BC COU
ÉÈrme dans toute sa longueur, un plan arrondi qui se partage inférieurement en deux faisceaux séparés par une fossette anguleuse , très-distincte chez un homme maigre ( i ) (a) .
Vn, 3 , ch. 3o et 3i ; Planque, t. 9, 533, etc. ) — La présence du conduit aérien, la présence de gros vaisseaux dans la région antérieure du cou, sans os, pour les protéger pardevant, y rend toutes les compressions dangereuses et ne permet point d'y appliquer de bandages serrés, ( Voy. Gerdy,, Traité de band. et appar. de pansera, genre 1 , esp. 2. ) — Si dans le cas de paralysie d'un des muscles sterno-raasloïdiens qu'on n'aurait pu guérir, il ne restait plus d'autre ressource jlour obvier à la déviation du cou que de couper le muscle sterno-mastoïdien non paralysé, le muscle est si visible que l'opération serait des plus aisées, et dans ce cas, c'est le long du quart interne de la clavicule qu'il faudrait le couper. La même opération pourrait être réclamée pour l'un des mêmes^ muscles contractés convulsivement. Il paraît que M. Richerand a pratiqué cette opération. (Voy. Blandin, Anat. des rég. ,