‹ Anatomie des centres nerveuxChapitre 87 sur 118 · I-ueUe' ' T^okule li^^^^ j 'Mm · texte numérisé non relu

I-ueUe' ' T^okule li^^^^ j 'Mm

': sgc" i Ca Cp zPy

FiG. 408. — L'arbre de vie du vermis, la formation réticulée, les uoyaus; de Goll et de Burdach, le hile de l'olive bulbaire et l'étage antérieur du pont. Coupe sagittale médiane SI du vermis passant par la ligne de repère SI de la fig. 407. ^.Méthode de Weigert-Pal.) 2/1 grandeur nature.

bit, branche horizontale de l'arbre de vie du vermis. — bv, branche verticale de l'arbre de vie du vermis. — Bt, bourgeon terminal. — Ca, cordon antérieur. — Cp, cordon postérieur de la moelle. — fai, fibres arcil'ormes internes du bulbe. — Flp, faisceau longitudinal postérieur. — SCli, noyau du cordon de Burdacb. — .VCG, noyau du cordon de Goll. — Xci, noyau central inférieur. — Nft, noj'au du funiculus tares. ^ Noi, noj-au juxta-olivaire interne. — \ii. noyau réticulé. — .Y.\7/. noyau de l'hypoglosse. — Oi. olive inférieure ou bulbaire. — Pichl. plexus choroïdes transversau-x du quatrième ventricule. — l'u, pyramide antérieure du bulbe. — -^l'y, décussation pyramidale. — Rm, ruban de Reil. — Sbc, substance blanche centrale du vermis. — se/', grand sillon circonférentiel du cervelet. — Sgc, Sr/c' , Sgc", substance grise centrale du tronc encéphalique et de la partie supérieure de la moelle. — spo, sillon postcentral. — spop. sillon postpyramidal. — sprp, sillon prépyramidal. — SR, formation réticulée. — ssV, sUlon supérieur de Vicq d'Azyr. — sta, sillon transverse antérieur. — Strc, stratum complexum pontis. — Strp, stratum protundum. — Sirs, stralum superûciale. — S l/aVI II. itfies acoustiques. — Tch, toile cboi-oïdicnne. — VP. voie pédonculaire. — ri', valvule de Vieussens. — V\, quatrième ventricule. — /'V\, son diverticule angulaire. — IXd, faisceau solitaire ou racine descendante du nerf glossopharyngien.

ou moins sessiles qui tapissent la lèvre supérieure du siUon post-pyramidal (^spop). Elle reçoit en outre, au voisinage de son implantation sur la substance blanche centrale, Vaxe long, grêle et mince de la pyramide du vermis dirigé obliquement en haut et en avant.

Des quatre branches de moindre dimension qui se détachent directement de la substance blanche centrale, deux sont supérieures et deux inférieures. Les premières se portent dans le lobe central et dans la lingula, les autres dans la luette et le nodule. La branche ou Vaxe du lobe central, présente à peu près la même épaisseur que la branche horizontale de l'arbrerde vie médian et se porte obliquement en haut et en avant. Le plus souvent, elle s'implante sur l'angle supéro-autérieur du noyau blanc central du vermis; plus rarement, elle se détache de la branche verticale de l'arbre de vie médian, et le lobe central ne représente dans ce cas qu'un des lobules du monticule.

L'axe de la lingula se détache de la partie antéro-supérieure du noyau blanc central, et présente un trajet coudé ; il se dirige d'abord horizontalement en avant, puis obliquement en haut et en avant, et finalement verticalement en haut; son troisième segment est d'autant plus long que le sommet de la lingula est plus indépendant et mieux développé. La face supérieure de l'axe de la lingula est seule recouverte par l'écorce cérébelleuse, sa face inférieure intra-ventriculaire est tapissée par l'épendyme ventriculaire et concourt à former le versant supérieur du toit du quatrième ventricule.

Vaxe de la luette, plus grêle que l'axe de la pyramide, se détache de la face inférieure du noyau blanc central, au voisinage de l'embouchure de la branche horizontale de l'arbre de vie médian. Après un trajet d'un centimètre environ, oblique en bas et un peu en arriére, il se divise et se subdivise dichotomiquement et s'irradie dans les lobules superficiels de la luette, concourant ainsi à former une grande partie du vermis inférieur.

h'axe du nodule est le plus court, le plus mince et le plus effilé des axes principaux de l'arbre de vie du lobe médian. Il se déta che de la face inférieure du noyau blanc central, en un point diamétralement opposé au point d'insertion de la branche verticale de l'arbre de vie médian, se porte obliquement en bas et en avant, et s'irradie dans le nodule.

Au voisinage de la substance blanche centrale, l'écorce cérébelleuse de la face supérieure du nodule est recouverte dans une petite partie de son étendue, par Vépendyme ventriculaire qui se réfléchit du versant supérieur sur le versant inférieur du toit du quatrième ventricule (Fig. 347, p. 476) et présente une sorte de crête, sur laquelle s'implante la mince couche épithéliale qui tapisse les plexus choroïdes transversaux (Plcht) et la toile choroidienne [Tcli] du quatrième ventricule fV^).

Au-dessous de la luette, on voit sur celte coupe la section des lames et lamelles de l'amygdale.

Le tronc encéphalique de la coupe S 1 (Fig. 408) étant sectionné à droite de la ligne médiane, nous ferons précéder sa description de l'étude de la coupe sagittale médiane SI bis (Fig. 409).

Le quatrième ventricule présente sur cette coupe SI bis la même forme que sur la coupe SI. La substance grise centrale (Sgc; qui tapisse le plancher est seulement plus mince, la coupe correspond en effet à la section du sillon

longitudinal médian et du raplié. En bas, au voisinage de la partie inférieure, iermée du bulbe, elle s'épaissit, puis se continue avec la substance grise centrale de la moelle épinière, sépa-

fr

Ntrp

Np

.^traVIlL

Mrs

SU

FiG. 409. — Les fibres du raphé, les stries acoustiques et le noyau du cordon de Goll. Coupe sagittale médiane SI bis du tronc encéphalique, passant par la ligne de repère SI bis de la flg. 407. 2/1 grandeur nature. Méthode de Weigert-Pal.

Cp, cordons postérieurs. — /'ai, fibres arciformes internes formant l'entre-croisement pinil'orme ou sensitif du bulbe. —FUI, faisceau longitudinal dorsal. — Flp, faisceau longitudinal postérieur.

— /'/■, fibres du raphé s'étendant dans l'étage antérieur de la protubérance. — Narc, noyau arqué.

— NCG, noyau du cordon de Goll. — iV/j, noyaux pontiques. — Nxii, noyau de l'hypoglosse. — Pi/, faisceau pyramidal. — -''l'y, entre-croisement pyramidal au niveau du collet du bulbe. — .rpin, entre-croisement piniforme ou sensitif du bulbe.

— r, fibres sagittales du raphé. — Sf/c, substance grise centrale. — SU, formation réticulée. — Stra VIII. stries acoustiques. — Sirs, Strp. couches superficielle et profonde de l'étage anté rieur du pont. — tb, trou borgne inférieur ou bulbo-protubérantiel.

férieure de la coupe, on arrière

de la pyramide, on trouve la section transversale de gros fascicules enchevêtrés

qui appartiennent à la di'cusmllon drs faUceaux pyramidaux (xPy).

L'ÉTAGE POSTÉRIEUR OU CALOTTE cst fusiforme st atteint sa plus grande largeur

rant ainsi le bulbe en deux parties: l'une postérieure, formée par le noijau de Goll (NCG) terminé par une extrémité effilée, et par le cordon postérieur (Cp) de la moelle épinière; l'autre, antérieure, comprenant lapyramide antérieure (Py) du.lau\he,\a.calotte (S}i) et la décussation pyramidale (xPy).

Cette coupe permet de constater très nettement la division du tronc encéphalique en étage antérieur,ei en étage postérieur ovi calotte. Une incision profonde, le irou borgne inférieur ou bulbo-prolubérantiel (tb), sépare complètement l'ÉTAGE ANTÉRIEUR cu dcux parties ; la partie supérieure ou prolubérantielle, très épaisse, contient la surface de section des innombrables fascicules transversaux de la protubérance (Strs, Strp) ; entourés d'une gangue de substance grise; ils se groupent en colonnes verticales denses et serrées, séparées les unes des autres par des traînées verticales de substance grise, les noyaux pontiques (Np), dans lesquels apparaissent sur les coupes suivantes les fibres longitudinales de la voie pédonculaire.

La partie inférieure ou bulbair,e de l'étage antérieur, est mince et étroite et se réduit à la pyramide antérieure du bulbe; elle présente la section longitudinale des fascicules volumineux, lâches et enchevêtrés, du faisceau pyramidal [Py) surmonté du noyau arqué (Narc) qui limile le trou borgne Inilboprotubcrantiel (tb). A la partie in-

immédiatement au-dessous du truu borgne bulbo-protubéranliel. Dans la région protubérantielle, elle est formée par les fibres sngilialrs du raphé{r) qui s'étendent d'arrière en avant, de la substance grise centrale justiue dans la profondeur de l'étage antérieur de la protubérance (comparer avec coupes horizontales H2 à H7 et Cl à C4, Fig. iU à 435). Les libres sagittales du raphé sont disposées en couches si denses, qu'elles permettent à peine d'apercevoir la section des fines libres transversales de l'entre-croisement du corps trapézoïde. Au-dessous du , trou borgne, les fibres sagittales appartiennent aux stries acousliques (comparer avec la coupe horizontale H9, Fig. -439) et se groupent en épais fascicules fortement colorés par la laque hémaloxylinique, séparés les uns des autres par des traînées sagittales de substance grise en continuité directe avec le noyau arqué des pyramides, et désignées quelquefois sous le nom de noxjau du raphr. La calotte bulbaire contient déjà la section des fibres longitudinales les plus internes de la formation réticulée : en avant, adossée à la pyramide, se trouve la couche interolivaire (SR) ; en arrière, adossée à la substance grise centrale, le faisceau lotigitudinal postérieur [F\p); fusionnés en bas, ces deux groupes de fibres de la formation réticulée blanche divergent en haut et l'on voit apparaître dans leurs interstices les fibres sagittales du raphé bulbaire (r). Les faisceaux obliques qui sillonnent la calotte et la substance grise centrale au-dessus de l'entre-croisement pyramidal (xPy), appartiennent à V entre-croisement piniforme (xpin) et aux fibres arciformes internes (fai) du bulbe.

Sur la coupe SI (Fig. 408), la division du tronc encéphalique en région antérieure et région postérieure est encore plus nette. Dans les traînées verticales de substance grise de la coupe précédente S 1 bis, ont apparu les fascicules longitudinaux àelKvoie pédonculaire (VF), qui ici, sur la coupe SI, se continuent directement avecle faisceau pyramidal du bulbe et segmententles fibres transversales de l'étage antérieur de la protubérance eri trois couches : l'une, antérieure, le stratum super ficiale pontis (Strs), mince et d'épaisseur égale ; l'autre, postérieure, le stratum profundum (Strp), adossée à la calotte et remarquablement épaisse ; la troisième, intermédiaire, le stratum complexum (Strc), comprenant la voie pédon- ■culaire (VF).

Les.fascicules longitudinaux de la formation i-éticulée (SR) sectionnés très obli- ■quement, occupent toute la hauteur de la calotte et s'étendent directement de la région protubérantielle à la région bulbaire. Ils forment en s'enchevétrant un réseau à mailles allongées très serrées, qui a valu à cette formation son nom de réticulée. Un noyau gris allongé, le nogau central inférieur (Nci), sépare dans la région protubérantielle le ruban de Reil médian (Rm) adossé au stratum profundum (Strp), du faisceau longitudinal postérieur (Flp) adjacent à \di substance grise centrale du quatrième ventricule (Sgc). Les petits amas irréguliers de substance grise situés à la limite supérieure de la coupe, au-dessus du noyau central inférieur, appartiennent au noyau réticulé (Nrt).

Dans le bulbe, le faisceau longitudinal postérieur (Flp) peut être suivi jusque dans le cordon antérieur (Ca) de la moelle ; il sépare, à la limite inférieure de la -coupe, \a. pyramide antérieure (Py) du. faisceau pyramidal entre-croisé (xFy), facile à reconnaître grâce à ses gros fascicules sectionnés transversalement et entourés de fibres longues plus ou moins onduleuses.

La couche inter-olivaire de la coupe précédente, renferme immédiatement en arrière de la pyramide antérieure le noyau juxta-olivaire interne (Noi), longue traînée de substance grise qui atteint en bas le collet du bulbe, et l'olive bulbaire

Page 1