‹ Anatomie des centrs nerveuxChapitre 34 sur 79 · II. CONFIGURATION EXTERIEURE DU CERVEAU · texte numérisé non relu

II. CONFIGURATION EXTERIEURE DU CERVEAU

Le cerveau se compose de deux moitiés à peu près symétriques, les hémisphères cérébraux, désignés depuis Calien sous le nom de cerveau droit et de cerveau gauche (fig. 148). Une scissure profonde verticale et antéro-postérieure, la grande scissure médiane <>u inter-hémisphérigue (Sih),les sépare complètemenl au niveau de louis parties supérieure, antérieure et postérieure. A leur partie moyenne, les deux hémisphères sont reliés entre eux par une large commissure blanche horizontale, le corps calleux (Ce), qui se présente sous l'aspect de grostractus de faisceaux blancs, dirigés transversalement, el croisés par deux minces bandelettes antéro-postérieures, les nerfs de Lancisi NL) ou trac tus longitudinaux médians. Le corps calleux se recourbe en bas à sa partie antérieure et à sa partie postérieure (fig. 151). En avant il forme le genou (Cc[g]) et le bec ou rostrum (Cc[r], du corps calleux; en arrière, il s'applique sur lui-même et constitue le bourrelet du corps calleux ou splénium (Cc[Spl]).

En avant du genou et en arrière du bourrelet du corps calleux, la scissure inter-hémisphérique descend jusqu'à la base du cerveau (fig. 148, li9). Sun extrémité antérieure mesure de 2,5 à 3 centimètres; elle est moins étendue que l'extrémité postérieure, et sépare complètement les lobes frontaux dans leur moitié antérieure. L'extrémité postérieure de la grande scissure inter-hémisphérique mesure 5 cent.; elle est située en arrière du bourrelet du corps calleux, et sépare complètemenl les extrémités occipi-

Scissnro iutrr-lir lisphérique.

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taies des hémisphères. Cette grande scissure inter-hémisphérique loge un prolongement important de la dure-mère crânienne : la faux du cerveau. Faux du cerveau.

Fie. 148. — Face supérieure de l'encéphale ; la scissure inter-hémisphérique a été écartée pour montrer la face supérieure du corps calleux et du cervelet. (D'après la photographie d'un cerveau à l'état frais.)

C, cuncus. — Ce, corps calleux. — cm, sillon calloso-marginal ; cm', sa branche verticale. — Fu Fi, F.i, première, deuxième et troisième circonvolutions frontales. — Fa, circonvolution frontale ascendante. — /',, premier sillon frontal. — HCv, hémisphères cérébelleux. — ip, sillon interpariétal. — L\, première circonvolution du lobe lombique. — mF\, face interne de la première circonvolution frontale. — NL, nerf de Lancisi. — Oi, première circonvolution occipitale.

— Pi, Ph première et deuxième circonvolutions pariétales. — l'a, circonvolution pariétale ascendante. — Pc, pli courbe. — po, scissure pariéto-occipitale. — poi, pli de passage pariétooccipital interne de Gratiolct. — por, sillon post-rolandique. — PiC, prœcuneus. — pri, sillon prérolandique inférieur. — prs, sillon prérolandiquc supérieur. — pt, sillon pariétal transverse.

— npla, pli de passage parioto-limbique antérieur. — nplp, pli de passage pariéto-limbique postérieur. — II, scissure de Rolande — sec, sinus du corps calleux. — sp, scissure souspariétale. — Vs, vermis superior du cervelet.

Celle-ci s'insinue en avant dans l'extrémité antérieure de la scissure interhémisphérique, pour s'insérer par son sommet à l'apophyse crista galli de l'ethmoïde; en arrière, sa hase, étendue du bourrelet du corps calleux au pressoir d'Hérophile, s'insère sur la face supérieure de la tente du

cervelet qu'elle sous-tend. Cette base sépare donc complètement les extrémités occipitales des hémisphères.

Chaque hémisphère présente à étudier trois faces, deux bords et deux extrémités. Les extrémités sont antérieure et postérieure, les bords sont supérieurs et inféro-externe , les faces sont externe, interne et inférieure.

L 'extrémité antérieure ou pôle frontal répond à la fosse frontale, l'extrémité postérieure ou pôle occipital, à la fosse occipitale supérieure (fig. 169).

Le boni supérieur demi-circulaire, arrondi et mousse, sépare la face interne de la face, externe (fig. 148); il est le siège de prédilection des granulations méningiennes de Pacchioni, et répond dans toute son étendue au sinus longitudinal supérieur.

Le bord inféro-externe, mousse dans la région temporo-occipitale, plus accentué dans la région frontale, sépare la face externe de la face inférieure (fig. 149).

faces dos iidmi- Les trois fines des hémisphères sont nettement marquées au niveau de l'extrémité frontale du cerveau (voy. coupes vertico-transversales macroscopiques, nos 30 à 46) dont la section est triangulaire; elles le sont beaucoup moins au niveau de l'extrémité occipitale, où la face interne se continue avec la face inférieure en formant un angle très obtus (fig. 179). La section transversale de cette extrémité correspond à celle d'un ovoïde irrégulier, présentant une face externe et une face inféro-interne (voy. coupes verticotransversales macroscopiques, 71"" 99 ci 137).

La face externe de l'hémisphère, convexe dans le sens antéro-postérieur et dans le sens vertico-transversal, répond aux parois de la calotte crânienne. En avant elle est en rapport par l'intermédiaire des méninges avec l'os frontal, en arrière avec l'os occipital, à sa partie moyenne et supérieure avec l'os pariétal, à sa partie moyenne et inférieure avec l'os temporal. Ces rapports ont servi de base, dans la division des différentes parties de la face externe ou convexe de l'hémisphère, en lobes frontal ', pariétal , occipital et temporal (fig. 150).

La face interne, plane et verticale, limite de chaque côté la scissure inter-hémisphérique (fig. 151). Elle répond, dans la plus grande partie de son étendue, à la faux du cerveau et au sinus longitudinal inférieur. Comme la faux du cerveau ne descend pas jusqu'à la face supérieure du corps calleux, il en résulte que les deux faces internes des hémisphères se touchent dans une petite étendue, où elles ne sont séparées que par des tractus conjonctifs et quelques vaisseaux. C'est dans cet espace ou à travers une éraillure de la faux du cerveau que, dans certaines malformations cérébrales, les deux hémisphères sont reliés l'un à l'autre par une espèce de commissure grise.

La face inférieure des hémisphères appartient à la base du cerveau (tig. 149); elle se moule sur les étages antérieur et moyen de la base du crâne, et repose en arrière sur la face supérieure de la tente du cervelet. Elle présente, à l'union de son tiers antérieur avec ses deux tiers postérieurs, une anfractuosité profonde, la vallée de Sylvius, qui se prolonge sur

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la face externe de l'hémisphère sous Le nom do scissure de Sylvius. Elle sépare la face inférieure de l'hémisphère en deux parties inégales, l'une

Fig. 140. — Face inférieure du cerveau. (D'après la photographie d'une pièce durcie au bichromate.)

BU, bandelette optique. — C, cunéus. — Cal, calotte du pédoncule. — Cc{Spi„ bourrelet du corps calleux. — D, circonvolution desrendante. — Fi, troisième circonvolution frontale.

— /',, troisième sillon frontal ouincisure en H. — ft, quatrième sillon frontal ou sillon olfactif. — Fc, fasciola cinerea. — Fus, lobule fusiforme. — H, circonvolution de l'hippocampe. — h, sillon de l'hippocampe. — ipo, incisure pré-occipitale. — il. incisure temporale. — K, scissure calcarine; K", son éperon inférieur. — K + po, branche commune aux scissures calcarine et pariéto-occipitale. — £F, lobe frontal. —Lg, lobule lingual. — Ig, sillon lingual. — L(t),isthme du lobe limbique. — LO. lobe occipital. — LOr. lobule orbitaire. — LT, lobe temporal. — Nil, nerf optique. — 03, troisième circonvolution occipitale. - oFu oFlt oF,, partie orbitaire

ot, sillon collatéral ou occipito-temporal; of , ses incisures. — P, pied «lu pédoncule cérébral.

— Pol, pédoncule olfactif. — PT, pôle temporal. — nrl, pli de passage rétro-limbique. — ntl, pli de passage temporo-limbique. — Sa), branche verticale de la scissure de Sylvius. — S/h, scissure inter-hémispherique. — Spa, espace perforé antérieur. — Spp, espace perforé postérieur. — T,, T.,, T3, première, deuxième et troisième circonvolutions temporales. —

h, deuxième, troisième sillons temporaux. — Te, tuber cinereum. — Tm. tubercules mamillaires. — Toi, tubercule olfactif. — U, circonvolution du crochet.

antérieure, frontale, l'autre postérieure, sphéno-occipitale La partie antérieure de la face inférieure de l'hémisphère est plane ou légèrement concave, elle répond au lohe frontal et repose sur la voûte orbitaire ; ce rapport lui a valu le nom de lobule orbitaire, ou mieux de face orbitaire du lobe

frontal (LOr). La partie postérieure de la face inférieure de l'hémisphère, franchement concave, affecte la forme d'un rein, répond au lobe sphénooccipital (LTJJJ) et déhorde en bas le niveau du lobe frontal; elle s'enfonce en avant dans la fosse temporale, tandis qu'elle repose en arrière

por

Sty)

fm

ixterne do l'hémisphère droit. Les lèvres de la scissure pour titrer le lobule de l'insula. (D'après la photo-

graphie d

au durci dans l'alcool.)

F, lobe fronlal. — |, insnla. — 0, lobe occipital. — poral. — F,, F«, F3, première, deuxième et troisième cir de la troisième circonvolution frontale. — Fa, cire fs, deuxième sillon frontal. — f3, troisième sillon froi

antérieure de l'insula. — io, sillon' inter-occipital. — ïp

p, lobe

- T, lobe ternis. - F:>(C), cap ascendante. — H. — fm, sillon

lia. — io. sillon inte

scissure calcarme. — 0\, 0.

Oî, 03, deuxième et troisièm oFs, face orbitairc 'les prei

dique. — /',. 1',. premièreet taie ascendante. — Pc, pli rolandique. — pri, sillon pi /{, scissure de Rolando. — la scissure de Sylvius. — Tu Tt, T3, première, deuxiè — t'u branches verticales di

lions occipitaux. — oa, sillon occipital antérieur. — oFu oFs, e, deuxième et troisième circonvolutions frontales. — oFt{Gr), e frontal. — OpP, opercule pariétal. — OpR, opercule rolan-

i-be. — po, scissure pariéto-occipilale. — pot; sillon posl-

de Sylvius.

illon narallè

sur Ja lente du cervelet. Son bord interne, concave, recouvre en avant la i'acc externe du pédoncule cérébral (P) ; en arrière, il limite l'extrémité postérieure de la grande scissure inter-hémisphérique, et se continue au niveau du lobe occipital et sous un angle très ouvert, avec la face interne de l'hémisphère (fig. 151, 179). Le bord externe du lobe sphéno-occipital fait

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partie du bord externe des hémisphères, et se continue à angle droit avec la face convexe des hémisphères.

Les faces externe, interne et inférieure des hémisphères présentent des scissures.

Sillons.

Incisures.

TchtPekVi

Fig. loi. — Face interne d'un hémisphère gauche. (D'après la photographie sous l'eau d'une pièce durcie au bichromate.)

BIf, bandelette optique. — Bol. bulbe olfactif. — C, cuneus. — c, sillon du cuneus. — Cal, calotte ou étage supérieur du pédoncule. — CB, carrefour olfactif de Broca. — Cgn, cir-

Ce{r), bec ou{rostrum) du corps calleux. — cm, sillon calloso-marginai. — «■»«',' partie verticale du sillon calloso-marginai. —coa, commissure antérieure. — cop, commissure postérieure.

— Fus, lobule fusiforme. — H. circonvolution de l'hippocampe. — h, sillon de l'hippocampe.

occipitale. —Lu première circonvolution du lobe liml.ique. — LJH), deuxième circonvolution limbique ou circonvolution de l'hippocampe. — Lg, loi. nie lingual. — lg. sillon du lobule lingual.— mFi, face interne de lu première circonvolution frontale. — oFz, partie orbitaire delà troisième circonvolution frontale.— oF,((ïr .partie orbitairede la première circonvolution frontale (gyrus recl us). — ot, sillon collatéral. — Parc, lobule paracentral. — parc, sillonparacentral. — PchTM, plexus choroïdes du trou de Monro. — po, scissure pariéto-occipitalc. — h'ol, pédoncule olfactif. — PrC, prœcuneus. — rJf, pli fronto-limbique. — npla, pli pariéto-limbique antérieur. — ■kII. pli temporo-limbique. — /{, scissure de Rolande —l'ri, diverticule de l'infundibulnm. — ro, diverticule sus-optique. — sec, sinus du corps calleux. — sM, sinus de Monro. — sa, so', premier et deuxième sillons sus-orbitaires. — Sp, septum lucidum. — sp, scissure sous-pariétale. — STh, région sous-optique. — Tiy deuxième circonvolution temporale. — T3, troisième circonvolution temporale — t:l, troisième sillon temporal. — Tch+PchV3, toile choroldienne ci, plexus choroïdes di troisième ventricule. — Tg, trigone.

— Th, thalamus. — TM, trou de Monro. — Tm, tubercule mamillaire. — Toi, tubercule olfactif. — U, circonvolution du crochet. — xll, chiasma des nerfs optiques.

anfractuosités plus ou moins profondes, qui divisent chaque hémisphère en lottes, lobules et circonvolutions. On distingue ces anfractuosités, en scissures qui limitent les lobes, en sillons qui séparent les circonvolutions dontsecom-

posent les lobes, et en incisures qui entaillent les bords des circonvolutions.

Les scissures, désignées encore sous le nom de scissures primitives , principales, lobaires, ou totales, sont au nombre de cin<[ : la scissure de Sylvius, la scissure <le Rolando, la scissure pariéto-occipitale, la scissure calcarine et la scissure limbique qui se décompose en scissure calloso-marginale, scissure sous-pariétale et scissure collatérale.

Les sillons portent encore le nom de scissures secondaires, de sillons corticaux, typiques ou lobulaires; ils subdivisent les lobes et sont plus ou moins profonds; ils sont constants, mais souvent fort irréguliers. On donne enfin le nom de sillons tertiaires, atypiques, gyraires, ou simplement avec Broca Le nom ^incisures, à tics sillons superficiels, fort irréguliers pour la plupart, et variables d'un individu à l'autre. Les unes, dites incisures isolées, subdivisent les territoires compris entre les sillons secondaires et dédoublent les circonvolutions; les autres, dites incisures continues, sont branchées sur un sillon ou sur une scissure, et entaillent plus ou moins profondément les bords des circonvolutions dont elles compliquent les sinuosités. Les scissures et les Les scissures et les sillons ne présentent pas en général chez l'homme as°chez\homme0un 1111 type régulier et simple, toujours le même, tel qu'on le rencontre liaiexemple (die/ le singe ou à certaines époques de la vie fœtale. Il se forme piis do passage ci en effet des anastomoses, entre deux lobes ou circonvolutions voisines, lis anastomotiques. anastomoses qUj interrompent les scissures et les sillons à la façon d'un pont. Les anastomoses de lobe à lobe portent depuis < iratiolet le nom de plis de passage; ceux-ci sont superficiels et apparents à la surface du cerveau, ou profonds et situés au tond des scissures. Les anastomoses qui relient deux circonvolutions voisines portent depuis Broca le nom de plis anastomotiques ou de /dis de communication; ils peuvent être superficiels ou profonds comme les plis de passage. Lorsqu'ils sont profonds, les sillons et les incisures continus, peuvent délimiter de véritables petits îlots corticaux, qui ne sont reliés au reste de la corticalité que par des plis anastomotiques profonds. Les circonvolutions se plissent en outre suivant leur longueur, et décrivent autour des incisures soit continues, soit isolées, des méandres et des courbures connues sous le nom d'anses ou plis d'inflexion. /Vnscs on piis crin- Les plis de passage, d'anastomose et d' inflexion , impriment à la corticalité' cérébrale une très grande irrégularité et des variations individuelles très nombreuses dans la délimitation des différents lobes cérébraux; grâce à ces plis, les limites des lobes sont fictives et conventionnelles, au moins dans toute l'étendue qui n'est pas délimitée par les scissures primitives. Les lobes temporaux et pariétaux, par exemple, s'anastomosent largement en arrière avec le lobe occipital, de telle sorte que la délimitation de ces trois lobes par la branche externe de la scissure pariéto-occipitale est tout à fait fictive. Cette scissure est, en effet, chez l'homme, toujours interrompue par des plis de passage, et se réduit à une simple entaille du bord hémisphérique.

Il résulte donc de ce qui vient d'être dit sur les anastomoses des différents lobes entre eux, et sur leurs limites en partie artificielles, qu'il s'agit

MORPHOLOGIE CÉRÉBRALE

bien plus dans l'espèce de régions, que de masses lobulées nettement circonscrites. La division en lobes n'est en effet nullement fondée sur la conformation intérieure du cerveau; elle n'a de valeur que parce qu'elle permet une orientation plus facile de l'écorce cérébrale.

Les plis de passage, d'anastomose et d'inflexion, sont, chez l'homme, importance des su-

. ,, , , . ,, p • i i>; r ' 'ons au point de vue

l expression d un développement plus complet en superiicie de 1 ecorce cére- flf, rétendl,0 en sur. brale. Celle-ci est, en effet, beaucoup plus étendue que l'inspection simple face de Wcorcede la surface ne pourrait le faire croire, car la partie de l'écorce située au fond des sillons est presque le double de la surface apparente. La supériorité cérébrale de l'homme ne réside toutefois pas entièrement dans la richesse de son cerveau en circonvolutions, car, par la richesse en circonvolutions, le cerveau de l'homme est plus éloigné des cerveaux des singes et des carnassiers, qu'il ne l'est de celui des herbivores et des cétacés.

Les circonvolutions de la face externe de l'hémisphère se prolongent a la face interne, sur la face interne et sur la face inférieure. A la face interne, elles s'arrêtent s'arrêtent au niveau le long d'une ligne courbe qui correspond au seuil ou limen de l'hémi- ^Af^\\\ i^facê sphère, c'est-à-dire à toutes les parties qui réunissent les hémisphères céré- intérieure, au niveau

1 * L 1 de 1 espace perforé

braux (corps calleux, septum lucidum, trigone, couche optique, etc., etc.). antérieur. Les circonvolutions qui bordent le seuil de l'hémisphère ont été désignées par Broca sous le nom de circonvolution ou de lobe limbique. A la face ■inférieure, la ligne d'arrêt des circonvolutions, très sinueuse et très irrégulière, correspond à la base du cerveau; elle limite en particulier l'espace perforé antérieur et le point de pénétration des pédoncules cérébraux.

Les parties constituantes du seuil ou du limen de l'hémisphère appartiennent à la configuration intérieure du cerveau et seront étudiées avec cette dernière. Les circonvolutions cérébrales et la base du cerceau appartiennent par contre à la configuration extérieure; nous allons les passer successivement en revue, et nous adjoindrons à l'étude de la base du cerveau celle de la configuration extérieure des pédoncules cérébraux.

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