CONFIGURATION INTÉRIEURE DU CERVELET
Le cervelet est surtout composé d'une couche superficielle de substance grise, V écorce cérébelleuse, et d'une aubstance blanche centrale relativement peu considérable.
L'écorce cérébelleuse recouvre toute la surface plissée de l'or-
leuse. gane, d'une couche égale d'un millimètre à un millimètre et demi d'épais-
seur. Elle se moule sur toutes les saillies et sur toutes les dépressions, tapisse les innombrables lobes, lobules, lames et lamelles du cervelet et se réfléchit dans le fond des sillons interlobulaires sur la substance blanche centrale du vermis et des hémisphères. Elle s'arrête à la face Sa ligne d'arrêt antérieure du cervelet, le long d'une ligne d'arrêt irrégulièrement losan-
pdrivcntricuiairc. giquc qui corrcspoud au pourtour du quatrième ventricule, au bile du cervelet et au sillon marginal antérieur.
La partie supérieure, sus-ventriculaire de cette ligne d'arrêt, décrit dans son ensemble une courbe à convexité supérieure (Fig. 348). Très accentuée et saillante sur la ligne médiane, oii elle correspond à l'insertion de la lingula sur la valvule de Vieussens, cette ligne s'abaisse brusquement de chaque côté, au niveau de l'insertion des freins de la lingula et des ailes du lobe central sur la base du pédoncule cérébelleux supérieur et du pédoncule cérébelleux moyen (Fig. 337) ; elle décrit ensuite une courbe à pente douce, oblique en bas et en dehors, qui correspond à l'insertion des lobes, lames et lamelles du lobe quadrilatère, le long de la lèvre supérieure du sillon marginal antérieur.
La partie inférieure, sous-vent ricidaire de la ligne d'arrêt, est plus irrégulière et plus accidentée que la supérieure (Fig. 343 et 348) ; sur la ligne médiane, elle correspond à l'insertion de la toilo choroïdienne sur la substance blanche du nodule; de chaque côté elle décrit une courbe à
CONFIGURATION INTÉRIEURE DU RHOMBENCÉPHALE
concavité supérieure et antérieure, qui comprend assez exactement les limites postérieure et latérale du nid d'hirondelle et qui correspond aux parties latérales du nodule, de la luette, aux minces lamelles implantées sur les ailes de la luette et à la base d'insertion de l'amygdale. Puis la ligne d'arrêt de l'écorce cérébelleuse se relève au niveau du flocculus, et se porte finalement en bas et en dehors le long de la lèvre inférieure du sillon marginal antérieur où elle correspond à l'implantation des lobes digastriques, grêle et semi-lunaire inférieur sur le pédoncule cérébelleux moyen.
En dehors de cette ligne d'firrèt si nette, l'écorce cérébelleuse se
Isls
Les crûtes et les axes des lobes dépourvus d'ccorce.
FiG. 356. — Coupe vertico-transversale du cervelet passant par les olives cérébelleuses, la pyramide de Malacarne et les branches horizontale et verticale de l'arbre de vie du lobe médian. — Méthode de Weigert-Pal. Grandeur nature.
bh, branche horizontale de l'arbre de ivie médian. — bv, branche verticale de l'arbre de vie médian. — Eca, grand entre-croisement commissural antérieur. — fie, feutrage intracilicûre. — fsl, feutrage sous-lobaire. — fsme, fibres semi-circulaires externes. — Lgr, lobe grêle. — Lqa, lobe quadrilatère antérieur. — Lqp, lobe quadrilatère postérieur. — Lsli, lobe semi-lunaire inférieur. — Lsls, lobe semi-lunaire supérieur. — Pyc, pyramide de Malacarne. — Oc. olive cérébelleuse. — scf, grand sillon circonférentiel. — siV, sillon inférieur de Vicq d'.izyr. — ssV, sillon supérieur de Vicq d'Azyr. — spop, sillon post-pyramidal. — sta, sOlon transverse antérieur.
trouve encore interrompue par place sur de courts trajets, soit dans la région du vermis, soit dans celle des hémisphères. Sur ces points, toujours fort restreints, la substance blanche apparaît librement à la surface du cervelet et n'est recouverte que par un feuillet pie-mérien. La partie la plus saillante du bourgeon terminal, la crête d'union de la luette (Fig. 411 à 413), celle de la pyramide (Fig. 414, 413) sont généralement dépourvues d'écorce cérébelleuse. Il en est de même de la partie du lobe digastriqiie situé dans la profondeur du sillon prédigastrique et de la plus grande partie de la face antérieure du flocculus, où la substance blanche visible à l'extérieur constitue le pédoncule du flocculus {¥ï^. 348).
centraux
o06 ANATOMIE DES CENTRES NERVEUX.
Substance blanche- La substaiice blaiiche, infiniment moins considérable que l'écorce
centrale. cérébcllcusc, fomie dans l'inlérieur du ^cervelet une masse compacte,
renflée dans la région des hémisphères, réduite dans la région du vermis
à un mince pont transversal jeté d'un hémisphère cérébelleux à l'autre.
Cette masse compacte porte le nom de masxe blanche centrale^ de noyau
Ses proioniîements médullaire clu Cervelet, de no>/au blanc central clesJiémisphères et du vermis. De sa périphérie se détachent deux ordres de prolongements : les uns
Pcdoncuies céré- exlrinsèques forment les pédoncules cérébelleux supérieurs, moyens et inférieurs, émergent au niveau du hile du cervelet (Fig. 348) et relient le cervelet au tronc encéphalique ; les autres intrinsèques , sont remarquables par leur nombre et leur minceur. Ils constituent l'axe des lobes et lobules du cervelet, se divisent à angle plus ou moins aigu, à la manière des ramifications d'un arbre, en branches, rameaux et ramuscules, et aff"ectenl sur les coupes sagittales et vertico-transvei'sales une dispo-
Kamiflcations den- sitiou arborescentc ou dendritique extrêmement élégante, comparée par
"'"^"'"" les anciens anatomistes aux ramifications de l'arbre de vie ou thuya, et
connue sous le nom d'arbre de vie du cervelet (Fig. 358 et 3o9).
Dans l'épaisseur de la substance blanche centrale, au voisinage du ver-
Los noyaux gris saut Supérieur du toit du quatrième ventricule, se trouvent les noyaux gris centraux du cervelet formés de chaque côté par quatre amas ganglionnaires, pairs et symétriques, de forme et de volume variés; ce sont, dans le vermis, le noyau du toit, et dans chaque hémisphère, le corps dentelé ou ciliaire, ou olive cérébelleuse, et ses deux noyaux accessoires, le globule ou noyau sphérique et Vembole ou bouchon.
Substance blanche 1. SUBSTANCE BLANCHE CENTRALE DU CERVELET. — La Substance
centrale. blanchc Centrale du cervelet atteint ses plus grandes dimensions sur une
coupe horizontale passant par le tiers supérieur des olives cérébelleuse
(Fig. 361), telle qu'elle est figurée par Vicq d'Azyr, ou mieux encore sur
Dimensions et as- la préparation dite de Reil (Fig. 337) qui consiste à écarter les deux
'"'"■ lèvres du grand sillon circonférentiel de Vicq d'Azyr (scf) et à disséquer
à l'aide du manche du scalpel la substance blanche du cervelet sur le prolongement de ce sillon.
La coupe de Vicq d'Azyr sectionne les olives; la préparation de Reil passe au-dessus d'elles et n'intéi-esse que la substance blanche centrale qui représente ainsi une sorte de centre ovale du cervelet, analogue au centre ovale de Vieussens du cerveau. l'rcparation de La préparation de Reil divise le cervelet en deux parties d'inégale
'*"''■ épaisseur : l'une, supérieure, mince, comprenant la substance blanche
immédiatement sous-jacente aux lobes du culmen, du déclive et du bourgeon terminal; l'autre, inférieure, beaucoup plus épaisse, comprenant la plus grande partie de la substance blanche centrale du cervelet, les noyaux gris centraux et la substance blanche des lobes de la face inférieure du cervelet. Ainsi préparée la substance blanche centrale occupe toute la largeur du cervelet, et s'étend d'avant en arrière de la valvule
coNFir.rnATiox ixtéuieure du rhombencéphale.
do Vieussons ot des bords mai-ginaux anlérieurs, au fond de l'échancrure marsupiale et du grand sillon circonférentiel de Vicq d'Azyr. A l'encontre du centre ovale de Vieussens,, le centre ovale du cervelet n'est pas bordé de toutes parts par Técorce cérébelleuse : limité en arrière et de chaque côté par récorcc du bourgeon terminal et des lobes semi-lunaires inférieurs, il se confond largement en avant avec les pédoncules du cervelet le long des sillons marginaux antérieurs et de l'échancrure semi-lunaire (Fig. 357).
Sur le segment inférieur de la préparation de Reil, la substance blanche centrale est concave dans la région du verrais , convexe dans la région des hémisphères; et présente à ce niveau des bosselures qui correspondent aux dentelures de l'olive cérébelleuse sous-jacente (Oc). La préparation intéresse en effet la couche de fibres qui entoure le corps dentelé et qui est connue depuis Stilling sous le nom de toison, de capsule du corps dentelé, de plexus cxiraciliaire. En dehors de la toison se trouvent des fibres curvilignes à convexité externe, les fibres semi-circulaires du cervelet, qui se jettent en avant et en dedans dans les pédoncules cérébelleux.
En dedans, dans la région du verrais, les fibres à direction sagittale prédominent : la préparation intéresse, ici, la branche horizontale de Vai^bre de vie du vermis.
Si la préparation de Reil montre la substance blanche centrale dans sa plus grande étendue, elle ne nous renseigne nullement sur son épaisseur dans les diverses régions du cervelet. Pour compléter son étude, il faut pratiquer des coupes vertico-transversales et sagittales au travers de cet organe. Elles permettent de distinguer la substance blanche centrale des hémisphères, de la substance blanche centrale du vermis.
La substance blanche centrale des hémisphères forme sur les
Fig. 337. — La substance blanche centrale du cervelet vue sur une préparation par dissociation. — La moitié gauche montre les fibres semi-circulaires e.Kternes du cervelet mises à nu après ablation de la lèvre supérieure du sillon supérieur de Vicq d'Azyr. La moitié droite représente une partie du centre ovale du cervelet après ablation des circonvolutions de la face supérieure du grand sillon circonférentiel de Vicq d'Azyr. (D'après la photograpliie d'une pièce durcie dans l'alcool. 2/3 Grandeur nature.
fsme, fibres semi-circulaires externes. — Lsli. lobe semilunaire inférieur. — Lsls, lobe semi-lunaire supérieur. — Oc, olive cérébelleuse. — scf, grand sillon circonférentiel de Vicq d'Azyr. — T/i, Thalamus. — V {de) déclive. — V {eu), culmen du vermis supérieur.
Centre cervelet.
ovale du
Aspect do la substance blanche centrale dos hémisphères sur les coupes sagittales.
coupes vertico-transversales (Fig. 346 et 336) et sagittales (coupes S8, S9) une masse irrégulièrement ovalaire, qui renferme dans son épaisseur
{sme, Ocfsl^,,
£ec
FiG. 3o8. — L'arbre de vie des lobes laléraux du cervelet. — Coupe sagittale de l'hémisphère cérébelleux passant par le point d'émergence du trijumeau, par l'olive cérébelleuse et le pédoncule cérébelleux moyen. Le lobe supérieur est coloré en bleu, le lobe postérieur en rose, les lobes inférieur ei inféro-antérieur en jaune. — Méthode de Weigert-Pal. 2/1 Grandeur nature. (Voy. description de cette coupe, p. Gli, Coupe S 9, Fig. 417.)
fec, feutrage extracllialre ou toison. — fie, feutrage intraciliaire. — fsl, feutrage souslobaire. — fsnie, fibres semi-circulaires externes. — 6c. olive cérébelleuse. — Pc7n, pédoncule cérébelleux moyen. — Pchl V, plexus choroïdes du divcrticule latéral du 4° ventricule. — >iV>, diverticule latéral du 4" ventricule. — scf, grand sillon circonférentiel de Vicq d'.\zyr. — siV, sillon inférieur de Vicq d'.\z}T. — slg, sillon du lobe grêle. — spo, sillon post-central. — spop, sillon post-pyramidal. — ssl', sillon supérieur de Vicq d'Azyr. — sla, sillon transverse antérieur. — )", nerf trijumeau. — 17/, nerf facial.
Volive cérébelleuse. Elle se dirige obliquement en haut, on avant et en dedans et se continue en avant avec le pédoncule cérébelleux moyen (Pcm, Fig. àoS). De la périphérie de celte masse ovalaire, se détachent ra-
CONFIGURATION INTÉRIEURE DU RHOMBENCEP H ALE
diairement les axes des différents lobes et lobules des hémisphères qui constituent dans leur ensemble la figure décrite par les anciens anatomistes sous le nom à'arbre de vie des lobes latéraux du cervelet.
Arbro do vio des lobes latéraux du cervelet.
Sbc
■bT
ÎT't Ldbecentr-1 'r^T ■ Liaqnla '^^^' • PlcM Pcsi Sge
rPo^j vp
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3o9. — L'arbre de vie du lobe médian du cervelet. — Coupe sagittale passant en deliors de la ligne sagittale médiane par le noyau du toit, les lamelles internes du lobe semi-lunaire inférieur et de l'amygdale. Le lobe supérieur est coloré en bleu, le lobe postérieur en rose, les lobes inférieur, inféro- interne et inféro-antérieur en jaune. — Méthode de Weigert-Pal. 2/1 Grandeur nature. (Voy. description de |cette coupe, p. o9i, coupe S 2, Fig. 410.)
bh, branche liorizontale de l'arbre de vie. — bv, branctie verticale de l'arbre de vie. — lit, bourgeon terminal. — cEp, crête épendymaire qui recouvre l'écorce de la partie antérieure du nodule et sur larpielle s'insèrent les plexus choroïdes transversaux (Plchl) et la membrane obturatrice du 4" ventricule. — FV^, faite, diverticule angulaire du 4» ventricule. — Nt, noyau du toit. — Pcs, pédoncule cérébelleux supérieur. — Plcht, plexus choroïdes transversaux du V ventricule. — Tub valv, tubercule valvulaire. — Sbc, substance blanche centrale du vermis. — scf, grand sillon circonférentiel de Vicq d'Azyr. — Srje, substance grise centrale. — siV. sillon inférieur de Vicq d'Azyr. — sprp, sillon prépyramidal. — ssV, sillon supérieur de Vicq d'Azyr. — sta, sillon transverse antérieur.
Dans la région du vermis, la substance blanche centrale (coupe SI, Fig. 336, p. 452) est infiniment moins considérable et se réduit à une petite masse ovo'ide ou irrégulièrement trapézoïde, située au-dessus du toit du quatrième ventricule, et de laquelle se détachent, à la manière des rayons
Arbre de vie du «rune l'oue, six braiiches de longueur et d'importance variables et dont lobe médian. l'ensemble constitue la figure si caractéristique de V arbre de vie du lobe
médian du cervelet. Ce sont, en avant et en haut, les petites branches de la linrjula et du lobe central; en avant et en bas, les branches du nodule el de la luette; en haut, la branche courte et épaisse du culmen connue sous le nom de branche verticale de l'arbre de vie médian (bv) ; en arrière, enfin, la branche mince et longue du déclive connue sous le nom de branche horizontale de l'arbre de vie médian (bh), vers l'extrémité postérieure de laquelle convergent l'axe du bourgeon terminal et du tubercule valvulaire et dont l'extrémité antérieure reçoit l'importante branche de la pyramide.
Modifications su- La figure si caractéristique de l'arbre de vie du vermis (coupe SI, de transition. ° Fig. 336) appartient au plan sagittal médian; elle s'altère rapidement de chaque côté du vermis et se fusionne graduellement (au delà du plan sagittal passant par le sillon longitudinal supérieur) avec l'arbre de vie des lobes latéraux du cervelet (coupe S9, Fig. 3-58). Dans la région du vermis, les altérations sont d'abord toutes quantitatives et consistent en un simple épaississement du noyau blanc central el de toutes ses branches, et dans l'apparition dans son épaisseur du noyau du toit (coupe S2, Fig. 339); puis les branches horizontale et verticale de l'arbre de vie médian se raccourcissent et s'épaississent, la substance blanche centrale se continue en haut et en avant avec le pédoncule cérébelleux supérieur (coupe S5, Fig. 360), et l'on voit apparaître au-dessus du nid d'hirondelle (nh) les noyaux accessoires de l'olive cérébelleuse (Nem, Ngl)). Les branches verticales et horizontales de l'arbre de AÙe médian en s'épaississant, en se raccourcissant et en s'étalanl à la surface du noyau blanc central, considérablement augmenté de volume, perdent bientôt leur individualité; la substance blanche centrale tend à prendre une forme de plus en plus ovalaire, elle se continue en avant avec le pédoncule cérébelleux inférieur (Pci) puis avec le moyen, et dans son épaisseur apparaît l'olive cérébelleuse (coupe S6, S7, Fig. ilo, 416). Ces transformations s'effectuent graduellement, de telle sorte qu'il existe dans le plan situé immédiatement en dehors du sillon longitudinal supérieur une véritable région de transition, dans laquelle la figure de la substance blanche centrale rappelle par certains caractères l'arbre de vie des lobes latéraux, tout en présentant encore des caractères propres à l'arbre de vie du lobe médian.
As|iect do la sub- Sur Ics coupes vcrtico -transversales qui passent par la partie anté-
slanco blanche cen- . , i , /t-,. orcxi i i ii i iil
traie du vermis sur l'icurc du ccrveiet (r ig. 346), la substance blanclie centrale du vermis les coupes vcrtico- présente un asix'ct bilobé, grâce aux noi/aux du toit ciu'elle renferme.
transversales. 1 i ' o J i
Sur les coupes plus postérieures (Fig. 356), elle se réduit à un pont transversal, mince et étroit, légèrement concave en bas, qui unit les deux substances blanches centrales des hémisphères et correspond à la section de la branche horizontale (bh) de l'arbre de vie médian. Elle reçoit en haut l'implantation des branches ou axes du déclive, et en bas ceux du tubercule valvulaire et de la ^^ynimide de Malacarne.
CONFIGURATION INTÉRIEURE DU RHOMBENCEPHALE. 3H
2. NOYAUX GRIS CENTRAUX. — Ail nombre de quatre, les noyaux gris Noyaux gns concentraux du cervelet comprennent de chaque côté :
Le noj/au du toit du quatrième ventricule qui appartient au vermis; l'olive cérébelleuse qui appartient à i"liéinisphère cérébelleux et, entre les deux, les noyaux accessoires de l'olive cérébelleuse, à savoir, le noyau sphérique ou globule, et le bouchon ou embole, situés dans la région de transition entre le vermis et les hémisphères.
Noyau du toit (NLl, nucleus lecti, nucleus fastigii, substance ferru- Noyau du toii. gineuse supérieure (v. Kôlliker). — Découvert et figuré par Stilling en 1867, le noyau du toit du 4'^ ventricule occupe de chaque côté de la ligne médiane une partie assez considérable de la substance blanche centrale du vermis i^coupe Sa, Fig. 3o9). II est situé en arrière de la base de la lin- situation. gula et du lobe central, au-dessous de la branche verticale de l'arbre de A"ie médian, au-dessus de la substance grise sous-épendymaire, qui tapisse le toit du quatrième ventricule, et des fibres sagittales que lui envoient la valvule de Vieussens et la branche horizontale de l'arbre de vie médian.
C'est un noyau brun ou gris clair, ovalaire ou triangulaire, arrondi en Forme. avant, aplati de haut en bas, mal délimité en arrière et en bas où il se fusionne avec celui du côté opposé et où il présente deux à trois prolongements qui se perdent dans la branche horizontale de l'arbre de vie médian.
Sur les coupes horizontales (coupes H6, G4, Fig. 429, 43b) qui inté- Rapports et aspect
, ,. ,. 1 71-, r , 1, . sur coupes horizon-
ressent sa partie supérieure, le noyau du toit se présente sous 1 aspect taies. d"ua noyau arrondi ou ovalaire, nettement circonscrit, qui mesure 9 à 10 millimètres dans le sens sagittal et 3 à 6 millimètres dans lé sens transversal (^Stilling). Situé au-dessous du grand enlre-croisement commissural (Eca)(Fig. 346 et 465), le noyau du toit, très rapproché de la ligne médiane du vermis, est séparé de celui du côté opposé par une sorte de raphé analogue au rapbé de la protubérance et le long duquel s'entre-croisent une partie des fibres semi-circulaires internes du cervelet (fsmi) ainsi que les fibres qui relient les deux noyaux du toit.
Sur les coupes horizontales plus inférieures, l'aspect change considérablement; il ne s'agit plus ici d'un noyau régulièrement arrondi, mais d'une masse grise irrégulière qui affecte la forme d'un W et qui envoie dans la branche horizontale de l'arbre de vie médian (coupe S3, Fig. 411) deux ou trois prolongements effilés, dont l'interne et l'externe sont minces et longs^ tandis que le moyen est épais et irrégulier.
accessoires.
Noyaux dentelés accessoires. — Les noyaux dentelés accessoires Noyaux donteios occupent dans la région de transition la partie supérieure et interne de l'olive cérébelleuse. Ce sont deux petits noyaux irréguliers, homologues des corps juxta-olivaires du bulbe, décrits par Meynert sous le nom de corps dentelés accessoires (gezackte Nebenkerne), et par Stilling sous le nom de nogau du bouchon ou embolus, et de noyau sphérique ou globulus.
Noyau du bouclion.
Embolo.
Noyau du bouchon (Nem). Embohis. Nucleus emboliformis. Embole
bt Ngl . Pcx :fsiiio.
f smi
'«<èT
ailt;ène-LU;^ ;nh : Pcs jj^m FPop
FPoa
'A-my^cIale
FiG. 360. — L'arbre de vie de la région de transition entre le vermis et l'iiémisphère cérébral. — Coupe sagittale passant par les noyaux dentelés accessoires, le pédoncule cérébelleux supérieur et la grosse racine sensitive descendante du trijumeau. Le lobe supérieur est coloré en bleu, le lobe postérieur en rouge, les lobes inférieur et inféro-interne en jaune. — Méthode de Weigert-Pal. 2/1 Grandeur nature. (Voy. description de cette coupe, p. 602, coupe S 5, Fig. 413.)
bh, branche horizontale de l'arbre de vie médian. — cUv. crête de la luette dépourvue d'écorce cérébelleuse. — FPoa, fibres antérieures de la protubérance. — FPop, fibres postérieures de la protubérance. — fsme, ïihves semi-circulaires externes. — fsmi, fibres semicirculaires internes. — Nem, embole ou noj'.iu du bouchon. — ■ Nrjl, glol^ule ou noyau sphérique. — ■ nh, nid d'hirondelle. — NVm, noyau masticateur ou moteur du trijumeau. — Pcs, pédoncule cérébelleux supérieur. — Pci, pédoncule cérébelleux inférieur. — .^cf, grand sillon circonférentiel de Vicq d'Azyr. ■ — SçjR, substance gélatineuse de Rolando. — siV, sillon inférieur de ^'icq d'.^zjT. — slg, sillon du lobe grèlo. — spop, sillon post-pyramirlal. — ■ ssV, sillon supérieur de Vicq d'Azyr. — sta, sUlon transverse antérieur. — Vin, racine motrice du trijumeau. — VP. voie pédonculaire. — Vsd, grosse racine sensitive descendante du trijumeau. — IT, valvule de Tarin. — I',, quatrième ventricule.
(coupe S5, Fig. 3G0). — Lo noyau du bouchon est le plus volumineux et le plus externe des noyaux dentelés accessoires. Il ,est situé en
COÎS'FIGURATION INTÉRIEURE Dt RHOMBENCÉPH ALE.
dedans du corps dentelé, en dehors du noyau sphérique qui le sépare du noyau du toit, on arrière du pédoncule cérébelleux supérieur avec lequel il pénètre dans le liile de l'olive cérébelleuse qu'il bouche en partie.
C'est un noyau épais, compact, prismatique ou cylindrique, à sommet postérieur, qui mesm-e 13 à 13 millimètres de longet s'étend dans le sens sagittal depuis la base d'insertion de la pyramide du vermis jusqu'à Sou 4 millimètres en arrière de la base de la lingula.
Les coupes horizontales qui intéressent le bouchon sur sa plus grande longueur sont particulièrement instructives (coupe C2 à C4, Fig. 433 à 43o). Il atïecte sur ces coupes l'aspect d'un noyau volumineux, à contours lisses, renflé en avant, mince et effilé en arrière, où il s'insère, par une légère courbure en S, sur un point du bord postérieur du corps dentelé au voisinage du hile. Son extrémité antérieure, prismatique ou cylindrique, est seule intéressée sur la plupart des coupes horizontales, et semble constituer un noyau indépendant du corps dentelé et qui s'insinue à la façon d'un coin, entre ce corps et le pédoncule cérébelleux supérieur qu'il comprime (coupes H 5 et H 6, Fig. 428 et 429). Les coupes horizontales inférieures (coupe C5, Fig. 361), qui intéressent la base d'insertion du nodule, permettent seules de reconnaître les connexions intimes qui vmissent l'extrémité postérieur du bouchon au corps dentelé ; elles montrent clairement que le bouchon n'est qu'un noyau accessoire de l'olive cérébelleuse. (Voy. aussi coupe S 6, Fig. 414.)
Situation.
Forme.
Aspect sur coupes.
Connexions avec l'olive cérébelleuse.
Noyau sphérique (Ngl), nucleus globulus, globulus, globule. — Le plus interne des noyaux dentelés accessoires, le noyau sphérique, est situé dans l'épaisseur de la branche horizontale de l'arbre de vie médian (coupe S 4, Fig. 360), en avant de l'axe d'insertion de la luette et de la pyramide du vermis, en dedans et au-dessous du bouchon, au-dessus de l'amygdale et du nid de pigeon ou d'hirondelle dont le sépare une lame assez épaisse de substance blanche tapissée par l'épendyme ventriculaire (coupes S 4 et S 5, Fig. 412, 360). Il siège en partie sur le même plan horizontal que le bouchon et se trouve intéressé avec lui sur un certain nombre de coupes; mais il le dépasse en bas (coupe C5, Fig. 361) et les coupes horizontales qui passent par sa partie moyenne et inférieure n'intéressent plus le bouchon.
Il ressemble, d'après la comparaison de Stilling, à une massue, à un champignon (coupes S4, S 5, Fig. 412, 369) dont la partie inférieure arrondie et plus ou moins sphérique se continue en un point très limité avec la partie inféro-postérieure du hile de l'olive cérébelleuse ; la partie supérieure, mince, effilée et plus ou moins irrégulière, représente une sorte de pédoncule indépendant du corps dentelé, mais adhérent en haut au noyau du toit et en dehors au noyau du bouchon. Les coupes horizontales le montrent en général sectionné en deux ou trois tronçons.
Noyau .sphérique.
Forme.
Conae.xions avec l'olive cérébelleuse.
Olive cérébelleuse ou corps dentelé (Oc). — Synomjmie : Corps ouve cérébelleuse.
Situation.
Forme.
Direction.
Volume dans série animale.
Piicaturus, festons ft dentelures de l'olive cérétellouse.
rhombo'idal i^Vieussensi. Corps dentelé ou festonné (Yicq d'Azyrj. Ganglions du cervelet (Gall et Spurzlieim). Olive cérébelleuse ou corps olivaires du cervelet (Cruveilhier). Corpus dentatum, corpus ciliare cerebelli des auteurs allemands. Bentate nucleus des auteurs anglais. — h'olive cérébelleuse, le corps dentelé ou c/liaire, appartient à l'hémisphère cérébelleux et occupe la partie interne et inférieure de sa substance blanche centrale. Située au voisinage du vermis, le long de la paroi externe du toit du quati'ième ventricule, au-dessus et en dehors du nid d'hirondelle, l'olive cérébelleuse est constituée par une lamelle de substance grise, de couleur jaunâtre ou gris rougeàtre, de 3 à -j millimètres d'épaisseur, plissée en zigzags et en festons, et repliée de telle sorte qu'elle figure une bourse, un sac ou une sphère creuse fortement plissée.
Considérée dans son ensemble, sans égard à sa surface plissée et festonnée, l'olive cérébelleuse représente un ovoïde, une sorte de coque, de lève ou d'amande placée sagittalement et dirigée un peu obliquement en bas et en dedans. Ses faces sont externe et interne, ses bords supérieur et inférieur, ses extrémités antérieure et postérieure.
Son grand axe sagittal est un peu oblique en bas et en dedans, et mesure lo à 19 ou 20 millimètres, son petit axe vertical mesure 10 à 12 millimètres, son petit axe transversal 8 à 10. Ce dernier se dirige obliquement en haut et en dedans, de telle sorte que les bords supérieur et inférieur ne sont pas situés sur un même plan sagittal; le bord supérieur est plus interne que l'inférieur, il est distant de 13 à 18 millimètres de celui du côté opposé, tandis que l'écart est de 2-i à 26 millimètres entre les deux bords inférieurs Stilling^.
Le volume de l'olive cérébelleuse varie suivant les sujets et paraît être en raison directe du volume des hémisphères cérébelleux. Elle atteint chez l'homme son plus haut degré de développement et se réduit chez le singe à une simple bandelette arquée, dépourvue de festons et de zigzags. Chez la plupart des mammifères les noyaux gris centraux du cervelet se présentent sous l'aspect d'un amas gris diffus, de forme irrégulièrement quadrilatère, qui occupe le toit du quatrième ventricule et que des faisceaux de libres segmentent en plusieurs noyaux. Weidenreich y distingue un volumineux noyau interne {nucleus medialis), l'homologue du noyau du toit, relié aux noyaux de Bechterewet de Deiters par des travées grises, un noyau externe l'olive, ou nucleus laleralis noyau lisse, dépourvu de dentelures et de noyau blanc central), enlin un noyau antéro-externe (embole, nucleus antero-lateralis) et un noyau postéro-externe (globule, n^/c/ew.? postero-lateralis) relativement considérables.
Chez les oiseaux et les reptiles oi'i le cervelet se réduit au vermis et au noyau du toit, l'olive cérébelleuse fait défaut comme les hémisphères cérébelleux.
Les coupes horizontales, vertico-transversales et sagittales montrent que toute la surface de l'olive cérébelleuse est hérissée de plis, de festons, de dentelures plus ou moins saillants ou profonds, recoupés eux-mêmes
ÇONFKUTRATION INTÉRIEURE DU RHOMBENCEPHALE.l
FiG. 361. — L'olive cérébelleuse, la substance blanche centrale des hémisphères cérébelleux et les pédoncules cérébelleux moyens. — Coupe horizontale passant au-dessous du noyau du toit, et sectionnant la protubérance un peu au-dessus du sillon bulbo-
protubérantiel. — Métliode Je Weigert-Pal. 2/1 Grandeur nature. (Voy. description de cette coupe, p. 6.ï0, coupe C 5 Fig. 436.)
Cj, corps juxta-restiforme. — fec, feutrage extra-ciliaire. — fie, feutrage intra-i-iliaire — Floc. Ilocculus. — /'si, feutrage sous-lobaire. — fstne, fibres semi-circulaires externes. — fsmi, fibres semi-circulaires internes. — fPi/, fibres de la pyramide de Malacarne. — AV/Z, noyau spliérique ou globule. — No, nodule. — xSt, entre-croisement des noj'aux du toit. — Oc, olive cérébelleuse. — Pci, pédoncule cérébelleux inférieur. — Pcm, pédoncule cérébelleux moyen. — Pcs. pédoncule cérébelleux supérieur. — ssV, sillon supérieur de Vicq d'.Vzyr. — sta, sillon transverse antérieur. — Vv, luette. — IT, valvule de Tarin. — 1',, quatrième ventricule. — VUIv, nerf vestibulaire. — VU, fibres radiculaires du facial.
Hile de l'olive céréliellouso.
Substance blanclio intra-ciliairo.
Toison ou substance blanche cxtraciliaire.
de denticules. Les plis sont plus nombreux, plus étendus, plus profonds, dans les régions supérieure et inférieure du corps dentelé oîi l'on en compte sept à huit et neuf, que sur ses faces et ses extrémités oîi l'on n'en compte guère plus de deux à trois. Ils mesurent 3 à 10 millimètres de longueur, sont séparés par de profondes incisures et pénètrent dans la substance blanche centrale des hémisphères; les plus longs atteignent le voisinage de la base d'implantation des axes des principaux lobes hémisphériques. Chaque pli ou feston du corps dentelé est recouvert de denticules qui mesurent 0,S à 2 millimètres de longueur et augmentent considérablement la surface de l'olive cérébelleuse.
Au niveau des deux tiers supérieurs de sa face interne, l'olive cérébelleuse présente un orifice irrégulièrement arrondi, qui mesure de 5 à 7 millimètres de haut sur 10 à 12 millimètres de longueur et qui constitue le hile de Vohve cérébelleuse (coupe C5, Fig. 361)]; il livre passage aux fibres du pédoncule cérébelleux supérieur et loge un des noyaux dentelés accessoires, qui doit à sa situation le nom de bouc/ion ou embole. (Nem, coupes H 5, H6, C3, C4,, Fig. 428, 429, 434, 435.)
En dedans de la lame festonnée et dentelée qui constitue l'olive cérébelleuse, il existe un amas de substance blanche dont la périphérie s'insinue dans tous les interstices de la face interne des festons, dentelures et denticules. C'est le noyau blanc central du corps dentelé (nucleus medullaris corporis dentata?), ou substance blanche intra-ciliaire (fie), constitué par un dense feutrage de fibres qui prennent leur origine ou se terminent dans la substance grise de l'olive cérébelleuse. Ces libres ne se dirigent pas nécessairement vers le hile du corps dentelé, un certain nombre traversent toute l'épaisseur de la lame festonnée et entrent dans la constitution de la toison ou substance blanche extra-ciliaire.
La périphérie du corps dentelé est recouverte d'une couche de substance blanche, d'épaisseur fort inégale, grâce à la situation excentrique de l'olive cérébelleuse. En dedans et en avant de l'olive cérébelleuse, au voisinage du hile, elle atteint à peine un millimètre d'épaisseur et sépare le corps dentelé de l'épendyme ventriculaire, de la valvule de Tarin et du feuillet pie-mérien qui tapisse le nid d'hirondelle (coupe C 6, Fig. 437). Les parties externe, supérieure, inférieure et postérieure de l'olive cérébelleuse sont entourées par contre d'une épaisse couche de substance blanche, dans laquelle on distingue trois zones nettement dilférenciées
CONFIGURATION INTÉRIEURE DU RHOMBENCÉPHALE. ol7
sur les coupes durcies dans les bichromates alcalins ou colorées suivant les procédés de Weigeit ou de Pal (Fig. 346, 3S8, 301). En contact immédiat avec le corps dentelé, se moulant sur les festons, les dentelures et les denticules, est la (oison de S/illing, ou substance blanche extra-ciliaire (fec), formée par un dense feutrage de fibres, l'homologue de la substance blanche intra-ciliaire. A la partie supérieure et externe de l'olive cérébelleuse, on trouve, en dehors de la toison, une couche de fibres curvilignes et parallèles, mince et étroite en arrière, plus épaisse en avant; ce sont Fibres semi-circules fibres semi-circulaires du cervelet, remarquables par leurs fascicules '^^''■«s externes et in-
' ' n r ternes.
serrés et curvilignes. Elles comprennent deux groupes, dont l'un, externe et superficiel (fsme, Fig. 361), occupe la moitié supérieure de la substance blanche centrale des hémisphères et s'entre-croise dans le verrais en formant Y entre-croisement commissural (Eca) de Stilling, et dont l'autre, interne et profond (fsmi), est situé en dedans de l'olive cérébelleuse, le long des parois latérales du quatrième ventricule; il entoure le noyau du toit et s'entre-croise dans le verrais en formant V entre-croisement des noyaux du toit (xNt coupes H5, H6, C4, Fig. 428, 429, 435).
La troisième couche recouvre le groupe externe des fibres semi-circu- Feutrage sous-iolaires et toute la région postérieure et inférieure de la toison ; elle est for- ''''"'"'■ mée de fibres entre-croisées dans tous les sens qui constituent dans leur ensemble une couche mal délimitée, située à la base des lobes et lobules, et que nous désignerons sous le nom de substance blanche non différenciée du cervelet ou àe feutrage sous-lobaire (fsl coupe C5, Fig. 361).
3. PÉDONCULES CÉRÉBELLEUX. — De la partie antéro-interne de la sub- Pédoncules céréstance blanche du cervelet se détachent les pédoncules cérébelleux. Le '" ""''■ pédoncule cérébelleux moyen (Pcm) se forme surtout aux dépens du feutrage sous-lobaire (fsl) et des fibres semi-circulaires externes (fsme, coupes S 9, C5, C8, Fig. 3o8, 361, 416); le pédoncule cérébelleux supérieur (Pcs), aux dépens du feutrage intra-ciliaire (fie, coupes S 4, S 5, Fig. 360, 363, 412); le feutrage intra-ciliaire (fie) et les fibres semicirculaires externes (fsme) et internes (fsmi) entrent surtout dans la constitution du pédoncule cérébelleux inférieur (Pci, coupes H4, S6, S 7, Fig. 396, 414, 413).
Pédoncules cérébelleux moyens (Pcra), bras du pont, brachium Pédoncule céré-