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DE LA COLONNE VERTÉBRALE

La colonne vertébrale de la Truite se compose de cinquante-six vertèbres, dont trente-trois portent des côtes, et peuvent par conséquént être envisagées comme des vertèbres thoraciques. Toutes les vertèbres sans exception ont des apophyses supérieures et inférieures; les apophyses transverses manquent entièrement ; les apophyses articulaires sont à l’état rudimentaire dans un grand nombre de vertèbres postérieures.

Les corps des vertèbres (*) sont en général cylindriques, aussi hauts que longs, et creusés en doubles cônes, de telle sorte que les sommets des deux cônes se rencontrent au milieu de la vertèbre qui est percée horizontalement. Il n’y a point de facettes articulaires ; mais les vertèbres se touchent par leurs bords circulaires , et sont fixées l’une contre l’autre par du cartilage et des parties fibreuses. Les doubles cônes sont remplis d’une masse gélatineuse, molle, qui est le reste de la corde dorsale, autour de laquelle les corps de vertèbres se sont déposés sous forme d’anneaux, chez lembryon. Les vertèbres antérieures sont aplaties de haut en bas, les autres sont presque exactement circulaires.

La structure des vertèbres n’est pas très-compliquée. Il est facile de voir que la masse osseuse dont elles sont formées n’est pas très-solide , car elles sont criblées d’interstices nombreux, remplis d'huile; ce qui leur donne extérieurement un aspect réticulé. Les faces qui limitent les doubles cônes sont parcontre entièrement lisses et formées d’une couche de substance osseuse très-dense. L’on y distingue des anneaux comme sur les troncs d'arbre, qui indiquent les différentes couches de substance osseuse, telles qu’elles se sont déposées pendant l'accroissement de la vertèbre. Cette couche interne provient, comme M. Vogt l’a démontré dans la Palée (**), de l’ossification de la couche interne de la gaine dorsale.

La réunion de toutes les vertèbres représente un long bâton horizontal et flexible, surmonté d’une longue file d’apophyses supérieures qui s'élèvent en ogives au-dessus

() Tab. A (S. fario), fig. 1. — Tab E (S. trutta), fig. 11-17. (9) Agassiz, Histoire naturelle des Poissons d’eau douce, 2° liv. Embryologie des Salmones, par €. Vogt.

Or des vertèbres et forment à leur tour un canal destiné à loger la moëlle épinière. Les apophyses inférieures donnent lieu à un canal semblable pour l'aorte et les veines cardinales, à partir du point où elles sont réunies. Les nerfs et les vaisseaux sortent de ces canaux par des trous situés au bord postérieur des apophyses.

Les apophyses supérieures (*) sont composées d’une grande et longue épine courbée en arrière, et reposant par deux piliers divergens sur la face supérieure des vertèbres. Dans les vertèbres antérieures, l’ogive est divisée en deux par une trame trans: verse, et c’est dans le trou inférieur que passe la moëlle, tandis que le trou supérieur est rempli par un ligament fibreux. Les trames de séparation des ogives se prolongent en avant et en arrière, de manière à se toucher vers le milieu du tronc, où elles forment un toit complet sur le canal rhachidien. Les apophyses supérieures des dernières vertèbres se soudent ensemble et avec des pièces intercalées pour former une seule plaque caudale. Dans la partie antérieure du tronc, elles ne sont soudées que par la trame transverse et plus haut par le sommet de l'ogive; cependant leurs extrémités sont bifides, et les deux pointes parfaitement séparées l’une de l’autre. Dans les vertèbres antérieures, les apophyses supérieures sont articulées dans des creux trés-profonds, qui sont séparés par une crête moyenne, sur laquelle la moëlle repose. Petit à petit les apophyses se soudent avec le corps des vertèbres, et alors la crête est remplacée par un creux médian.

Les apophyses inférieures (**), qu'il faut bien distinguer des apophyses épineuses inférieures des animaux supérieurs, ainsi que des apophyses transverses, sont des pièces très-courtes, épaisses, qui s’articulent dans des creux situés à la face inférieure des vertèbres et séparés par une large crête. Plus on avance vers la queue, plus les apophyses s’allongent, et la crète devient en mème temps moins sensible. Enfin elles se touchent par leurs extrémités pour former une ogive beaucoup plus large, mais moins haute que celle des apophyses supérieures, dans laquelle se logent l'aorte, les veines cardinales et une portion des reins (aussi loin que ceux-ci s'étendent). Plus loin, le point de réunion s’allonge insensiblement et forme enfin une longue pointe fléchie en arrière, qui correspond exactement à l’apophyse supérieure, et par sa forme et par sa longueur. Les dernières apophyses sont soudées en une seule plaque caudale. Les antérieures sont, comme nous venons de le voir, articulées dans des creux ; mais à partir du point où les deux apophyses latérales se touchent au milieu , elles se soudent aussi avec le

() Tab. EÇS. trutta), fig. 11-17.

(*) Tab. E ÇS. trutta), fig. 11-17, 6.

Sa Qu ee corps des vertèbres. On compte vingt-six vertèbres antérieures, sur lesquelles les apophyses latérales ne sont soudées ni au milieu, ni avec le corps de la vertèbre.

Les rudimens des apophyses articulaires (*), dont Cuvier a déjà reconnu l'existence, se trouvent en haut et en bas partout où les apophyses ne sont pas articulées, mais soudées au corps des vertèbres, et où les apophyses épineuses ne se confondent pas. Elles manquent par conséquent aux vertèbres thoraciques antérieures et aux dernières vertèbres de la queue. Ce sont de petites éminences pointues, qui s'élèvent sur la base des piliers sur lesquels les apophyses reposent, et ne dépassent pas le bord de la vertébre. Il ne saurait dès-lors être question d’une articulation entre les apophyses articulaires de deux vertèbres qui se touchent. il y en a huit à chaque vertèbre, quatre supérieures et quatre inférieures.

Les apophyses musculaires (**) sont des stylets longs et très-grèles, qui sont attachés aux vingt-six premières vertèbres thoraciques et très-souvent soudés à la vertèbre elle-même. Dans ce cas, elles sont attachées au milieu du corps de la vertèbre, à la base de l’apophyse supérieure, et se dirigent obliquement en dehors et en arrière, étant situées dans les feuillets tendineux, qui séparent les anneaux du grand muscle latéral, dont elles indiquent par conséquent la direction. Leur extrémité est presque toujours cartilagineuse.

Les apophyses surépineuses ou osselets interapophysaires (***) sont de petits stylets qui se trouvent au-dessus des quinze premières vertèbres thoraciques, librement suspendus dans les feuillets fibreux de la ligne médiane. Ils sont un peu plus larges en haut qu’en bas, et leur extrémité inférieure touche l’apophyse supérieure de la vertèbre à laquelle l’osselet correspond. Le premier osselet formant la continuation indirecte de la crête médiane de locciput est plus plat que les autres.

Les côtes (****) sont au nombre de trente-trois de chaque côté. Ce sont des stylets longs, effilés, aplatis d'avant en arrière, et courbés en forme de sabre, dont le tranchant est tourné en dehors. Les deux premières sont petites; celles qu’on voit derrière la pectorale sont les plus grandes. De là elles diminuent insensiblement de longueur et de largeur, tout en s’inclinant toujours davantage en arrière. Leur courbure va diminuant dans les mêmes proportions, et la cavité abdominale qu'elles embrassent devient ainsi toujours plus étroite. Les côtes sont portées sur l'extrémité des apophyses inférieures , aussi loin que celles-ci ne sont pas soudées ensemble ; elles sont munies à

() Tab. E Ç(S. trutta), fig. 11, 13 et 15. () Tab. EÇS.trutta), fig. 11 et 12. (Fr) Tab. A CS. fario), fig. 1. CH) Tab: ACS. fario), fig. 1 .—Tab. ECS. trutta), fig. 11, 12, 13 et 14.

HU e— cet effet d’une extrémité renflée avec une facette articulaire en haut. Ce renflement articulaire n'existe pas sur les sept dernières paires, qui sont seulement collées, sans articulation , à la face postérieure des apophyses soudées.

Les vertèbres thoraciques se distinguent des vertèbres caudales par leur forme plus ou moins aplatie de haut en bas et parce qu’elles portent des côtes. Elles sont au nombre de trente-trois ; les premières sont moins longues que hautes ; dans les dernières, toutes les dimensions sont à-peu-près égales. Aux treize premières correspondent des osselets surépineux ; les vingt-six premières portent des apophyses musculaires. Quant aux apophyses supérieures et inférieures des quatorze premières vertèbres, elles sont articulées dans des creux profonds sur les faces supérieure et inférieure des vertèbres, et se détachent assez facilement après une macération prolongée. Les faces supérieure et inférieure se distinguent mème sur des corps de vertèbres isolés : à la face inférieure, la crête qui sépare les creux des apophyses est toujours plus large. Les sept dernières vertèbres thoraciques sont facilement reconnaissables à leurs apophyses supérieures et inférieures fixes, entre les piliers desquelles se trouve un creux médian, à la réunion des apophyses inférieures en ogives larges et peu hautes, et aux côtes accolées à la face postérieure de ces dernières.

Les vertèbres caudales, au nombre de vingt-trois, ne présentent pas autant de diversité que les vertèbres thoraciques. Les corps des vertèbres sont cylindriques, les apophyses supérieures et inférieures diffèrent à peine dans leur forme et leur courbure; les unes et les autres sont soudées au corps de la vertèbre ; elles n’ont ni côtes ni apophyses musculaires. Il n’y à que les six dernières qui se distinguent par une conformation toute particulière, qui est en rapport avec la nageoire caudale (*). En effet. les quatre dernières vertèbres, tout en se rapetissant, dévient sensiblement de lhorizontalité que la colonne vertébrale a conservée jusque-là ; elles se courbent en haut, de manière à former un arc dont la convexité est tournée en bas. Les corps des trois dernières vertèbres sont encore des doubles cônes bien caractérisés ; mais la dernière n’est qu'un anneau ou plutôt un cylindre ereux, par lequel l'extrémité de la corde dorsale sort sous forme d’un bâton gélatineux (**). La dernière vertèbre n’a point d’apophyse supérieure. La pénultième en a une, dont la base très-allongée recouvre en arrière la face supérieure du bâton caudal, jusqu’à la moitié de sa longueur, en avant le corps de la pénultième et même une partie de Fantépénultième vertèbre. C’est une grande plaque digitée, qui recoit entre ses digitations lapophyse de l’antépénul-

() Tab. ES. trutta), fig. 17. (*#) Tab. E ÇS. trutta), fig. 17, d.

ième vertèbre, qui n’atteint pas son corps de vertèbre, et une partie antérieure de l’apophyse de la quatrième vertèbre. Du reste celle-ci, de même que celle des cinquième et sixième vertèbre, en comptant d’arrière en avant, sont aplaties, élargies et soudées par leurs bords qui se touchent. Les apophyses inférieures de ces six vertèbres ont aussi une conformation particulière. Celle de la dernière est très-large, et porte des traces de divisions, comme si elle était composée de trois apophyses soudées. Celle de la pénultième est double, et l’on voit à sa base le trou par lequel les cœurs veineux de la queue communiquent ensemble d’un côté à l’autre. Celle de l’antépénultième est simple, mais son bord postérieur est relevé en dehors et en arrière, et protège l’extrémité antérieure du cœur caudal. Les trois apophyses suivantes sont simplement élargies et soudées ensemble. Le tout constitue une seule plaque de forme carrée, dont la face postérieure, tronquée en ligne droite, est formée par les apophyses inférieures des deux dernières vertèbres. L’angle supérieur est occupé par l'extrémité du bâton cordal. Entre les bases des apophyses soudées , se trouvent en haut les trous intervertébraux pour la sortie des nerfs, en bas une série semblable pour la sortie des artères et des veines. Gette série se termine par le trou de communication entre les cœurs veineux.

DES NAGEOIRFS PAIRES.

Il y en a de deux sortes : les nageoires pectorales, soutenues par une ceinture osseuse située au bord postérieur de la fente des ouïes, et les nageoires ventrales , occupant à-peu-près le milieu du ventre , suspendues librement dans les chairs.

La nageoire pectorale est composée de chaque côté de quatre os du carpe , de trois os du bras et de cinq os formant la ceinture thoracique (*).

Le surscapulaire (n° 46), est un os long et plat, pointu en haut, plus large vers sa base. Il se courbe en arrière et porte à sa face interne une forte épine dirigée droit en avant et appliquée contre la crête latérale du crâne. L’extrémité supérieure touche à la fois la crête mitoyenne et l'os de l’autre côté. Les deux os forment ainsi un angle dirigé en avant, entre lequel s’attachent les faisceaux supérieurs du grand muscle latéral. L’extrémité inférieure et postérieure de los est appliquée contre la face externe de l’omoplate , et liée à lui par un tissu fibreux.

L'omoplate (n° 47) est allongée et aplatie comme le surscapulaire , et s'applique contre la face extérieure du premier os suivant. Sa position est presque verticale .

&) Tab. D (S. fario), fig..22. — Tab. FÇS. trutta), fig. 6, de dehors, et fig. 7, de dedans.

AE

légèrement inclinée en arrière. Son bord antérieur est épais et arrondi, son bord postérieur tranchant ; le grand canal muqueux latéral envoie un embranchement le long de son bord antérieur. C’est le scapulaire de Cuvier.

La clavicule (n° 48) (*) est l'os le plus considérable de toute la ceinture. Il est courbé en équerre , très-large et aplati, et son coude correspond à l'angle postérieur de l'opercule , qui se meut contre lui. La partie verticale de l'os est piate , la partie horizontale bombée en dehors et en même temps inclinée en dedans, de telle sorte que les deux extrémités antérieures se touchent sur la ligne médiane, au bord inférieur de la tête. La partie horizontale a une rainure le long du milieu , qui correspond à une carène de la face interne , sur laquelle s’adosse principalement la charpente du bras. De tout l'os , il n’y a que l'extrémité supérieure du bord antérieur, qui soit un peu renflée , et qui s’avance en pointe sur la face interne de l’omoplate.

À la face interne de la clavicule sont attachés deux os (n° 49 et 50) qui représentent le coracoïde. L'un (n° 49) est une pièce oblongue, plate, squammeuse, qui s'applique sur la jonction de l'omoplate et de la clavicule. La seconde pièce (n° 50) a une partie squammeuse et aplatie en haut; il se prolonge en un stylet long et effilé. qui descend derrière la pectorale et est caché dans les chairs.

Les trois os qui constituent le bras forment ensemble une charpente assez irrégulière destinée à donner passage et appui aux muscles, vaisseaux et nerfs de la pectorale. Le plus grand, le cubital (n° 51), ressemble au socle d’une charrue ; il est triangulaire en arrière et atténué en avant, là où il se joint à l'extrémité antérieure de la clavicule. Le bord supérieur est partagé en deux lames; à celle du côté externe est attaché l’os n° 52, à celle du côté interne los n° 55 (**). Le bord supérieur de l'os est largement échancré et forme, avec la crête interne de la clavicule, un grand trou qui, sur le vivant, est fermé par une membrane tendineuse. La fosse qu'on voit entre les deux lames mentionnées ci-dessus, communique avec la face externe par un trou par lequel passent les nerfs des muscles abducteurs des rayons. Sur la lame externe, dans l’angle que le cubital forme avec la clavicule, se trouve une pièce arrondie, percée d’un grand trou circulaire au milieu , que nous croyons correspondre au radial (n° 52, fig. 6); son bord postérieur supporte en partie le premier rayon de la nagcoire. Sur la lame interne se trouve un autre os (n° 55, fig. 7) en forme d’équerre , ayant son sinus tourné en arrière, et liant le bord supérieur du cubital

al

(*) Dénomination admise par Gouen, Geoffroy et Meckel. G (*) Par erreur du lithographe, l'os n° 53 porte, dans la fig. 7, le chiffre 52.

Tov. Il. 6

est l’huméral de Cuvier,

NC re avec le bord supérieur et tranchant de la clavicule , juste dans l'angle de sa flexion. Cet os répond à l'humérus (*).

Ces trois os forment, au-dessous de la clavicule, un socle élevé qui se divise en haut en deux branches et forme ainsi trois surfaces d'attache , l’intérieure pour les adducteurs , l’extérieure pour les abducteurs et abaïisseurs , et le petit espace entre les deux lames du eubital et l'huméral d'une part, et le radial d’autre part, pour les releveurs de la pectorale.

Les rayons de la nageoire sont portés par quatre os cylindriques (n° 64), qui augmentent de longueur de haut en bas et répondent au carpe.

Les rayons de la nageoire (n° 65) dont les dimensions augmentent de bas en haut, reposent par leur extrémité bifurquée sur les os du carpe. La branche interne du premier rayon (n° 66) est excessivement renflée , et repose même à moitié sur le radial.

Les nageoires ventrales (**) sont beaucoup plus simples. Elles n’ont qu’un seul os triangulaire et plat qui se combine sur la ligne médiane avec celui du côté opposé. Les deux os forment ensemble une plaque triangulaire , dont la pointe est tournée en avant et le bord renflé vers les rayons. Cette plaque n’a aucune connexion avec les côtes, ni avec les chairs environnantes. Bien que nous ayons examiné des centaines de Truites, nous n'avons jamais rencontré la moindre trace de ce filet cartilagineux, que M. Otto dit avoir trouvé sur un seul exemplaire et seulement d’un côté, allant de la base de la nageoire aux côtes, d’où nous concluons que ce filet n’est point normal. Il ne rappelle non plus aucune formation embryonique , car nous avons vu ailleurs que la nageoire ventrale naît très-tard et tout-à-fait isolément.

DES NAGEQIRES IMPAIRES.

Les rayons de la caudale s'appliquent par leur base bifurquée , sur la plaque caudale, dont ils embrassent le bord. Les variations de forme et les conditions extérieures de ces rayons en général , ainsi que de ceux des autres nageoires, sont indiquées dans la description zoologique des espèces de Salmones. ;

Les rayons de la dorsale et de l’anale reposent sur des osselets interépineux (***). Ce sont de petits stylets qui s'avancent avec leurs pointes dans les chairs, et notamment dans les ligamens tendineux de la ligne médiane du dos et du ventre, jusque vers les extrémités des apophyses supérieures et inférieures. L'extrémité qui est tournée en

(*) Cuvier ne fait pas mention de cet os. (*) Tab. A [S. fario), fig. 1. CEHÉT AD A (S. fario), fig. 1.

dehors, est renflée comme une tête glénoïdale , et sur chaque osselet repose un rayon, qui porte aussi un renflement avec une facelte articulaire. Les osselets de lanale sont tout-à-fait simples ; ceux de la dorsale ont de chaque côté un petit élargissement qui les réunit les uns aux autres ; le premier osselet est plus large que les autres , trapu, et tronqué obliquement.

On peut ainsi distinguer les rayons de la dorsale et de l’anale de tous les autres . en ce qu’ils ont une base à facette articulaire , tandis que ceux des autres nageoires sont simplement bifurqués à leur base.

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