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thique appartiennent, les unes aux libres commissu raies, les autres aux fibres périphériques, les autres enfin aux rameaux communicants ou fibres centrales.
Fii. ics venant dos Les ganglions reçoivent en outre de la moelle, par les racines anté- . ('îiiiies do la moeiie rjcureg) ties fiDres nerveuses centrifuges, qui prennent leur origine dans les cellules de la corne latérale de la moelle (Gaskell), et qui se terminent par des arborisations libres dans l'épaisseur des ganglions (fig. 87).
Ils présentent également, ainsi que v. Gehuchten l'a montré, un nombre considérable de fibrilles variqueuses qui courent tortueusement entre les cellules nerveuses, s'entrecroisent et s'enebevêtrent en tous sens, et forment dans le ganglion une masse granuleuse, comparable au premier abord à la substance ponctuée, décrite par Leydig dans les ganglions ner- Kibriiies vari- veux des Invertébrés. Ces fibrilles variqueuses se terminent toutes librement, soit par un petit bouton terminal, soit par deux ou trois petites branches terminales, soit par un nid péri-cellulaire, soit encore en se pliant et repliant sur elles-mêmes, de façon à entourer un corps cellulaire voisin d'un véritable plexus de rameaux grêles et variqueux (v. Gehuchten). Cellules unipoiai- Les cellules sympathiques des batraciens anoures sont unipolaires et ^'i 10 1 is a "v ] , 1 1 'ut i , i q m ës encapsulées ; elles possèdent un noyau volumineux, situé au sommet de la 'les batraciens. cellule et semblent donner naissance, ainsi que Beale et Arnold l'ont
Travaux de lieale, , ' 1
Arnold, Retzius. montré, à deux fibres, l'une droite, l'autre spirale. Les recherches récentes ont montré que la libre droite appartient seule à la cellule unipolaire dont elle constitue le prolongement cylindre-axile (Retzius). La libre spirale, au contraire, représente une véritable libre terminale (Arnold, Ebrlich), qui entoure la cellule sympathique d'une sorte de nid péri-cellulaire. Gaine ïameiieusc. Le ganglion sy m pat b ique , comme les cordons sympathiques et les branches périphériques, est entouré d'une véritable gaine lamelleuse, qui envoie dans son intérieur de nombreuses travées conjonctives extrèmevaisscaux. ment résistantes. Les capillaires qui entourent les cellules sympathiques
forment un réseau à mailles assez lâches; ils donnent naissance à un réseau k. seau veineux de veineux spécial, bien décrit par Ranvier, et qui rappelle, dans sa disposition, les sinus de la dure-mère et les plexus veineux racbidiens. Les veines sont en etfel volumineuses, variqueuses, et se terminent le plus souvent par des culs-dc-sac, dans lesquels viennent se jeter quelques-unes des brandies efférentes du réseau capillaire (Ranvier). Gan»iK)ns sympa- Les plexus ganglionnaires viscéraux, tels que le plexus de Meissner et t îques | viscéraux. (j'Auerbach , possèdent des cellules nerveuses multipolaires (Ranvier, Schwalbe, Toldt, Drasch, Cajal, etc.), qui donnent naissance à trois ou huit expansions. Mais tandis que les cellules du sympathique vertébral possèdent deux espèces de prolongements : un prolongement cylindre-axile et de nombreux prolongements protoplasmiques, les cellules des ganglions sympathiques viscéraux n'en possèdent qu'une seule espèce (Cajal). Ces prolongements se ramifient soit au voisinage, soit aune certaine distance du corps cellulaire, et donnent naissance à trois ou plusieurs fibres variqueuses, qui s'incorporent dans les fascicules du nlexus de Meissner et qui se terminent
par des extrémités libres légèrement renflées, soit au niveau d'une fibre musculaire lisse, soit au niveau d'une cellule glandulaire (Cajal).
On trouve en outre entre les acini des glandes salivaires (Fusari et Ganglions sympa- Panarci), dans le tissu conjonctif interstitiel du pancréas (Cajal, Sala , ' s "' ' ls ' " s' E. Miiller), entre les glandes de Lieberkiihn et de Brunncr, dans l'épaisseur des villosités de l'intestin (L)rasch, Cajal, Mûller), enfin dans la couche musculaire circulaire de l'intestin (Cajal), des cellules nerveuses isolées, qui constituent les ganglions sympathiques interstitiels. Ces cellules nerveuses isolées sont tantôt fusiformes, tantôt triangulaires, tantôt étoilées. Leurs expansions se divisent et se subdivisent, et forment un plexus enchevêtré à mailles très serrées. Les fibres les plus fines se terminent par des extrémités libres garnies d'une varicosité qui s'applique sur le protoplasma des éléments musculaires lisses ou glandulaires auxquels ces fibres sont destinées.