LA RESPIRATION
À la suite de l'appareil digestif qui a pour but l'élaboration des substances solides et liquides destinées à réparer nos pertes, en même temps qu'il fournit une vaste surface à lab. sorption de ces mêmes substances, se place naturellemént l'appareil de la respiration, qui a pour but la revivification du sang par l'air atmosphérique attiré dans les poumons.
Cet appareil, beaucoup moins compliqué que le précédent,
Enumération S© COMpPOse: 1° des poumons , organes essentiels de la respides parties ration ; 2° de l'espèce de soufflet ou de boîte, à paroïs suscep- FH es tibles de dilatation et de resserrement alternatifs, qui constirespiratoire. tue le {korax ; 3° d'un conduit à l’aide duquel les poumons
communiquent avec l'air extérieur, conduit qui se compose des bronches, de la trachee-artere, du larynx, du pharynx et des fosses nasales: car ce n’est, pour ainsi dire, qu'accidentellement et pour rendre la respiration plus assurée, que la cavité buccale peut livrer passage à l'air.
Déjà le thorax a été décrit (voyez Osréoro@i£ et Myo1o- GIE ), ainsi que le pharynx, qui est commun aux voies respiratoires et aux voies digestives.
Les fosses nasales, situées à l'entrée des voies respiratoires, sont la voie naturelle de l'introduction de l'air, et servent en
même temps de réceptacle à l'organe de l’odorat, qu’on peut considérer comme le sens explorateur des qualités de l'air. Leur charpente osseuse a été décrite dans l'ostéologie. La membrane pituitaire qui revêt les anfractuosités de ces fosses sera décrite à l'article des organes des sens; nous ne nous occuperons ici que des poumons, de la trachée et du larynx.