TE
Couche cu-
tanée, niveau de la pommette, ainsi que par la facilité avec laquelle, elle s'injecte ou se décolore sous l'influence des affections
morales, se couvre de barbe en bas et en arrière chez l'hom:
me , à l'époque de la puberté.
Couchemu- La membrane muqueuse, continuation de celle des lèvres | on présente les mêmes caractères. | | La couche glanduleuse est formée par des glandules |
glandules salivaires buccales, tout-à-fait semblables au
Couche plan duieuse,
joue une boule graisseuse qui s'enfonce entre le buccina-
| ORGANES DE LA DIGESTION. DES JOUFS. 385 glandules labiales, mais moins considérables et soulevant comme elles ia muqueuse sur laquelle elles s'ouvrent par des orifices distincis. Parmi ces glandules il en est deux qui ont mérité un nom particulier, parce qu'elles ne sont pas subjacentes à la muqueuse, mais bien situées entre le buccinateur et le masseter; on les appelle glandes molaires. om ré Leurs orifices excréteurs s'ouvrent au niveau de la dernière dent molaire.
La couche musculeuse est constituée, à la région masseté- Conche mus- ; ARE Ÿ $ \ y. » Culense.
rine, par le masseter et une portion du peaucier; à là re- : g1on malaire, par l'orbiculaire des paupières ; à la région buccale proprement dite, par le buccinateur, par le grand et le petit zygomatique. |
La couche aponévrotique est formée par l'aponévrose du Gonche apobuccinateur. | névrotique.
La couche adipeuse | mince aux régions malaire et mas- Re
re À fn \ A F PL Couche adiselérine, est exirémement épaisse à la région buccale pro- peuse. prement dite. Bichat a même signalé dans l'épaisseur de la
Boule grais-
teur et le masseter, boule graisseuse très-développée chez seuse de la jone
Venfant, dont on retrouve des vestiges même chez les individus les plus émaciés ét les plus avancés en Ad Mi 0 Les artères de la joue viennent, d'une part, de la faciale et
Artères.
de la transversale de la face; d’une autre part, de la maxillaire interne : les branches venues de la maxillaire interne appar- tiènnent aux artères sous-orbitaire, dentaire inférieure, buécale, massetérine et alvéolaire.
nLes veines portent le même nom, et suivent le même Veines.
tajetique les artères,
Les vaisseaux lymphatiques vontse rendre aux ganglions Vaisseaux
Parotidiens et à ceux du cou. | iyrmphatiques. ES: 4 \ h les nerfs de la joue ; comme ceux des lèvres, viennent de Neil.
deux sources : 1° du facial, ce sont les nerfs buccaux et ma-
“lines; 2° de la cinquième paire, ce sont les rameaux buc.
Cal, massetérin, sous-orbitaire et mentonnier. 2: ps
386 spLANCHNOLOGIE-
traversée par le canal de Sténon, qui se porte
La joue est La joue est:
au-dessous de l'os ma-
traversée par le horizontalement d'arrière en avant canal de Ste
non. Jaire. | Developpement. L'absence
rande quantité de graisse ; ‘considérable dela boule graisseuse, la brièveté de l'os maxillaire supérieur, lequel est dépourvu de sinus, l'angle obtus de la mâchoire inférieure , donnent à la joue de l'enfant l'as- | pect qui la caractérise. La chute des dents et l'usure des bords alvéolaires, qui diminuent l'espace intermaxillaire , donnent aux joues amaigries du vieillard une hauteur proportionnelle trop considérable, et par conséquent une laxité qui est un des traits principaux de sa physionomie. A la puberté,, les joues de l'homme se couvrent de poils. | Usages. Les joues forment les parois latérales de la bouche, parois actives qui s'appliquent fortement contre les | bords alvéolaires et les dents, chassent entre les dents les alimens qui s'introduisent entre elles et les bords alvéolaires, et par conséquent servent, 5° à la mastication; 2° à la succion; 3° à l'articulation des sons ; 4° au jeu des instrumens à vent; 5° quant à l'expression des passions, elles y concoutent plutôt par le coloris de la région malaire que par leurs mouvemens proprement dits. + fes Les joues et les lèvres constitüent la paroï externe d’une. cavité buccale surnuméraire, dont les bords alvéolaires et les| dents constitueraient la paroi interne. Gette cavité , espète! vestbule de de vestibule de la cavité buccale proprement dite, est suscepor buc- tible d'une grande dilatation : elle peut être considérée comme) xs une sorte de réservoir dans lequel les alimens sont déposés ;| pour être successivement soumis à l’action des organes mas” ticateurs. Cette cavité buccale vestibulaire est pourvue de glandes salivaires labiales et buccales ; et il n’est pas sans intérêt de remarquer que les glandes salivares les plus volumi- ARR les glandes parotides, y versent les produits de leur sécrétion, |
des dents, la présence d’une
Développe- et surtout le développement
ment.
Usages.