférieures (coupes P3, P4, Fig. 368, 369) que la partie antérieure du raphé, voisine du ruban de Reil médian, et dans les régions supérieures que la partie postérieure du raphé, celle qui avoisine le faisceau longitudinal postérieur.
Pour l'immense majorité des fibres, l'entre-croisement se fait à l'aide de larges fascicules transversaux ou parallèles qui se coupent à angle très ouvert; seul, un petit groupe de fibres, appartenant aux fascicules les plus postérieurs, les plus supérieurs et les plus internes, s'entre-croise Petuentre-croise.