V. basil
N. du br. ant
V humérale
N du biceps.
Art. hum. prof. .
Court biceps Long. id.
Grd pectoral
A. cir. post
Frein g. p
A. cire. ant.
Cor. -hum.
V axill. accès.
Voûte acr.-cor.
Deltoïde.
Ap corac. - ■//F\
Loge antérieure du bras
G. STEIXIIEIL, Éditeur
LOGE A NTÊR1EURE DU BEAS
vous verrons naître ses premières branches ; nous ne signalerons pas à nouveau l'anastomose avec le musculo-cutané.
L'artère suit le même trajet que le nerf, mais, contrairement à lui, elle donne une série de branches collatérales. C’est d’abord, à son origine, un rameau presque constant, qui naît souvent de la fin de 1 "axillaire et qui va à la peau de l'aisselle, accompagné de plusieurs veines cl du filet de l'accessoire du brachial cutané interne. Plus bas, c’est la collatérale externe ou humérale profonde, qui plonge avec le radial dans la fente liuméro-tricipitale. La terminaison de cette artère rentre dans la loge antérieure avec le radial, en venant s’anastomoser avec la récurrente radiale antérieure, dans l'espace musculaire qui sépare le brachial antérieur du long supinateur et des radiaux. Outre cette collatérale externe, l’humérale donne toujours deux ou trois branches musculaires externes. La supérieure, née parfois (pi. 4) de l’origine de l’humérale profonde, passe sous le coraco-huméral et se rend au biceps ; une branche inférieure pénètre dans le brachial antérieur avec le nerf de ce muscle.
Les collatérales internes sont au nombre de deux ; la supérieure, en général volumineuse, se divise d ordinaire en deux rameaux: 1 antérieur, grêle, reste dans la loge antérieure, le postérieur, satellite du cubital, passe avec lui dans la loge postérieure.
La collatérale interne inférieure naît de l’humérale, au-dessus de l’épitrochlée, et donne aussi des rameaux antérieurs, anastomosés avec la récurrente cubitale antérieure, et des rameaux postérieurs, qui traversant l aponévrose intermusculaire interne, viennent s’anastomoser avec l’artère satellite du cubital.
Ajoutons que l’artère humérale est assez souvent anormale. Nous diviserons avec Farabeuf ces anomalies en trois modalités :
i° Le nerf médian croise profondément l’artère, c’est l'anomalie la plus fréquente.
2° Il existe un chef musculaire anormal recouvrant l’artère et le paquet vasculo-nerveux. Ce muscle anormal peut être, à l’origine de l’artère, l are axillaire devenu musculaire (v. creux de l’aisselle) ; à la partie inférieure, ce peut être un chef huméral du biceps ; un faisceau détaché du brachial antérieur ; une prolongation du coraco-huméral ; une insertion du rond pronateur, élevée jusqu’à une apophyse susépi trocbléenne formant crochet au-devant de l’artère :
3° Une division anticipée de l’humérale ; en général une branche reste à la place de l’artère ; l’autre, d’ordinaire la cubitale, peut, être intra-aponévrotique ou sous-cutanée.
MEMBRE SUPÉRIEUR
Les veines qui accompagnent l’humérale sont au nombre de deux, l une antéro-externe, l’autre postéro-in terne, unies par des anastomoses en échelle, qui croisent tantôt la face antérieure, tantôt la face postérieure de l’artère. Presque toujours, une ou deux anastomoses unissent la grosse veine basilique à la veine humérale inférieure.
En général, l'union de ces deux veines se fait à la partie supérieure du bras et constitue la veine axillaire principale ou inférieure. Presque toujours, la veine humérale supérieure, grossie dans 1 aisselle des veines circonflexes antérieures et quelquefois des postérieures, vient constituer l’origine de la veine axillaire supérieure qui existe dans la majorité des cas.