I.cs fibres aberrantes de la voie jMMli)nciilaire
Noyaux du ruban de Keil latéral.
zoïde (Tr, coupe H5, Fig. 40o) qui proviennent du noyau antérieur du nerf cochléaire i VIII'' paire), et s'entre-croisent dans le raphé.
Le Ruban de Reil latéral (^Rl), situé en avant et en dehors de l'olive prolubérantielle, est formé de libres sectionnées obliquement ou horizontalement; il est alimenté par les fibres du corps trapézoïde (Tr) et de l'olive protubérantielle (Os) et constitue surtout une voie acoustique centrale ; mais il reçoit de la formation réticulée quelques fibres longitudinales qui occupent la périphérie rétro-olivaire du bulbe et proviennent de la moelle épinière; il est renforcé probablement par quelques fibres du ruban de Reil médian.
Les deux faisceaux de Reil (Rm et RI) se continuent insensiblement l'un dans l'autre et sont, partant, difliciles à délimiter rigoureusement, comme du reste tout faisceau compact de la formation réticulée. Dans leur trajet protubérantiel, ils sont renforcés par un apport incessant de fibres qui leur proviennent soitde la formation réticulée, soit des petits amas de substance grise situés au sein de ces faisceaux. Le ruban de Reil médian contient, en outre, un certain nombre de petits fascicules arrondis, faiblement colorés par la laque hématoxylinique, qui se distinguent par conséquent facilement des libres denses, serrées et fortement colorées de ce faisceau. (Coupes H2 et H3, Fig. 39o et 362). Ces fascicules appartiennent au système des fibres aberrantes de la voie pédonculaire , et occupent, suivant qu'ils proviennent du pes lemniscus superficiel, du pes lemniscus profond ou des fibres aberrantes protubérantielles, les parties interne, moyenne ou externe du ruban de Reil médian. Ils sont particulièrement nombreux dans les régions protubérantielles supérieure et moyenne, mais font le plus souvent défaut dans le tiers inférieur de la protubérance, soit parce qu'ils ont réintégré la voie pédonculaire, soit parce qu'ils se sont épuisés dans la substance grise voisine (Voy. p. 343).
Au-dessus des noyaux moteurs et sensitifs du trijumeau (coupes H2, Hl, Fig. 393 et 39i) l'olive protubérantielle n'existe plus, et le ruban de Reil médian (Rm) est séparé du ruban de Reil latéral (RI) par de petits amas irréguliers de substance grise, situés au voisinage du sillon latéral de l'isthme et connus sous le nom de noyaux du ruban de Reil latéral (NRl, coupe H2, Fig. 393); ils envoient, en effet, à ce faisceau un contingent important de fibres. Le ruban de Reil latéral, facile à distinguer grâce à l'obliquité de ses fibres, n'est plus situé sur la même ligne transversale que le ruban de Reil médian; il se porte en arrière, recouvre le pédoncule cérébelleux supérieur (Pes), atteint la face latérale du tronc encéphalique et y forme cette couche de fibres obliques désignée par les anciens anatomistes sous les noms de ruban de Reil, de laqueus, faisceaux triangulaires de l'isthme. Sur les coupes horizontales de cette région (coupe Hl, Fig. 394), le ruban de Reil latéral (RI) apparaît sous forme d'un faisceau triangulaire adossé à angle droit contre le ruban de Reil médian (Rm), lequel occupe toute la largeur de la calotte, du raphé médian au sillon latéral.
CONFIGURATION INTERIEURE DU RHOMBENC EP H ALE. 579
Dans les régions voisines dn pédoncule cérébral (coupes P3, P4, Fig. 369 et 36S, p. 536 et o3o) et qui intéressent la commissure de Wernekink.ie ruban de Reil médi(m[Rm) abandonne peu à peu le raphé et se lo miian de rou porte d"autant plus en dehors et en arrière, que s'accuse davantage l'entre- r6giorp"6doDcuiair'J! croisement des pédoncules cérébelleux supérieurs (x Pcs). Le ruban de Reil latéral \R1), présente dans cette région un aspect piriforme ou triangulaire, à sommet postérieur et à base antérieure, reliée au ruban de Reil médian par un mince pédicule de fibres. Les fibres, d'obliques qu'elles étaient, deviennent verticales, abordent le ganglion du tubei'cule quadrijumeau postérieur (GQpi par son extrémité antéro-inférieure et s'y épuisent. Ce faisceau représente donc une voie relativement courte reliant l'olive supérieure (^OS) et — par la voie du corps trapézoïde (Tr), — le noyau de terminaison du nerf cochléaire (NVIIL) au tubercule quadrijumeau postérieur croisé ; sa terminaison dans les régions inférieures du pédoncule cérébral lui a encore valu le nom de ruban de Reil inférieur (untere Sclileife) (Voy. Synonymie et Eir^torique, p. 369).
Dans la région des tubercules quadrijumeaux antérieurs (coupes n° 12 X bis à n° 10 x, Fig. 392 et Tj", Fig. 32o à 327), lorsque le lo mban do Reii ruban de Reil latéral s'est épuisé et que la commissure de Wernekink doncuirir" " "^ ^ fait place aux noyaux blancs, puis aux noyaux rouges de Stilling, le ruban de Reil médian (Rm) se porte de plus en plus en dehors et en arrière, s'éloigne de l'espace inter-pédonculaire et change d'aspect; il revêt la forme d'une corne d'abondance, dont le pavillon coiffe la partie externe du noyau rouge (NR) et se fusionne avec la capsule de fibres (CNR) qui entoure ce noyau, et dont l'extrémité mince et effilée atteint en arrière le tubercule quadrijumeau antérieur (Qa). Sa face concave entoure la formation réticulée (SR) et se fusionne avec elle; sa face convexe est en rapport d'arrière en avant avec le bras du tubercule quadrijumeau postérieur (RrQp), le corps genouillé interne (Cgi), la partie postérieure du pied du pédoncule cérébral (P) et du locus niger (Lnj. Quelques fibres se terminent dans le tubercule quadrijumeau antérieur et constituent le ruban de Reil supérieur (obère Sclileife) ; les autres — de beaucoup les plus nombreuses - — abordent la région sous-optique et la couche optique ; elles sont quelquefois désignées sous le nom de ruban de Reil thalamique (Thalamus Schleife),
Dans la région sous-optique (coupes n° 9 x à n° 7 x, Fig. 23, p. 37, Le ruban de Reii 48, p. 71, et Ti", Fig. 322 à 324), le ruban de Reil médian change encore de forme. Son extrémité antérieure diminue d'épaisseur et se porte en arrière; son extrémité postérieure s'épaissit et s'unit aux fibres corticoquadrigéminales postérieures qui font suite au bras du tubercule quadrijumeau postérieur et traversent le segment sous-lenticulaire de la capsule interne; le ruban de Reil affecte ainsi une forme de croissant, dont la concavité se comble petit à petit, de telle sorte que la surface de section de ce faisceau devient très irrégulière au voisinage du thalamus, dans cette région située au-dessous et en dehors du centre médian de Luys et
dans la région Eousoptique.
que nous avons désignée sous le nom de région du ruban de Reil médian (RgRm, Fig. 47, p. 69). Le ruban de Reil se termine dans la partie postél'ieure et inférieure du noyau externe du thalamus (Ne) autour du centre médian de Luys (Nm). Aucune fibre ne se rend directement dans la capsule interne.
Fiiircs croisant le Daus SOU trajet pédonculairc et sous-optique, le ruban de Reil est traie" r^sio^ns pé lonc'ù- versé par un grand nombre de fibres horizontales curvilignes d'origines laire et sous-ojiti- ^j.^g yariées, ct qui proviennent pour la plupart de la formation réticulée. Les unes appartiennent au système des fibres cortico-quadrigéminales postérieures (coupe n° 9 x, Fig. 25), et des radiations de la calotte (coupe n° 7 x, Fig. 48).
D'autres font partie du pédoncule du tubercule mamillaire (PTml, coupes n"9xàn° 10 x,Ti",Fig. 324, 323 et Tu, Fig.374 à 376, p. 544). D'autres encore semblent relier la formation réticulée au locusniger (Ln), sans que l'on connaisse toutefois leur origine ou leur terminaison (Fig. 231, p. 214); ce qui paraît certain, c'est qu'elles n'appartiennent ni au ruban de Reil médian (Rm) nijx la voie pédonculaire, car elles persistent intactes dans les dégénérescences de ces faisceaux; elles représentent une formation surajoutée, peut-être un système de fibres prenant son origine ou se terminant dans le locus niger, et sont tout particulièrement évidentes dans les cas d'agénésies de la voie pédonculaire (cas Richard, xLn, Fig. 231, p. 204).
Faisceau longitudinal postérieur (Flp). — Syxowmie : partie postérieure des cordons antérieurs de Gratiolet et de Stilling; fa/sceau longitudinal supérieur de Stieda; Hinteres Langshûndel de Meynert; fibres spinales des régions postérieures (Luys); bord supérieur de la substance réticulée (Henle); fasciculus longitudinalis medialis (uomenclator anatomicus), faisceau longitudinal dorsal (Kôlliker). (Ne pas confondre cette dénomination avec le faisceau longitudinal dorsal de Schiitz, situé dans la substance grise centrale du 4' ventricule, en connexion avec les funiculi teretes et que Kôlliker désigne sous le nom do faisceau longitudinal de Schûtz.)
Le faisceau longitudinal postérieur (Flp) occupe la partie postérointerne de la formation réticulée ; il forme de chaque côté de la ligne médiane un petit faisceau de fibres fortement colorées par la laque hématoxylinique, très bien délimité en arrière par la substance grise centrale, en dedans par le raphé, mais qui en avant et en dehors se continue sans ligne de démarcation nette avec la formation réticulée. Il s'étend, en tant que faisceau plus ou moins bien délimité, de la commissure postérieure et des noyaux de la troisième paire (coupes n" 6x à n" 10 x, T. l" \ Fig. 321 à 325, p. 644 à 655) jusqu'au noyau central inférieur (coupes PI à P4 et coupes Hl à H8, Fig. 419 à 438, p. 616 à 657). 11 passe en arrière de la capsule du noyau rouge, de l'entre-croisement des pédoncules cérébelleux supérieurs, du noyau central supérieur et du noyau réticulé de la calotte, et présente dans son trajet des variations de forme et de volume très appréciables suivant les régions. 11 est néanmoins facile à reconnaître sur toutes les coupes qui sectionnent le pédoncule
Le faisceau longitudinal postérieur.
•Son étendue.
CONFKilRATlÛN INTÉRIEURE DU RHOMBENCEPHALE.
cérébral, la protubérance et la partie supérieure du bulbe, grâce à l'intense coloration de ses fibres par la laque bématoxylinique, à la densité de ses fascicules, et à l'absence presque complète entre ces derniers de trabécules de substance grise.
Sur les coupes qui intéressent la commissure postérieure, au niveau de l'embouchure de l'aqueduc de Sylvius dans le troisième ventricule (coupe n" 6 x, T. I"', Fig. 321, p. 644), le faisceau longitudinal postérieur apparaît comme un faisceau mince et aplati, appliqué sur la partie supéro -interne de la capsule du noyau rouge; sa partie supérieure et externe comprend sur les coupes horizontales obliques des fibres sectionnées perpendiculairement à leur axe; sa partie interne et inférieure, des fibres sectionnées parallèlement; ces dernières forment la limite interne de la capsule du noyau rouge, la séparent de la substance grise qui double l'espace perforé postérieur, puis se recourbent en dedans pour participer à l'entre-croisement sous-thalamique postérieur de Forel (eF) (coupe n° 6x, T. I". Fig. 321, p. 644).
Sur les coupes qui intéressent les noyaux de la IIP paire (Nm), (coupes n" 7 X et n" 9 x, Fig. 48, p. 71 et Fig. 25, p. 37) le faisceau longitudinal postérieur apparaît encore sous l'aspect d'un faisceau oblique, épais en haut et en dehors, mince en bas et en dedans, fusionné encore intimement à la capsule du noyau rouge dont le délimitent d'autant mieux les élégantes fibres arciformes de l'entre-croisement doi-sal de la calotte de Meynert (xM), que l'on considère des coupes plus inférieures (Coupes n" 10 x, n" 11 x, T. I"', Fig. 325, 326, p. 6oi et 657). Sa grosse extrémité se fusionne en dehors avec la formation réticulée de la calotte pédonculaire (SR); son extrémité interne, mince et effilée, s'unit par d'étroits fascicules à celle du côté opposé, formant ainsi un angle très aigu, ouvert en arrière, qui loge les différents noyaux de la IIP paire et s'insinue très en avant entre les deux noyaux rouges : l'entre-croisement dorsal de la calotte de Meynert (xM) (fontaineartige Haubenkreuzung) constitue sa limite antérieure. Dans toute cette étendue qui correspond assez exactement à la région des tubercules quadrijumeaux antérieurs , le faisceau longitudinal postérieur est croisé et en partie dissocié par les fibres radiculaires de la IIP paire (Coupes n" 9 x à n" 11 x, T. I", Fig. 324 à 326, p. 651 à 657).
A la partie inférieure des noyaux de la IIP paire (coupe n° 12xbis, Fig. 392, p. 554), la surface de section du faisceau longitudinal postérieur change de forme. Sa partie interne s'épaissit, sa partie externe se creuse en cupule pour recevoir le noyau de la IV'= paire (Niv), et se fusionne de plus en plus avec la formation réticulée de la calotte pédonculaire dont il devient malaisé de le délimiter. Le pont angulaire si accusé, qui unit dans la région des tubercules quadrijumeaux antérieurs les deux faisceaux longitudinaux postérieurs, se porte de plus en plus en arrière, à mesure que l'entre-croisement dorsal de la calotte (xM) s'effectue, et lorsqu'il est terminé et fait place à l'entre-croisement des pédoncules
Son aspect dans la région sous-optique.
Son aspect dans la région du noyau du moteur oculaire commun.
Son aspect au niveau du noyau du nerf pathétique.
ANATOMIE DES CEiMRES NERVEUX.
Son aspect dans la région protubcranticUe supérieure.
cérébelleux supérieurs (coupe n" 13 x, T. I", Fig. 328, p. 661), ce pont devient transversal et unit les extrémités antéro-internes des faisceaux longitudinaux postérieurs. Il conserve cette apparence dans toute la hauteur de la région des tubercules quadrijumeaux postérieurs.
Avec la disparition du noyau de la lY" paire (coupes PI, P2, Fig. 419, 420, p. 617, 618), la cupule de la face postérieure disparaît et le Flp présente un aspect piriforme ou aliforme caractéristique; son extrémité interne est épaisse et volumineuse, nettement délimitée en avant par l'entre-croisement des pédoncules cérébelleux supérieurs et unie à celle du côté opposé par un petit pont transversal ; son extrémité externe s'effile, atteint en arrière et en dehors le locus c*ruleus (Le) et la petite racine motrice descendante du trijumeau (Vc), tandis que sa face antérieui'e se fusionne avec la formation réticulée, dont il se distingue toutefois par la coloration plus intense de ses fibres par la laque hématoxylinique. Il conserve cette forme d'aile dans toute la région protubérantielle supérieure qui correspond à l'émergence du nerf pathétique , à l'extrémité supérieure de la valvule de Vieussens et au noyau central supérieur (coupes P2 à P4 et Hl, Fig. 420 à 423, p. 618 à 623) ; seul le petit pont d'union change d'aspect : le volume de ses fascicules diminue, il cesse d'être transversal, se porte en arrière et envoie dans la substance grise centrale de l'aqueduc une fine saillie angulaire.
Au-dessous de laIV'= paire (Fig. 406 et coupesH2,H3,H4, Fig. 424, 42b à 427, p. 626, 628, 633), le faisceau longitudinal postérieur diminue d'épaisseur. Son extrémité effilée disparaît ainsi que le pont d'union, et le faisceau se réduit, dans la région du noyau masticateur (NVm), du noyau sensitif du trijumeau (NVs) et du noyau réticulé de la calotte (Nrt), à une petite masse ovalaire limitée en arrière parles fibres arciformes profondes (fad), et séparée du faisceau de même nom du côté opposé par les fibres sagittales du raphé. En dehors, le faisceau longitudinal postéi'ieur se fusionne sans limite nette avec le reste de la formation réticulée, dont le sépare un amas gris irrégulier, mais constant, qui s'insinue le plus souvent dans l'épaisseur même du faisceau longitudinal postérieur et en dissocie les fascicules les plus antérieurs et les plus externes (NFIp). En avant, le Flp est toujours séparé du noyau réticulé de la calotte par une couche assez épaisse de fibres longitudinales, dont il se distingue néanmoins facilement, grâce à l'intense coloration et à la densité de ses fascicules.
Sur les coupes plus inférieures (coupes H5,H6), Fig. 428, 429, p. 635 et
638), ces limites antérieures s'effacent à leur tour, et le faisceau longitu-
son aspect dans la dinal postérieur fait corps avec le reste de la formation réticulée : il en
région protubéran- fomic l'ande Dostéro-inteme. Cette fusion s'opère dès que le genou et le
tieile intérieure. O 1 1 i o
segment externe des fibres radiculaires du facial apparaissent sur les coupes. Le genou du facial constitue alors la limite postérieure du faisceau longitudinal postérieur et le sépare de la substance grise centrale et du faisceaii longitudinal dorsal qu'elle contient. En avant, le Flp est séparé du noyau réticulé (INrt), et plus bas (coupe H7, Fig. 430, p. 640), du noyau
Son aspect au niveau du noyau du nerf masticateur.
CONFIGURATION INTÉRIEURE DU RHOMBENCÉPHALE
central inférieur (Nci), par de nombreux fascicules longitudinaux d'autant plus denses, et plus fortement colorés par la laque hématoxylinique, que l'on considère des coupes plus inférieures. Le noyau (Nvi) et les
]Wm
rcs
fsme
; : Fit Os Rm,
Em
FiG. 406. — La calotte de la région protubérantielle moyenne : ruban de Reil, faisceau longitudinal postérieur, faisceau central de la calotte, noyau réticulé, noyau du nerf masticateur et noyau sensitif du trijumeau. 8/1 grandeur nature. Méthode de Weigert-Pal.
Fcc, faisceau central de la calotte. — fec, feutrage extraciliaire de l'olive cérébelleuse. — Flp, faisceau longitudinal postérieur. — -NTZp, noyau du faisceau longitudinal postérieur se fusionnant en avant avec le noyau réticulé. — Fit, faisceau latéral du bulbe entrant plus haut dans la constitution du ruban de Reil latéral. — fstne, fibres semicirculaires externes du cervelet. — Xrl, noyau réticulé. — Os, olive supérieure ou protubérantielle. — Pcs, pédoncule cérébelleux supérieur. — Sgc, substance grise centrale. — SR, formation réticulée. ■ — strac.a, strie acoustique ascendante (Voy. ï"ig. 439). — r, fibres sagittales du raphé. — Rm, ruban de Reil médian. — Tr, corps trapézoïde. — V, trijumeau. — T^Vm, noyau du nerf masticateur. — yVs, noyau sensitif du trijumeau. — Yd, petite racine motrice descendante du trijumeau. — 1>, fibres du raphé se rendant dans les noyaux du trijumeau.
fibres radiculaires de la YP paire limitent en dehors le faisceau longitudinal postérieur; au-dessus et au-dessous de ce noyau, il se fusionne sans limites distinctes avec le reste de la formation réticulée; comme cette
dernière, il est sillonné par des libres arciformes qui le traversent, le limitent en arrière et le séparent du genou du facial et de la substance grise centrale du quatrième ventricule.
Son aspect dans la Au-dcssous du noyau de la VI" paire (coupes H8, H9, Fig. 438,
région bMii.airc. 439^^^ ^yç^^ l'apparitiou de l'olive bulbaire (01) et la disparition du
noyau central inférieur, le faisceau longitudinal postérieur (Flp) cesse
d'exister en tant que faisceau plus ou moins nettement délimité. Il est
Sa fusion avec la Complètement fusionné avec les fibres de la formation réticulée hlanche.
bi™ch'è°" '^""^"''^'" Il occupe la partie postérieure de cette formation, et quoique ses limites antérieures soient impossibles à établir, il est toujours facile ■ — sur les coupes horizontales sériées, sur les coupes sagittales ou vertico-transversales — de suivre les fibres les plus postérieures de ce faisceau jusque dans la partie postérieure des cordons antérieurs de la moelle dont il procède.
Faisceau central FaiscGau Central de la calotte (Fcc). — Des trois faisceaux comde la calotte. pacts dc la formation réticulée, le faisceau central de la calotte est le moins
bien délimité; dans la partie supérieure ou pédonculaire de son trajet, il se fusionne complètement avec les fibres longitudinales de la formation réticulée; l'étude des dégénérescences secondaires permet toutefois d'affirmer qu'il concourt à former la partie postérieure de la capsule du noyau rouge et qu'il est situé en dehors et en avant du faisceau longitudinal postérieur (voy. cas Rauber, IIP partie, chap. IV).
Son aspect. Lc faisceuu central de la calotte (Fcc) apparaît en tant que faisceau
distinct, dans la concavité de la commissure de Wernekink (coupe Hl, Fig. 423 p. 623). Accolé au pédoncule cérébelleux supérieur (Pcs), il est limité en arrière par le noyau circonflexe (Nef), en dedans par le noyau central supérieur (Ncs) et le faisceau longitudinal postérieur (Flp).
Ses rapports Au-dcssous de la commissurc de Wernekink (coupe H2, Fig. 424,
p. 626), il est séparé en avant, du ruban de Reil médian (Rm), par les fibres horizontales supérieures du corps trapézoïde (Tr) qui se rendent dans le ruban de Reil latéral (RI).
Dans les régions protubérantielles moyenne et inférieure (coupes H3, H4,H5,6H, Fig. 423 à 429, p. 628 à 638), il s'adosse et se fusionne en partie avec le ruban de Reil médian (Rm), se place en dedans de l'olive supérieure ou protubérantielle (Os) et du noyau du facial (Nvii) et se délimite mal en arrière et en dedans, des faisceaux longitudinaux de la formation réticulée (SR) qui limitent le noyau réticulé (Nrt) et le noyau central inférieur (Nci). Au voisinage du sillon bulbo-protubérantiel (coupes H7, H8, Fig. 397 et 398, p. 361 et 363), il forme avec le ruban de Reil médian ( Rm) un angle ouvert en arrière qui loge un prolongement du noyau central inférieur (Nci). Immédiatement au-dessous (coupe H 9, Fig. 366,
.Ses connexions P- S29), 11 Gst séparé du ruban de Reil médian (Rm) par l'olive bulbaire; avec la capsule do ^^^^ toutc la hauteur du bulbe enfin, il se place d'abord à la partie pos-
1 olive bulljairc. ? r i r
téro-externe, puis à la partie antérieure de l'olive bulbaire dont il concourt à former la capsule (coupe H 10, Fig. 367, p. 532).
CONFIGURATION INTÉUIEURE DU RHOMBENCÉPH ALE. 585
Le faisceau central de la calotte (Fcc) occupe donc la partie centrale de la calotte protubéranlielle, et s'étend de la capsule du noyau rouge à la capsule de l'olive bulbaire.
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